Mots-Clés ‘dictée’

la News D.I. dernière édition

Samedi 6 octobre 2012

 

 

la News D.I. dernière édition dans bien-être chez-LN-013-150x150Bonjour à vous. Heureux de vous retrouver encore une fois.

Ça y est, nous y sommes. C’est déjà l’heure du dernier édito. Ceux-ci se seront étendus du 14 juillet à ce jour.

Sur un plan symbolique, partir de l’anniversaire de la Révolution française pour aboutir à la célébration de ma fête, voilà qui ne manque pas de me réjouir.

Entre ces deux dates, 13 semaines, soit la place pour les douze chapitres plus une pour la postface éventuellement.

À ce jour, la postface n’est toujours pas écrite, de même que le chapitre XII n’est pas achevé; c’est que j’ai eu beaucoup de choses à faire en parallèle du texte, entre autres avec la révision de cet ouvrage, puisque je suis dans l’idée de tenter le coup auprès des éditeurs, chose demandant que je me replonge pour la énième fois dans la relecture de tous les chapitres. Certains passages, je vous l’ai dit, doivent incontestablement être en partie réaménagés, voire épurer, afin d’assurer la fluidité des séquences et de l’ensemble, ce qui n’est pas une mince affaire. Mais passons.

Pourquoi moi, canal? C’est là que nous en étions restés.

Je n’ai à ce propos que des éléments de réponse.

Même si je ne bénéficie sans doute pas du recul nécessaire pour en juger en toute objectivité, je pense que cela est dû en partie non pas à une réceptivité particulière mais à ma disponibilité. Étant d’une part de nature profondément casanière, et d’autre nouvellement arrivé dans la ville où je réside actuellement (où je ne connais pratiquement personne, ce qui me laisse la latitude de ne pas crouler sous les rencontres officielles qui interviennent d’ordinaire dans la gestion de notre vie sociale).

BRUNO

à suivre dans les jours qui viennent…

 

 

 

 

 

 

 

 

chez-LN-006-e1341993914269-300x225 2012 dans développement personnel

 

LE LIVRE D’ÉLIDJAM

______________________

DEUXIÈME PARTIE

 

 

 

 

 

 

CHAPITRE VII. Optimisez
votre potentiel énergétique

Vous avez besoin de vous familiariser dans le contact avec nous, saisissez l’aubaine; comprenez que vous avez là l’occasion de vous forger un outil hautement efficace pour résister, à la maladie par exemple.

Je m’en vais vous donner de bonnes raisons de vous familiariser avec la vibration cinq. C’est une énergie qui vous fera faire des économies dans beaucoup de domaines, tout d’abord une économie d’énergie – la vôtre. Vous saurez mieux vous ressourcer quand vous êtes fatigués ou au bord de l’énervement. Vous saurez mieux revenir à vous et vous tourner vers l’intérieur pour atténuer de la sorte les effets perturbateurs de votre environnement externe. Vous serez plus résistants physiquement parlant; plus toniques, plus dynamiques, plus entreprenants, vous traverserez mieux les périodes de froid, l’hiver, et de même le climat des jours maussades, aussi bien d’un point de vue saisonnier que mental. Vous vous réveillerez avec plus d’envie, vous mettrez plus d’ardeur à vous lever et à vous consacrer au boulot. Vous aurez plus de plaisir à rencontrer les autres dans toutes les occasions de la vie, vous serez volontiers portés à entamer facilement la conversation n’importe où, rien que par goût de la discussion avec vos semblables parce que vous vous sentirez mieux d’une manière globale. Vous serez plus rieur, plus joueur, vous aurez une humeur plus stable, avec moins de sautes, et surtout elle sera moins sujette à fluctuer en fonction des événements qui vous tombent dessus. Vous gérerez mieux les paramètres incontrôlables de votre vie ayant tendance à vous rendre malade ou soucieux. Tentez l’aventure de l’Énergie, vous avez tout à y gagner.

Si personnellement vous avez vraiment l’intention de changer certaines conditions d’existence lassantes ou nuisibles dont les effets constatés ne vous conviennent pas, l’Énergie peut vous y aider en favorisant chez vous une égalité d’esprit en mesure de mieux vous permettre de garder le cap de vos résolutions et ainsi d’aborder au bout du compte le changement, tôt ou tard. *

Il va sans dire que vous avez un chemin difficile à arpenter. Vous êtes comme des voitures ayant perdu en route leur conducteur. Je ne peux m’empêcher de déplorer cette situation. Quoi qu’il en soit, vous voilà amenés aujourd’hui à reprendre le contrôle du véhicule, ce qui ne signifie rien d’autre que le fait vous incombant de remettre la main sur le conducteur que vous êtes, bien que vous n’en gardiez plus qu’une vague idée. Ceci faisait partie du  plan, ceci a été décidé depuis l’origine et vous n’avez fait que vous soumettre à ce qui était demandé. À présent il est temps de vous réveiller, de revenir à vous, de vous rappeler votre essence. Vous avez devant vous une ère toute neuve prête à vous accueillir en son sein. Elle vous attend depuis si longtemps, cette ère. Elle était là à guetter le moment où enfin vous pourriez intervenir dans la pleine possession de vos moyens en tant qu’être cosmique à nouveau sur le point de recouvrer sa vraie nature. Je vous prédis de beaux lendemains. Vous ne devez plus vous confiner dans un état de doux désespoir ou d’amertume, ou encore de résignation à être. Vous devez laisser se lever en vous la colonne de la joie et de la présence au monde, emplis de reconnaissance et de gratitude pour le phénomène qu’est la vie dans la splendeur de son processus. Vous êtes au bord d’un grand bonheur partagé, dans les retrouvailles avec la plus haute expression de vous-même. Je ne peux qu’applaudir à l’appro­che de ce retour à vos origines.

Quand la clôture sera accomplie, et comme énoncé déjà dans les premiers passages de ce livre, vous comprendrez votre rôle et l’importance que revêt votre personnage dans le déroulement du jeu alors achevé. Aussi poursuivons. *

Je suis intimement persuadé que vous allez aimer ce chapitre pour le coup très concret. Je vais vous donner la marche à suivre pour réussir votre accroche avec l’énergie sur un mode optimum.

Vous pouvez vraiment faire en sorte de ne plus jamais tomber malade de votre vie si vous cultivez la connexion aux vibrations cinq. Rappelons que ces vibrations sont celles que vous allez devoir intégrer pour le passage à 2013. Il faut que vous commenciez à travailler le branchement à cette fréquence énergétique. Je vous ai conviés à le faire au moins cinq minutes par jour, cela suffit pour avoir déjà un bon aperçu de ce qui est possible. Je veux aujourd’hui vous dire plus de choses là-dessus.

Vous aurez des résultats à partir du moment où vous pratiquerez avec une certaine régularité. Je vous montre comment vous y prendre pour établir le lien.

Mettez-vous en position debout, détendus, sans attente spéciale, après quoi laissez faire ce qui vient. Je vous assure que vous serez en état de ressentir qu’un courant circule en vous. Suivez le parcours du courant dans votre corps, et laissez vagabonder votre esprit. Ce que vous pensez à ce moment-là n’a aucune espèce d’incidence sur le déroulement de la séance. Pour le coup, je vous affirme que la nature de vos pensées en la circonstance n’influe en rien sur le circuit d’énergie qui vous traversera. L’Énergie sait exactement ce qu’elle a à faire et elle se dirigera exactement là très précisément où elle le doit, sans que vous ayez à prendre la peine d’émettre la moindre intention à ce sujet. Les temps qui s’ouvrent amènent au jour de nouvelles forces; ces forces n’ont qu’une vague correspondance avec celles que vous connaissez actuellement, elles peuvent vous entraîner vers de nouvelles possibilités humaines.

Vous n’avez rien à craindre de ces énergies qui s’en viennent vers vous, il s’agit juste de la poursuite du programme lancé depuis si longtemps par le Créateur. Vous n’avez qu’à vous laisser pétrir comme une bonne pâte par les vibrations récentes. Vous n’avez rien à faire en soi de particulier. Laissez-vous habiter par ces forces de vie qui descendent sur vous afin de vous entraîner vers un nouveau palier de conscience. La force à l’œuvre vous brasse, vous pétrit, vous malaxe, il ne peut en être autrement.

Vous devez épouser la vague sans y mettre de résistance ou de volonté; vous êtes le caillou jeté dans la mer, et que la mer roule et polit et dont elle gomme les aspérités afin qu’il ressorte de ce brassage revigorant clair et lisse comme un galet.

Vous allez être transformés, vous devez l’être. Inutile de vous raccrocher à de vieux schémas, vous devez aller de l’avant et engager toute votre âme, tout votre cœur; vous devez exécuter le grand plongeon dans l’inconnu, celui qui vous rendra plus grand et plus fort. Ne passez pas à côté de l’occasion s’offrant à vous de vous bonifier. L’heure est cruciale, l’heure est déterminante, vous devez revenir à votre état primitif et céleste. Vous devez chercher à reconquérir votre place dans l’ordre du Cosmos. Vous avez un rôle à jouer en tant qu’Être-lumière.

Je sais qu’il n’est pas aisé pour vous d’acquiescer à toutes ces belles paroles, mais si vous prenez la peine d’écouter ce que vos sens vous dictent, vous verrez que je ne fais ici que tenir le discours de ce que votre corps décline à sa façon, en vous invitant à mieux vous centrer, à mieux vous nourrir, à mieux vivre, à mieux prendre le temps de faire les choses et de partager. Je tiens aussi à répéter que si l’heure est solennelle, elle n’est pas grave pour autant. Ne paniquez pas.  Nous sommes avec vous, nous vous portons, nous vous soutenons dans l’étape qui reste à franchir, après quoi nous serons réunis.

Nous apprendrons à nous connaître, nous avons toute la vie devant nous pour faire connaissance et en venir à œuvrer ensemble, main dans la main. J’ai tellement hâte de vous voir goûter les retrouvailles et de percevoir votre émotion à cet instant-là. Je me dis que le jour approche à pas de géant. Alors vous ne manquerez pas d’être envahis de gratitude, et d’émerveillement envers tout ce qui est. Vous retrouverez le rire et la joie et le plaisir du partage sincère entre frères et sœurs, entre concitoyens, entre peuples et nations.

Vous allez enfin retrouver la saveur de l’existence. *

À la suite de cette mise en place, vous en viendrez à connaître la joie et la paix intérieure. Cela s’en viendra à vous, je vous le dis.

Vu depuis votre angle de vision, cet enchaînement de manifestations heureuses semble tellement incongru, mais un jour cela sera. Vous célébrerez la joie d’être au monde. Il faut patienter encore quelques semaines, quel­ques mois. Je voudrais vous mettre en garde cependant; vous n’allez pas ressentir ces bienfaits dans les jours à venir. Vous n’allez pas être transformés en un clin d’œil. À votre avis, que va-t-il se produire dans les mois à venir? Vous êtes en droit de vous poser la question.

Dans les mois restant à traverser d’ici fin 2012, vous allez être déstabilisés. Vous aurez l’impression que tout va de travers, vous aurez même envie que tout s’arrête, et la chose est bien compréhensible. Je ne vous surprendrais qu’à peine si je vous disais que vous avez encore une zone de turbulence à traverser. *

Mais ces désagréments n’auront qu’un temps. Laissez-moi vous rassurer sur ce point. Je ne vous raconte pas d’histoires. Je voudrais à ce propos préciser encore une chose: vous allez vite retomber sur vos pieds et vous aurez même en quelque sorte des ailes après cette période. Vous aurez envie de bousculer le train-train de vos vies, vous aurez le désir de faire du tri dans vos affaires, vous voudrez vous alléger de tous les poids qui pèsent sur vous et vous y arriverez. Vous aurez le plaisir d’être, peut-être bien pour la première vraie fois de votre vie, plus libre que jamais. Vous vous sentirez flotter agréablement dans vos journées comme le fait une nacelle au-dessus des toits de la ville. Vous aurez une autre vision de ce que peut être l’existence.

Mais d’ici là il va vous falloir prendre sur vous et éviter tout type de débordement, aussi bien les accès de colère que les crises de nerfs ou de larmes. Je vous garantis qu’après la période critique, les choses reviendront à la normale avec même plus de piquant, plus de saveur qu’avant.  Vous avez à redécouvrir ce qu’est vérita­blement le fait de vivre. Ce n’est pas une condition obligatoirement pénible, elle peut se révéler merveil­leu­se. À vous d’en faire l’expérience!

Je veux à présent revenir sur la question de l’Énergie, qui est le pourquoi de ce chapitre. Il est normal que vous nourrissiez une certaine réserve, même des réticences. Il est normal de ne pas se fier à tout prix à ce que l’on vous dicte. Or je vous le dis. Vous devez cultiver un rapport quotidien avec l’Énergie; ça, je pense, vous l’avez bien compris. Ici en l’occurrence, vous avez un intérêt phénoménal à retirer de ce lien avec elle. Je vous assure que ce lien, s’il est entretenu, peut faire toute la différence entre le bon et le meilleur.

Si vous cultivez le contact à l’Énergie, vous aurez les plus grandes chances du monde de mieux rencontrer ce qui vous correspond le mieux. Vous aurez les sens aiguisés pour savoir avec plus de certitude ce que vous avez à vivre. Vous serez au plus près de votre vraie personne – pas celle qui a peur et qui ne sait pas comment ni vers quoi se diriger, mais celle qui apprend à découvrir tout le formidable potentiel qui la constitue.

Je sais pertinemment que vous avez tous inscrits dans vos gênes l’envie de réaliser toutes les belles choses que vous portez au fond de vous. L’Énergie vous aidera à les faire naître au grand jour. Vous êtes des Créateurs, vous avez l’obligation de délivrer vos prodigieuses créations à la lumière de la vie. Le XXIème siècle sera magique. Vous aurez tous l’occasion de mettre au monde la part de vous la plus belle. Voilà de quoi applaudir.

Je vais à nouveau vous redire comment vous y prendre pour établir la connexion avec nous. D’abord mettez-vous en position debout puis fermez les yeux, ceci facilitera votre concentration. Prenez la peine de faire cette démarche à un moment où vous êtes certain de n’être pas dérangé. Une fois tout ceci exécuté, attendez activement en exerçant votre vigilance à repérer les sensations qui traversent votre corps. Je vous garantis que vous sentirez des espèces de fourmillements en train de parcourir vos membres. Vous pourrez aussi éprouver comme des petits courants d’air vous amenant à frissonner légèrement. Je vous invite à prêter attention à toutes les sensations quelles qu’elles soient que vous serez enclin à ressentir, elles sont en général la marque de la connexion en train de s’effectuer. Cette préparation-là est du même ordre que ce qui se passe sur l’écran de vos ordinateurs quand vous vous connectez sur Internet et que le petit sablier s’affiche (ce signe ou n’importe quel autre vous indiquant que l’ordinateur travaille et cher­che à contacter le site demandé).

Après quoi, laissez faire la chose sans rien avoir d’autre en tête que continuer de porter votre attention sur les perceptions éventuelles qui vous viendront. Certes, la plupart d’entre vous ne ressentiront rien de spécial. Or je vous l’affirme, tenter ce contact c’est sans nul contredit réussir la connexion à 100%. Vous n’êtes pas lâchés sur Terre sans aucun lien avec votre milieu d’origine, à savoir le Cosmos. Le Créateur, ou la Force Créatrice, ne vous a pas abandonné. Vous avez toujours ancré dans votre matrice corporelle le fil céleste qui vous relie à jamais avec l’Univers dans son ensemble. Vous avez imprimé dans vos cerveaux l’adresse du concepteur auquel vous devez d’être. Vous n’êtes pas seuls entre humains, jetés dans la vie et livrés à vous-mêmes.

Nous sommes, entre autres, proches de vous plus que jamais. Nous ne l’avons jamais été autant. C’est pour cette raison que certains parmi vous ont la faculté de nous entendre et de nous recevoir en eux en tant qu’énergie vibratoire. Vous avez en fait tous autant que vous êtes, cette faculté de réception, vous êtes comme des postes radio aptes à capter certains canaux spécifiques où se trouvent envoyés des messages d’un certain type, variables selon la chaîne que vous localisez. Vous êtes des récepteurs et vous êtes également des réceptacles, de grands réceptacles, sans que ce terme ait quoi que ce soit de rabaissant ou de chosifiant. Vous êtes des réceptacles en ce que vous avez, déposée au tréfonds de votre âme, toute la monstrueuse beauté de la raison d’être de l’Univers.

Vous êtes en somme la mémoire du Cosmos.

Toute la sagesse de l’entièreté des mondes existants repose en vous. Cela vous étonne, n’est-ce pas? Vous vous demandez si je blague ou si je suis juste en train de divaguer. Eh bien non, je ne fais que vous révéler la vérité. Vous êtes la sagesse de l’Univers même si consciemment vous l’avez oublié et même si surtout la plupart de vous agit souvent de façon déraisonnable et pas sage du tout. N’en demeure pas moins que cette sagesse cosmique vous habite; elle fait bien plus que cela, elle vous façonne, elle vous manœuvre, au sens où c’est à elle, sur un plan supérieur, que vous obéissez, tout en croyant n’obéir qu’à votre propre volonté. Il y a tant de choses à dire sur ce point. Je ne pense pas tout développer en détail dans l’espace de ces pages sinon le livre deviendrait trop épais. Je dois me résoudre à élaguer certaines questions pour garder le droit fil de mon discours. Mais forcément vous êtes curieux de savoir au maximum tout ce qu’il y a à connaître sur les origines et les fins de chaque chose – curiosité bien légitime. Je vous promets que vous avez déjà de disponible une somme considérable d’informations divulguées dans tous les livres parus traitant de paroles transmises par channeling. Les personnes capables d’accueillir des messages d’autres dimensions spa­tiales abondent et il ne tient qu’à vous de vous pencher sur toutes les publications nombreuses ou sur les divers sites consacrés à diffuser ce genre de contenu.

Je ne suis pas la seule conscience cosmique à intervenir par le biais d’un ami terrien. Aussi, en recoupant tous les renseignements déjà obtenus, il y a de quoi remplir plusieurs panneaux de bibliothèque et assouvir par la lecture de ce type d’ouvrage une vaste part d’intérêt à l’égard de tout sujet ésotérique. Reste cependant à faire le tri. Ne perdez pas de vue une certaine objectivité en consultant le genre d’écrits dans lequel ce livre lui-même s’inscrit. *

Bonne et longue route à vous!

 

 

 


© Le livre d’Élidjam: encadrer 2012.

Tous droits réservés pour tous pays.

Vous pouvez partager ce texte à condition
d’en respecter l’intégralité et d’en citer la source:

2012elidjam sur unblog.fr

 

Gardez toujours votre discernement par rapport à ce qui est dit.

*  Vous possédez votre libre arbitre, alors servez-vous-en. *

la News D.I. numéro 8

Samedi 15 septembre 2012

 

la News D.I. numéro 8 dans bien-être chez-LN-013-150x150                                 Bonjour à vous. Heureux de vous retrouver pour cet avant-dernier édito.

Lorsqu’on reçoit sous dictée des écrits du style de ceux m’ayant été communiqués, la question de la fidélité se pose à partir du moment où les messages demandent certains remaniements, au moins dans le cas étudié. Ne se montrant parfois pas suffisamment immédiats et donc limpides (même si la matière première est déjà toute offerte par avance), les retranscrire dans les termes exacts où ils sont donnés d’emblée s’avère délicat.

Non, ils ne peuvent pas l’être tels quels en totalité, surtout si nous visons la clarté maximale, ce qui est ici le but recherché. Mais dans l’accomplissement de cette tâche, la conduite rigoureuse du livre m’a été d’une aide précieuse; j’ai pu m’appuyer très fort sur elle. Je peux le reconnaître, maintenant que j’arrive en bout de parcours et bénéficie pour ce faire du recul suffisant.

Dans son propos aux accents disons métaphysiques autant qu’existentiels, le texte recompose en effet toute une unité logique, avançant à la manière d’un bulldozer en marche que rien ne saurait faire dévier de sa trajectoire. Et même quand le texte multiplie en apparence les digressions, il n’empêche qu’il poursuit sa route impassiblement, dans une progression constatable, nette, incontestable.

J’ai par force dû m’en tenir toujours à cette progression; c’est elle qui organise en sous-main tout le livre et ma fidélité, sous cet aspect-là, lui est acquise à cent pour cent. Restait l’affaire des mots ou des phrases à rectifier.

Qu’on soit d’accord ou pas avec ce que dit le texte, on ne peut aucunement nier qu’il fonctionne tout à fait comme un exposé philosophique et pour y parvenir dispose l’une à côté de l’autre sa pensée très élaborée et son argumentaire discret, dans la calme perfection de sa démonstration. Il file sereinement sa laine et tricote imperturbablement son pull maille après maille. Ce qui à mon avis nous autorise voire nous contraint à lisser l’ensemble, si nous souhaitons vivement que le document final brille de son plus fort éclat; que le pull, autrement dit, soit le plus achevé du monde.

Par conséquent ma position face au livre a évolué dans le temps.

Au début, je voulais m’en tenir scrupuleusement au texte, or j’ai tout de suite  constaté que s’en tenir toujours aux phrases débitées telles quelles rendrait la lecture lourde et pesante, et risquait – si n’y suffisaient pas le sujet lui-même ou le style, en soi très travaillé et littéraire à une époque portée vers plus de simplicité – de faire décrocher un éventuel lectorat, autrement intéressé.

Au début donc, je désirais autant que faire se peut coller au mot près, défi difficile à relever. J’ai dû également revisiter des phrases voire des paragraphes entiers, comme dans le chapitre XI, à propos du léger parallèle entre la création du monde vue par la Genèse et celle établie par Élidjam. En laisser intacte la première mouture était alors inconcevable.

Les fils de la démonstration étaient une fois de plus en place mais à cet endroit mal ficelés, trop embrouillés dans leur combinaison, et il m’a fallu faire la poussière pour ainsi dire, séparer le grain de l’ivraie et remodeler la structure totale du passage tout en conservant le souffle initial traversant l’ensemble.

Plus souvent les retouches sont minimes et passeraient pour quantité négligeable sur quatre ou cinq pages, mais une telle vision ne cadrerait plus du tout dans l’espace prolongé de tout un chapitre, sans parler de la pleine étendue du livre.

Quelque autre fois, j’ai pris l’initiative, avec l’accord de mon partenaire immatériel, d’ajouter des précisions à mon avis bienvenues et d’insérer une quinzaine de lignes dans le corps du texte, parce que cela était faisable et même souhaitable, le texte brut ne développant à l’origine pas assez certain détail méritant d’être étoffé. Cela a donné le passage sur le mental intervenant au chapitre IX, et que vous pourrez peut-être lire un jour si le document est publié.

Car finalement, au vu du peu d’affluence sur le blog, j’ai modifié ma ligne de mire. Arrivant à présent au terme du livre dont l’architecture m’apparaît mieux dans toute sa magnifique ampleur, je cherche désormais à cibler les éditeurs. Je pense sincèrement que le livre d’Élidjam peut remporter haut la main l’adhésion de l’un d’eux. J’y crois très fort.

Dans une telle perspective, infailliblement, le texte doit être revu au complet dans la mesure où il planifie en partie les derniers préparatifs conduisant à l’échéance du mois de décembre. Le livre, s’il doit voir le jour ce dont je suis persuadé, ne pouvant malheureusement plus paraître qu’en 2013 ou 14, il faut soit réaménager soit carrément supprimer les allusions renvoyant directement au rendez-vous de fin d’année; nous sommes en tous cas dans l’obligation d’en instruire autrement la présentation.

Par bonheur la philosophie défendue par Élidjam reste, elle, intouchable, étant bien entendu toujours d’actualité, et pour cause, puisque intemporelle.

*

Dès l’instant où je m’empare du texte (ou ne vaudrait-il pas mieux dire dès celui où le texte s’empare de moi?), je m’évertue, en même temps que je prends note et donc que j’assiste à la construction des phrases, à opérer un premier travail de repérage des discordances – appelons-les ainsi – émaillant la dictée. C’est moi aussi qui distribue les signes de ponctuation, vu que ne me sont donnés ni celle-ci ni les accents sur les lettres ni le découpage non plus des paragraphes sur le coup retransmis d’un bloc ou presque, découpage par conséquent laissé à ma libre convenance. Et tout à ma mission je m’attache de tout mon cœur à mettre de mon mieux les mots ou les significations qui le nécessitent le plus en valeur possible, je me dédie tout entier à ce plaisir-là.

Avant la recopie sur ordinateur des mots soufflés et susurrés dans ma tête, voilà en quoi consiste la première partie du travail.

Par ailleurs, je le remarque aussi d’entrée de jeu, certaines expressions sonnent faux, telles qu’employées elles n’appartiennent pas en propre à notre langage. Bien que le sens reste en général très explicite (ce qui facilite leur reprise et évite tout contresens), elles ont comme un vice de fabrication et à contexte égal, nous ne formulerions pas les choses de cette façon.

Parfois ce sont des lignes entières, comme je viens de dire, qu’il faut retaper afin d’éviter tous boitements, même légers [1]. C’est là, dans ce type d’intervention, que je peux apporter une touche supplémentaire, un supplément d’âme, sans pour autant dénaturer l’esprit du texte – du moins je l’espère.

Mais sans nul doute si Élidjam – mon double, à supposer qu’il existe – passe par ma petite personne pour écrire son livre, c’est j’imagine qu’il me connaît par cœur, et que me connaissant il sait combien je remplis dans l’idéal la plupart sinon toutes les conditions requises à mener rondement l’affaire jusqu’à son terme. Et elle le sera.

*

C’est au Montesquieu des Lettres persanes que me fait songer le livre qu’Élidjam et moi rédigeons, par rapport au parti pris narratif de l’écrivain du XVIIIème. Dans ce roman épistolaire, Montesquieu retrace les aventures et mésaventures de deux Persans en voyage à Paris pour plusieurs mois. Ces deux voyageurs n’en finissent pas de s’étonner des mœurs et des coutumes en usage dans la France de Louis XIV, comparant ces dernières à celles pratiquées dans leur pays natal. La comparaison bien évidemment met en lumière certaines des aberrations tout autant que les abus en vigueur à la cour et dans le monde. Cette adoption de vue permet ainsi à Montesquieu, sous couvert d’un récit ironique dont il ne serait, prend-il la précaution de dire, que le traducteur, de critiquer – afin qu’il se corrige – un milieu dont il a observé de près les comportements et les travers.

Élidjam, pour moi, accomplit le même exploit à sa manière, qui use à son tour d’une sorte de relativisme culturel, à la différence qu’il n’ironise jamais, pas plus qu’il n’agit dans le but de critiquer. Il se contente d’un pur constat et pour inviter dans son cas au changement il prêche en faveur d’une voie plus vivable et tempérée, c’est-à-dire plus respectueuse de l’individu pour autant que ce dernier soit soucieux de son bien-être et de celui d’autrui.

Au fond, penché depuis sa dimension sur nos façons de vivre, Élidjam pointe tranquillement le doigt sur un état de choses à réformer dans l’absolu (tout ce qui aliène l’homme) quand de l’autre main il indique très largement une direction mieux adaptée à notre condition actuelle (soit l’avènement de la conscience consciente de soi).

Accepterons-nous de nous réformer humainement parlant et voulons-nous faire du neuf? C’est le seul débat qui s’impose au bout du compte.

… Comme Montesquieu, donc – sauf que le prétendu traducteur ici, ce serait moi; quand en fait c’est bien la voix parlant à travers moi (et en tant que telle aisément dissociable de ma personne) à qui le contenu du texte doit être attribué. Car même si j’apporte une touche considérable et très personnelle dans l’ouvrage établi et qu’à ce titre je peux sans imposture être tenu pour l’un des deux co-auteurs du livre d’Élidjam, je n’arrive malgré tout qu’en second.

*

Il y aurait encore plein d’aspects à aborder sur ma manière de travailler. Par exemple, les clivages comme je les appelle du je et du nous d’un côté, et du vous de l’autre. Je m’explique. Parfois, Élidjam parle en son propre nom, d’autres fois il parle au nom des siens (en disant nous), mais ce nous peut aussi, selon les contextes, signifier eux tous, confrères d’Élidjam, depuis leur dimension plus nous ici sur Terre. Jusque-là c’est assez simple à suivre. Les choses se compliquent un peu lorsqu’on passe au vous.

Vous, alors, devient un terme générique (la masse des humains) ou bien reprend le vous de politesse. La plupart du temps, le premier cas l’emporte. Mais le second intervient par moments, subrepticement, et j’avoue qu’il m’est parfois difficile de faire la nuance tant il est vrai que l’on pourrait aisément renverser l’un par l’autre ces deux usages du vouvoiement – heureusement sans que le texte en pâtisse. C’est une des différences ici notables avec d’autres écrits équivalents donnés par channeling, du moins parmi ceux qu’il m’a été donné de consulter. Une chose est sûre: puisque chaque lecteur reste un individu isolé, il est bien évident que le texte, quoique préférant d’une manière générale s’adresser à toute la collectivité des hommes (d’où le vous pluriel privilégié), parle avant tout à chacun d’entre nous en particulier.

Autre problème délicat: la question des majuscules aux mots Univers, Force Créatrice…

Au commencement de la transcription, je n’avais que peu de majuscules tracées sous ma main, puis elles ont commencé à surgir petit à petit, dès le troisième chapitre si j’ai bonne mémoire, lorsque j’ai jugé utile d’en mettre notamment une au mot Conscience, pour faire la distinction entre ce que nous entendons par là dans notre langage, et qui renvoie à une part personnelle, et ce que le texte veut signifier sous le même nom, cette fois-ci recourant à une vision plus élargie, soit le courant de la Conscience en soi qui nous traverse tous et anime tout l’Univers. Tiens, prenons le mot Univers. La distinction s’imposait à un certain moment, pour trancher entre notre univers (galactique entre autres, voire personnel, celui que tous nous portons dans notre sein en tant qu’êtres créateurs), et tout l’Univers auquel réfère constamment le livre, totalité composée en l’occurrence de la multitude entière des divers univers se croisant dans la Création.

Au chapitre V dans mon idée, Élidjam en personne, dans une vision à nouveau plus large que la nôtre, propose d’écrire le mot Énergie avec une majuscule afin de la différencier de ce que nous classons habituellement sous cette rubrique.

Pas de problème particulier avec le mot Créateur, ou Force Créatrice, mais en revanche il m’a fallu adopter l’usage des majuscules pour les pronoms représentant ces deux mots. C’est ainsi que vous trouvez des Il ou Elle, ou des Lui.

J’avoue que le livre demande révision de ce point de vue-là, car je ne suis pas sûr d’avoir été cohérent tout du long, m’étant rendu compte de la situation au fur et à mesure. Et par exemple, je pense que mettre une majuscule à Cosmos n’est pas indispensable, car si la notion d’univers varie, il n’y a qu’un seul cosmos en revanche, où sont regroupés tous les univers. Je vais donc m’atteler à retoucher le texte dans ce sens.

À présent vous le comprenez mieux, je pense, le statut ici des majuscules; si le texte y a eu recours, et par conséquent moi dans la foulée, ce n’est pas pour créer un effet d’emphase ni pour une question d’importance cardinale  à faire valoir, mais uniquement pour marquer une distinction entre l’emploi fait la plupart du temps à travers la langue française et celui relevant de l’esprit du livre.

Bref, plusieurs points se sont vus soulevés dans l’élaboration du texte et en vue d’une efficacité devant profiter au livre ainsi qu’à ses communications, j’ai dû, parmi tout le reste, me charger et prendre en compte beaucoup de nuances sensibles, comme vous le constatez.

J’espère évidemment m’être tiré au mieux de la tâche m’ayant été confiée par qui s’est désigné à moi sous le nom d’Élidjam.

*

Je pourrais maintenant évoquer le ton particulier de l’écrit, abstraction faite du contenu lui-même. Autrement dit le style. Disons que le style, pour le moins, est empreint d’une certaine préciosité, chose qui ne me déplaît pas. J’ai entre autres redécouvert quelques mots appris sans doute un jour, mais qui s’étaient à la longue noyés dans ma tête à force de ne jamais servir. J’ai ainsi vu sortir sous la dictée le mot concaténation ou l’expression à foison, plus du tout utilisée de nos jours mais employée notamment par Hugo. De même on rencontre les constructions, conservées telles qu’apparues: dedans vous (pour au-dedans de vous), commencer ou continuer de (là où de nos jours nous disons exclusivement commencer à, continuer à)… Ainsi il y a dans cet ouvrage un usage ancien du vocabulaire, dix-neuviémiste je dirais.

Il n’est pas vain non plus de rappeler que le livre, malgré son sérieux et son côté officiel, est parsemé de petites touches d’humour discrètes, comme à cet endroit du premier chapitre où après avoir raconté que les hommes endossaient tous un personnage sur la vaste scène que représente la planète Terre (personnage dont le but principal est de se divertir et d’expérimenter tous azimuts pour son propre agrément comme pour celui du Créateur), Élidjam en conclusion nous incite dans un sourire à rendre à ce dernier la monnaie de sa pièce… de théâtre.

Une chose à l’inverse, que je n’ai pas trouvé drôle: j’ai connu une panne sèche qui a duré un mois et demi, période au cours de laquelle on ne me dictait plus rien. J’avais beau me mettre à mon bureau et faire tout comme d’habitude, c’est-à-dire méditer debout au moins un bon quart d’heure avant d’écrire, rien n’y faisait.

Si dans cette aventure, je n’ai jamais eu à affronter la panique de la page blanche, cette panne de six semaines m’a mis, elle, dans un état épouvantable, privé comme je l’étais du moindre renseignement sur ce qui se passait. Par bonheur, cette mauvaise passe est aujourd’hui derrière moi et ce souvenir pénible s’est vite estompé dans le tourbillon du rythme qui est le mien depuis que les transcriptions ont repris à une cadence plus vive que par le passé. Et j’ai finalement basculé, en échange, dans une autre espèce de vertige, ou plutôt de tourbillon. Tourbillon, certes, mais pas maelström pour autant! Entendez par là que je me sens emporté par une spirale ascendante et non pas descendante.

Courant euphorisant donc, mais sans excès, et sans comparaison surtout avec la dure période mentionnée!

*

Je me vois en somme, dirais-je pour conclure cet édito, (et bien que mon rapport à lui ait considérablement varié pendant les sept derniers mois) un peu prisonnier du texte, mais d’une manière pas trop étouffante ou coercitive car la geôle symbolique que j’occupe ne possède en vrai ni grille ni verrou. En me disant prisonnier du texte, je prétends juste dire que je suis imprégné, mélangé, malaxé, tout pétri de lui à longueur de journées; celui-ci m’accapare énormément entre la dictée, la mise au propre sur ordinateur, puis le travail encore de relectures multiples et d’améliorations continuelles. C’est en soi très absorbant.

Je commence ainsi à travailler quasiment dès le lever, des phrases continuent de se présenter à mon esprit au coucher, attirant mon attention sur un détail qui m’aura échappé le jour. Par-dessus le marché, je prends des notes pour mes éditos.

Le texte donc. Je le travaille et il me le rend bien, qui me travaille énormément à son tour. Je pense à lui au réveil, j’y pense en public aux milieux des autres, j’y pense presque tout le temps, j’ai du mal souvent à décrocher tant je suis imprégné de cette matière-là chevillée à mon corps. Parfois je souhaiterais en être débarrassé. C’est comme un organisme presque autonome plus ou moins greffé sur le mien. Du vivant sur du vivant. 

Néanmoins qu’on se rassure, je ne perds pas mes moyens et ne suis en rien dépossédé de moi-même dans cette expérience de l’écriture, aussi singulière soit-elle. Mais tout ceci, je l’ai plus ou moins déjà dit ailleurs.

En fait la vraie question qu’on peut se poser à mon sujet, c’est celle de savoir pourquoi une telle chose m’est arrivée, à moi? Je compte bien produire mon son de cloche là-dessus dans la prochaine News D.I.

Que la joie soit avec vous, avec nous tous, par les temps qui courent.

Je vous souhaite une bonne lecture et espère vous retrouver dans quelques jours, au cours du livre dévidant pour nous son dernier passage au détour de ce blog.

BRUNO


[1] J’ai  pris soin cependant d’en laisser quelques-uns, les ayant
jugés soit interpellants et non dénués d’intérêt, soit simplement
savoureux. Ils ont en outre le mérite de rappeler l’origine « étrangère »
du livre dont par moments,je me fais l’impression d’être autant le traducteur que le transcripteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

chez-LN-006-e1341993914269-300x225 2012 dans développement personnel

 

 

LE LIVRE D’ÉLIDJAM

__________________________

 

 DEUXIÈME PARTIE

 

 

 

 

 

 

CHAPITRE VI (suite et fin).

Bienvenue chez vous

 

S’il vous plaît, n’abandonnez pas vos désirs d’être acclamé, fêté, applaudi, décoré, ils ne sont que l’expression en vous du besoin de reconnaissance et d’appartenance à la grande famille humaine dont vous relevez. Ils témoignent incontestablement de votre envie viscérale de vous inscrire par vos talents et par vos dons dans la communauté des autres hommes et femmes, ils manifestent d’évidence votre chère volonté d’unir vos mérites à ceux de chacun, afin que les mérites conjugués de tous en arrivent à créer de belles conditions d’existence, c’est-à-dire les conditions de vie les plus favorables et les plus créatives, comme aussi bien les plus excitantes et les plus récréatives, celles-là mêmes qui redonneront à vos cœurs:

- le goût de rire et de sauter tel un enfant dans les flaques d’eau, par pur amusement, comme tout autant le goût ancien de la veillée en groupe où dans un frémissement de plaisir, les villageois se partageaient des histoires;

- le goût aussi de reprendre goût aux choses parmi les plus modestes qui peuplent votre quotidien, nature, plantes, les animaux bien sûr – tout ce qui vous environne sans cesse mais dont par faute prétendument de temps, ou justement par faute d’avoir perdu le goût et l’envie d’un contact suivi, vous vous éloignez de plus en plus, pris dans une spirale infernale qui finit même par vous tenir écarté de votre propre nature et des goûts propres à qui vous êtes.

Allez-vous continuer encore longtemps d’accepter cet agrandissement du fossé entre vous et votre être profond ou vous déciderez-vous enfin à revenir sur le devant de la scène? dans l’exploitation des moyens placés en vous et qui suffisent très largement à vous propulser vers l’avant sans le moindre tort pour autrui, sans porter ombrage à qui que ce soit – rien que pour le bonheur et l’honneur de révéler publiquement qui vous vous pensez être, et (si la chose est en parfait alignement avec votre démonstration) pour le pur délice aussi de voir votre entourage s’émouvoir à cette exhibition magnifique et réjouissante. *

Ce n’est qu’en acceptant d’apparaître d’une façon mieux définie aux yeux des autres que vous serez à même de mieux vous voir. Ainsi tout le monde s’y retrouvera. Je vous recommande de ne pas minauder et de prendre le risque de vous montrer tel que vous êtes quand vous l’êtes, au moins les réactions qui surgiront en réponse  à vos comportements et agissements reflèteront la marche où vous vous situez sur l’échelle de votre développement. Si les réponses vous blessent par leur manque d’adéquation à ce vous que vous pensiez promouvoir avantageusement, c’est que vous n’y êtes pas, et qu’il vous faut continuer à travailler en faveur de ce que vous tendez à vouloir incarner.

Je ne fais que prodiguer ici des conseils pleins de bon sens. Le plus dur reste à faire si vous optez pour leur mise en pratique. Je vous encourage néanmoins à vous diriger dans cette voie car c’est celle-là qui vous ouvrira le plus d’horizons. Mais comme l’énonce un de vos proverbes, Dieu propose et l’homme dispose. En tous les cas n’allez pas vous imaginer qu’ailleurs l’herbe est plus ver­te, il n’en est rien. Tout individu se heurte à ses pro­pres obstacles et à ses propres résistances intérieu­res; je n’en sais pas un seul pour qui tout irait comme sur des roulettes. À chacun son programme d’évolution. Qui dit programme d’évolution dit stades à dépasser, paliers à gra­vir, et ceci ne peut se faire qu’avec une certaine difficulté car vous êtes ici pour extraire des connaissances de toutes vos expériences, n’oubliez pas; or quel bagage de connaissances, dites-moi, ramèneriez-vous à partir d’expériences se passant toujours bien et n’ayant pas posé souci? Je vous l’avoue sans détour: aucun. Vous ne ramèneriez qu’un très maigre butin en l’occurrence. D’un tel constat, on pourrait écrire en marge, selon la formule consacrée: R.A.S.

C’est parce que vous posent problème ces choses qui vous résistent, que vous tachez d’en faire l’expérience, autrement vous ne feriez que les traverser en somnambules.

Le plan du Créateur à l’œuvre que vous êtes n’est nullement de souffrir par excellence mais d’exceller en souffrant – pas pour le plaisir d’avoir mal, mais parce que plus simplement c’est en vous confrontant à ce qui vous bloque que vous pouvez initier les choses et vous construire, à condition de porter votre attention sur ce qui résonne alors en vous; et cette attention-là qui redouble en fonction des difficultés rencontrées, vous aide à concentrer vos forces sur l’action en cours afin d’en démonter le mécanisme. Ce qui signifie impérativement qu’il vous faut étudier le phénomène de près, aussi désagréable qu’il puisse être. Ce n’est qu’en mettant le nez dans le moteur et les mains dans le cambouis, comme les garagistes font, que vous avez le plus de chance de désamorcer ce qui circule en fili­grane sous la carrosserie de votre véhicule terrestre. Comme tout bon garagiste, vous êtes sensés détecter la panne, changer les pièces usées et réparer ce qui doit l’être pour qu’au finale la machine reparte comme neuve.

Vos épreuves, vu sous cet angle, sont l’instrument de mesure dont vous disposez pour pouvoir pointer du doigt là où le bât blesse, dans l’idée que vous devrez transformer cet état de fait si vous voulez mettre un ter­me au mal-être. Comme vous le déduirez vous-même  à travers mes paroles, le fait de souffrir et d’avoir mal, s’il est inhérent à votre condition d’humain, n’est pas le résultat d’un soi-disant péché originel qu’il vous faudrait expier pour l’éternité; au contraire c’est l’ascenseur ultrasophistiqué qui doit servir à votre élévation. Et plus vous saurez résoudre vos problèmes quand ils se présentent en surmontant les craintes que ces problèmes avivent (craintes de souffrir, de tomber malade et de mourir) – plus d’autre part vous prendrez de distance avec ces périphénomènes comme je les désignerai en gar­dant le plus possible la tête sur les épaules, et plus vous accèderez de la sorte à une forme de légèreté et de plé­nitude qui assoiront dans le calme votre grandeur.

Car vous êtes de grands personnages, tous, et vous êtes plus encore de grandes créatures cosmiques. Alors ne perdez pas votre sang-froid devant l’adversité mais voyez-y plutôt le moyen que la Force Créatrice a conçu pour vous afin que vous vous en empariez comme d’un levier formidable dans l’intention de vous hausser en tant qu’hu­main à la hauteur de votre cosmicité. (Permettez-moi un pareil néologisme qui me plaît bien dans l’association qui se fait entre les mots cosmos et cité; terme évidemment copié sur la construction des mots universalité ou humanité.)

Vous devez, toujours est-il, aller de l’avant, même s’il est bien naturel à certains moments que vous exprimiez le besoin de tout envoyer bouler et de vous arrêter en route. Sauf que la route ne finit jamais. Et donc vous serez toujours amenés à devoir reprendre la vie en cours, constamment et en toutes circonstances.

Le fait d’exister n’est pas un attribut collé momentanément à vous et dont une pichenette assez vigoureuse vous débarrassera à jamais; c’est votre condition sine qua non, c’est votre état fondateur. Je l’ai déjà explicité dans le premier chapitre, vous ne pouvez pas ne pas être, de même que sur Terre vous ne pouvez absolument pas, sous peine de gros troubles physiques, faillir au devoir de vous oxygéner. Vous êtes. Vous ne pouvez par aucun biais vous empêcher d’être, et ce n’est pas en assistant à la mort de vos véhicules que vous cessez d’être. Vous ne faites en vérité que changer de véhicule avec l’impression que le nouveau conducteur – vous en l’occurrence – aura changé aussi, ce qui ne s’avère qu’à demi exact. En tous les cas ces modifi­cations périodiques vous procurent l’occasion géniale d’étendre le champ de vos expérimentations, en changeant si tel est votre plus cher désir, de statut, d’environnement, de secteurs d’activité. Cette situation s’apparente dans votre société à une sorte de réinsertion d’emploi, vous vous reconvertissez à d’au­tres pratiques, d’autres manières de penser, dire, agir – vivre, quoi, la vie, la merveille de la vie. *

Et pour enfoncer le clou et rebondir sur le sujet, ne perdez pas de vue que nous pouvons vous aider à réintégrer toute votre part cosmique. Il suffit que vous acceptiez de faire les pas qui feront la différence. Comme déjà dit, contactez-nous. La manière en soi importe peu, seu­le compte votre intention et votre désir de ce contact. Après quoi, nous nous occupons du reste.

Je ne peux que vous engager vivement à pratiquer tous les jours si vous voulez entrevoir en quoi le contact avec l’Énergie vous apporte un plus très appréciable. Je le répète, être dans l’Énergie est votre état naturel, c’est ainsi connectés à la Source Créatrice que vous avez tou­tes les chances de sentir que vous vous réalisez pleinement car les réussites uniquement matérielles n’étanche­ront jamais votre soif de grandeur. Et il est normal que vous rêviez de grandeur puisque vous savez, ou du moins une part de vous sait parfaitement que vous êtes de grands êtres dans la réalité de l’Univers; ainsi votre course aux honneurs et à la gloire sur Terre n’est que le reflet déformé de votre établissement grandiose dans l’organisation cosmique. Votre soif de grandeur terrestre vient à propos titiller votre grandeur originelle et doit vous commu­niquer le désir de réinvestir en pleine conscience cette part sublime de vous-même. Vous devez faire descendre cette belle et précieuse qualité sur la Terre, et les succès, récompenses, prix, trophées et au­tres titres de gloire attribués pour vos mérites et conséquemment pour la gran­deur que des pairs vous reconnaissent, sont des marches à gravir qui vous conduisent et vous aident à recouvrer la piste de l’autre grandeur première qui se cache en vous. Ce bijou, il faut l’extirper, avec bien d’au­tres trésors, de vos oasis intimes, pour lui redonner la place d’honneur qui est sienne.

C’est une nécessité absolue, vous devez essayer. Je sais bien que cela reste plutôt abstrait pour la plupart de vous mais ceux à qui ce speech cause n’ont pas l’excuse d’une totale incompréhension. Si leur esprit s’émeut à mes paroles, c’est là le signe indubitable que leur être réclame de se connecter en conscience à l’Énergie, et ils n’ont plus de raison valable pour ne pas se mettre à l’ouvrage. Rien que cinq minutes de votre temps pris sur vo­tre temps de vie, est-ce trop demandé?

Je voudrais décrire ici ce en quoi chercher un tel contact reste pour chacun une affaire capitale – l’affaire du siècle. Vous êtes en fait – eh oui! vous ne saviez pas? – les passeurs de l’Énergie. C’est par vous que l’Énergie peut circuler et s’ancrer dans votre dimension, bien que l’Énergie dont je parle vibre dans la cinquième dimension. Mais vous y avez accès néanmoins puisqu’il va bien falloir vous mettre sous peu à l’unisson de la vibration cinq (par commodité, donnons-lui ce nom).

En attendant de vibrer à la bonne fréquence, vous êtes comme des transformateurs d’énergie. Vous absorbez celle qui vient de plus haut et la convertissez en quel­que sorte à la fréquence qui pour l’heure continue de se répandre dans votre dimension, bien que petit à petit la vibration terrestre monte de plus en plus, jusqu’au jour proche où cette vibration aura atteint la bonne hauteur et alors nous serons tous alignés dans la vibration cinquième dimension. Ne cherchez pas ailleurs ce qui s’en vient vers vous, ne tournez pas les yeux vers d’autres horizons planétaires. Les choses nouvelles qui prendront le relais des anciennes à devoir désormais distancer, c’est sur votre propre sol qu’elles vont s’ancrer, voilà ce qui est prévu. Donc inutile de fantasmer sur des départs entraînant vos corps vers un inconnu sidéral quel qu’il soit.

Vous restez chez vous, vous restez bien sur Terre – à la différence près que d’autres fréquences dans l’être y prendront racine, à travers vous et en vous. *

Vous allez les canaliser très vite, ces fréquences, et votre métabolisme s’en nourrira afin de s’aligner sur les vibrations cinq.

Je suis heureux de vous annoncer en même temps que vous en viendrez à ne plus connaître d’émotions négatives; vous n’en aurez plus besoin à travers vos expériences et nous n’aurons plus dès lors qu’à cultiver uniquement les plus bénéfiques à votre bien-être et à votre développement. Rien de surprenant là-dedans puisque toutes les expériences possibles ont déjà été tentées et que la moisson de connaissances à en tirer est à présent quasi faite.

Vous n’aurez donc plus qu’à jouir des fruits ramassés au fil du temps en prenant la peine de trier à part les plus beaux et de rejeter les autres au sein de la non-existence. C’est une notion délicate mais je vais tâcher de vous en rendre compte néanmoins; pour ce faire, j’illustrerai mon propos par un exemple.

Figurez-vous que toute expérience que vous avez eu l’occasion de parachever est venue à la vie grâce à vous. Ce qui n’était que virtuel a fini par prendre corps et matière, pour ainsi dire. Or parmi toutes vos expériences, il y a celles dont, sans les renier pour autant, vous n’avez pas aimé faire l’essai; elles n’en restent pas moins effectuées, et par conséquent vous les avez créées et amenées à l’existence. Imaginez un potier qui fait surgir un vase d’entre ses mains. Il peut considérer avoir raté l’objet, selon ses critères à lui; l’objet n’en demeure pas moins constitué. Le potier a le choix de tenter de rattraper le coup en insistant par le travail afin de modifier la structure du vase. Il a le choix également de replonger le vase à l’état de masse argileuse et par là même de dissoudre ce qu’il a créé en l’annulant tout bonnement, en le frappant pour le formuler ainsi de non-existence. La vibration que le vase créé aura pu (comme tout ce qui naît à la vie, en dépit du rang occupé dans la nature des règnes physiques) émettre à son échelle d’objet inanimé mais cependant habité d’un morceau de conscience, s’éteint avec sa disparition.

Pour être plus précis, l’objet était investid’une part de conscience introduite en lui par le potier responsable de sa création. Si le potier retire en quelque sorte sa conscience de l’objet par son acte d’annulation, le vase se retrouve privé du bout d’âme lui prêtant une certaine vie. Je ne sais trop si vous voyez où je cherche à en venir. Bref, l’objet n’aura connu qu’un semblant d’existence et si le potier le renvoie au néant (façon de parler), cela équivaut pour l’Univers à ce que l’objet n’ait jamais connu de réalité, il devient frappé de non-existence, de non-réalité malgré sa brève apparition entre les mains de l’homme qui l’aura façonné. Retour à la case départ, comme vous dites. Les choses sont un peu différentes lorsque le potier intervient avec plusieurs jours de différé. Dans ce cas l’objet mis à jour aura déjà eu, par toute une convergence de réseaux interactifs, le temps de créer une sorte de vibration dans l’espace, qui se sera diffusée au-delà de sa zone de compétence – je veux dire que la vibration induite par le vase aura atteint des sphères indépendantes de son pouvoir d’influence, toujours par le biais des interconnexions toujours à l’œuvre partout, sur quelque plan que ce soit. Du coup l’objet a déjà acquis une certaine réalité qu’il sera plus difficile de renvoyer au non-être. (Je n’utilise pas le mot néant exprès, car il est impropre, le néant étant un concept sans fondement; comment voulez-vous qu’un rien puisse exister; si ce rien existe, alors il n’est pas rien…)

Pourrevenir à mon exemple, plus vous créez de choses ayant une certaine durée, plus il devient pénible de les annuler; aussi soyez vigilants sur les pensées, les paroles et les actes dont vous accouchez. Vous en êtes responsables. Et pour n’avoir pas à revenir trop tard sur vos créations, consécutives à l’activation du trio parole/pensée/acte, prenez soin de garder un œil et une oreille en amont de vos faits et gestes. Ainsi vous n’aurez pas à détricoter tout un écheveau de relations plus importunes que profitables. En résumé, faites attention à ce que vous faites au moment que vous le faites.

Dans l’exemple, notre potier peut sans préjudice ni dommage collatéral annuler son vase et le frapper de non-existence comme je dis, à partir de l’instant où il prend sa décision tôt; passé un certain délai, cela devient un casse-tête chinois. Vous ne pouvez alors plus complètement effacer certaines traces de vos vies si vous intervenez à retardement, trop longtemps après la sortie des torts à redresser.

Soyez l’homme, et la femme, du moment présent. Demandez-vous, une fois la chose produite, si ce que vous venez de dire à quelqu’un, ou de faire, s’avère juste. Car alors, si vous ne deviez pas y déceler la pertinence que vous aviez initialement en tête, il vous est loisible de faire immédiatement machine arrière et d’offrir à la direction de votre vie de nouvelles opportunités, mieux cir­constanciées. Cela fait partie de vos attributs de Créateur. Prenez toujours le recul suffisant pour regarder ce que vous venez de semer derrière vous, faites un petit bilan à chaque fin de journée, cela en vaut la peine, vous avez tout à y gagner et surtout vous aurez toujours la latitude de rectifier le tir au cas où vous ne seriez pas satisfaits des opérations résultantes nées par votre entremise. Dès lors, à vous de défaire ce qui aura été fait; vous le pouvez jusqu’à un certain stade. J’aurai le plaisir dans un chapitre à venir de vous détailler plus longuement cette manière possible de procéder.

Mais tout de suite, et pour terminer ce chapitre, je veux vous remémorer en quoi la vie sur la planète Terre est ce qui vous convient le mieux. * Vous y êtes dans votre élément, vous êtes le fleuron de cette planète, vous y figurez une espèce d’ornement précieux, prestigieux, à l’égal des fleurs ou des animaux ou des sites naturels, à l’égal des plus belles édifications, des plus beaux chefs-d’œuvre dues au génie de l’homme. Vous êtes ce que la Création a de plus majestueux, vous êtes des anges en visite et votre sourire angélique de même que votre aura céleste est une des plus belles réussites du Créateur qui ne souhaite rien tant que vous voir heureux. Je vous le répète: vous avez accepté, tous, de venir peupler cette belle planète bleue. Vous avez décidé de tout faire pour la respecter et l’aider à ascensionner car elle aussi bien que vous, dans son parcours, et comme tout élément existant et donc doté d’un certain niveau de conscience, doit évoluer; vous avez à ascensionner de concert et c’est un bel hommage à lui rendre que de monter en énergie, comme par force vous y êtes obligés ces temps-ci. La fin de la partie vous y contraint en toute logique.

Il n’y a qu’une seule solution, vous devez épouser le courant au risque, autrement, de vous engluer dans des schémas comportementaux inextricables et voués à disparaître. Vous devez tous arriver en cette fin d’année à passer dans les vibrations de la cinquième dimension. Certes tout le monde n’y parviendra pas forcément mais il vous faut y prétendre. C’est ce qui a été fixé depuis le début du jeu. Certains ne sont même plus conscients du tout d’être totalement déconnectés de leur état de grandeur primitif. Ils se sont fourvoyés dans les impasses dont le jeu était miné. Il leur faudra néanmoins emboîter le pas de toute la communauté humaine et dans son sillage, chercher à reconquérir leur dignité par l’élévation de leur part créatrice;  ceux-là auront à refaire à l’envers le chemin les ayant éloignés d’eux-mêmes, jusqu’à la mauvaise bifurcation, là où se trouve en quelque sorte le dernier point de contact fort avec l’essence de leur être. Ils ne pourront pas couper à cette partie-là du travail. Ils doivent absolument mettre toute leur ardeur à s’en retourner vers celui qui en eux est beau et grand – cet autre vu depuis leur point de fuite, qui cependant reste tellement, désespérément eux dans leur vérité native. Et ce n’est pas bien grave si le train de leurs expériences les a, disons, dévoyés, mais à présent ils doivent mettre les bouchées doubles pour revenir à leurs origines cosmi­ques.

Je sais parfaitement que la chose est d’autant plus dure à rétablir qu’ils ont, comparé à vous autres déjà sur la voie de la remémoration et des retrouvailles, complètement perdu dans cette dérive toute notion de leur état naturel. Rien dans leur être actuel ne les alerte sur leur égarement. Mais nous sommes là à vous assister tous, nous vos frères et sœurs du Cosmos, nous voulons que vous y parveniez, à un moment ou à un autre.

Nous voulons vous voir vous emparer à nouveau de votre magnificence. C’est comme un habit en votre possession, fait sur mesure, et que vous auriez en quelque sorte laissé moisir dans un placard. Or l’ordre est donné, on vous l’intime sans détour, il vous est demandé de réendosser votre tenue d’apparat et vous n’avez pas ici le choix, ceci fait partie de l’engagement contracté au tout début du jeu, quand vous vous souveniez encore de la vraie face des choses. Vous ne serez pas pénalisés si vous continuez à persévérer dans la voie de l’erreur, bien évidemment; la Force Créatrice ne distribue ni peines ni récompenses et personne ne vous punira pour vous être enfoncés dans des vérités en trompe-l’œil. Mais il suffit que vous vous efforciez dans la volonté de revenir sur vos pas, et cette volonté-là servira bien à propos votre… devenir, pour utiliser ce mot que vous aimez bien. (Reportez-vous au premier chapitre pour vous rafraîchir la mémoire quant à la différence entre « être » et « devenir ».)

Je ne sais quelle serait l’image la plus appropriée à vous donner dans l’espoir de vous stimuler. J’espère que vous ne resterez pas insensibles à mon discours et que mes propos rallumeront en vous la flamme ancienne de votre noble torche – qui a souffert trop longtemps de se voir moucher au moment que vous touchiez terre en vue de vous incarner pour vivre. Je vous adjure de m’écouter et de voir si mes paroles ne remuent pas, en toute ob­jectivité, quelque chose de profondément enfoui dans le terreau de vos individus. Si tel est le cas, c’est une aubaine, c’est une chance, alors foncez, engouffrez-vous dans cette brèche et plongez, plongez jusqu’à recontacter la vérité en sommeil à l’intérieur de vos corps.

Avancez, ne regardez pas en arrière et à un moment donné vous saurez que vous êtes arrivés. Vous le saurez sans faute parce que toute la beauté du jeu auquel vous vous êtes prêtés vous sautera aux yeux et vous ne pourrez manquer d’être submergés de joie et de reconnaissance, de même que vous en resterez éblouis à jamais. Et tout ceci se passera sur la terre que vous foulez, je le répète vous n’avez pas à vous rendre ailleurs, vous y êtes déjà, vous êtes déjà là où il faut.

Reste encore un petit acte déterminant à accomplir dans cette fin de course qui est la vôtre à chacun à l’orée des temps futurs. Vous avez une grande action à réaliser avant que ne carillonne le gong final. Il va vous falloir exprimer votre envie et votre besoin de rester jusqu’au bout pour assister au spectacle grandiose qui suivra la clôture, à moins, autrement, de vouloir le rater. Et alors là, là vous comprendrez tout, vous vous ressaisirez de chaque maillon de la chaîne courant de vous à chaque autre être humain, et vous serez sidérés par la vertigineuse splendeur de l’édifice magnifique que tous par vos efforts assidus et le don fait de votre personne, vous avez aidé à construire en vue de faire régner la paix et la justice sur Terre.

Cette mise en place qui va tout bouleverser sur son passage, j’y reviendrai un peu plus tard. En attendant, je vous invite à glisser au chapitre suivant qui s’ouvrira sur une remarque très intéressante pour qui s’échine à développer l’Énergie dont vous êtes traversés en permanence sans bien savoir en général comment la canaliser ou la redistribuer dans tout le corps pour être toujours le plus à la pointe de vos possibilités. Vous n’en reviendrez pas.*

au samedi 22, et d’ici là belle quinzaine à vous…


© Le livre d’Élidjam: encadrer 2012.

Tous droits réservés pour tous pays.

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2012elidjam sur unblog.fr

 

Gardez toujours votre discernement par rapport à ce qui est dit.

*  Vous possédez votre libre arbitre, alors servez-vous-en. *

la News D.I. numéro 7

Dimanche 9 septembre 2012

 

 

la News D.I. numéro 7 dans bien-être chez-LN-013-150x150                            Bonjour à vous. Heureux de vous retrouver pour ce nouvel édito.  

Une amie qui a suivi le tour inouï de mon contact à l’Énergie m’a récemment dit: « Ça donne un sacré sens à ta vie. »

Quelle idée! Cela n’imprime aucun sens spécial à ma vie, pas du tout. Cette situation hasardeuse m’est tombée dessus, et j’ai dû m’arranger avec, voilà la vérité. Était-ce là ma chance?

C’est avant tout la possibilité d’autre chose qui s’est un jour présentée à moi de cette façon-là; aubaine que j’ai saisie au vol. Pour autant ma vie ne s’en trouve ni complétée ni bouleversée en profondeur. En tous les cas, jusqu’à maintenant.

Une telle rencontre, comme tout ce que nous accomplissons je le crains, ne détermine rien de plus que l’expérience qu’on en fait.

Certes le phénomène en se produisant a entraîné une sorte de rupture avec la normalité de ma condition. Mais très vite il y a eu installation dans le phénomène, et les nouveaux paramètres sont devenus la nouvelle norme. Voilà comment les choses ont évolué.

Le changement pour d’autres prendra les allures d’un nouveau poste ou d’un déménagement. La venue d’un enfant consacre la tournure traditionnelle modifiant la vie d’un couple. Dans ce cas-là comme dans les autres, on doit s’adapter, intégrer la nouveauté. Une fois le bon réflexe acquis et l’adaptation faite, l’existence reprend un cours plus étale; la toile du quotidien dérangé dans un premier temps se referme sur l’échancrure et la trouée ayant laissé passer l’élément modificateur.

Ainsi le changement n’en aura été effectivement un qu’au tout début, après quoi il se dissipe dans son intégration à vous et vous devient comme une seconde nature.

Bref, travailler dans l’Énergie est seulement l’une des formes que ma vie s’est mise à revêtir.

*

L’exclamation enthousiaste de mon amie sur un sort paraissant enviable me rappelle un matin précis de ma jeunesse studieuse.

J’allais sur mes dix-huit ans. Le lycée étant doté de deux corps de bâtiments distants de trois rues, les élèves, selon les matières et les classes, n’avaient que le choix de courir d’un lieu à l’autre.

Cette contrainte s’imposait tous les samedis à mon groupe de terminales. Pressant le pas, je marchais ce jour-là aux côtés du professeur de philosophie qui nous faisait cours.

En cette période dite de l’âge ingrat, j’étais alors régulièrement saisi de vertige devant l’immense page vierge des actions décisives et non accomplies de ma vie future, ce qui barrait sans doute mon front d’un pli soucieux. Le professeur, pour sa part, avançait d’un pas guindé. Il semblait lui aussi rouler sous son crâne d’autres pensées sérieuses et graves. Le cœur battant et après une longue hésitation, j’ai fini par demander, l’air le plus dégagé possible, mais en quête fiévreuse d’une direction vers laquelle me tourner: – Est-ce que la philosophie aide à vivre?

J’aurais été prêt à m’y livrer corps et âme, je crois bien, pour peu que les paroles servies en réponse fussent stimulantes et à la hauteur de mon espérance ou de mes inquiétudes du moment.

Le silence entre nous était lourd et aussi épais qu’un brouillard à couper au couteau.

Le verdict est tombé. La réponse, laconique, s’en est tenue à un non ferme et catégorique, prononcé après mûre réflexion.

Ce qui m’a totalement détourné de l’étude des philosophes…

*

Le temps des questions non pas précède mais coexiste avec le temps des réponses, c’est ce que nous enseigne le livre d’Élidjam; c’est également ce que soutient à sa façon le Dieu des conversations extraordinaires retranscrites par Neale Donald Walsch, lorsqu’il affirme: avant même que tu aies demandé, il te sera répondu.

J’ignore quelle était la question au départ si j’en ai jamais posée une dans ce m’arrive (à laquelle s’en viendrait répondre mon éveil soudain) mais il est bon, au moment où le livre aborde celle des avantages à contacter l’Énergie, que je vous parle de l’impact généré dans mon existence par le fait d’être en reliance [1] depuis un an. Et n’oubliez pas non plus que je m’exprime à titre purement personnel.

Première remarque, je n’ai pas trop constaté d’effets matériels directement consé­cutifs à l’entretien de ma connexion:

- hormis bien entendu la dictée sur plusieurs semaines de ce livre (chose déjà pleinement satisfaisante), et ce qui n’est assurément pas si mal non plus, quelques soins curatifs rendus à quelques connaissances – soins thérapeutiques épars s’étant avérés plutôt efficaces dans le traitement de cas légers;

- hormis une poignée d’épisodes plaisants par ailleurs (mais à placer sur le même rang, je compte autant d’anecdotes, elles assez pénibles). 

Aussi, si vous allez dans cette voie d’éveil, ne vous attendez pas à quelque chose de complètement miraculeux ni à un enchaînement de merveilles continues. Dans ce genre d’entreprise, ne s’attendre à rien en particulier est peut-être une des clefs du succès. Je vous inciterais même à ne rien attendre du tout. À ce jeu-là vous ne pourriez autrement qu’être déçus. Je suis passé par là, j’ai commis cette erreur. Et je m’en suis mordu les doigts.

Je mets sur le compte également de ma connexion quotidienne d’avoir traversé les rigueurs de l’hiver dernier sans chauffage quasiment. Mais je ne suis pas frileux et voilà bien huit ou neuf ans déjà que je m’entraîne à ne presque plus me chauffer. Sorti de là et en usant d’un œil clinique et fonctionnel, il n’y a pas d’autres incidences marquantes apparemment entre cette zone d’influence hautement vibratoire dont nous entretient le texte et notre monde.

Alors pourquoi développer ce contact, à quoi ça sert? La question se pose, naturellement.

Ce livre y répond, qui dévoile l’intérêt, retiré de toute façon, à nouer le lien avec cette cinquième dimension dans laquelle doit s’établir toute la planète avec tous ses hôtes. En fait, l’opération est déjà bien lancée, nous certifie-t-on. L’an 2012 et son échéance, desquels on nous a rebattu les oreilles encore sept mois plus tôt et dont on entend curieusement très peu parler depuis, amorcerait l’accession définitive aux vibrations cinq; Élidjam en tout cas le prétend. Il rappelle en même temps que le passage ne s’effectuera pas en un coup.

Il s’agit pour l’heure de se préparer au changement, en vue d’ascensionner, tous. Dans le doute, que les sceptiques considèrent cette perspective au demeurant singulière comme envisageable.

*

Au début j’ai trouvé cela fantastique.

Les deux premiers mois ont été partiellement magiques, il est vrai. Par moments je retrouvais une âme d’enfant et la capacité à s’émerveiller. Comme j’ai dit, il y a eu des soins corporels donnés, j’ai constaté de visu 5 ou 6 cas de guérison rapide, il m’a été donné de pouvoir soigner à moi tout seul un zona ou des verrues plantaires, ou encore une irritation à l’œil dont mon chat était affecté. J’ai eu à l’occasion un tel talent. Pour l’heure, il semble en sommeil.

Tout ceci pour dire que les choses depuis douze mois ont emprunté plusieurs formes, avant de se fixer dans l’inspiration de l’écriture. Compte tenu de ma grande disponibilité étant au chômage, le travail qui s’est ensuivi n’a malgré tout pas dérangé l’ordonnance générale de mes journées, il n’a fait qu’en réaménager le contenu, m’obligeant à un certain emploi du temps auquel je me suis tenu, où l’écriture a pris beaucoup de place.

Et la première stupeur causée sous la pression du texte dont j’accouchais aisément s’est assez vite dissoute sous l’action du labeur routinier à fournir.

Et le temps a passé plus ou moins tranquillement, à l’exception d’une période critique – mais j’y reviendrai.

Et la magie peu à peu s’est faite plus neutre, elle est pour ainsi dire rentrée dans la banalité feutrée du quotidien et s’est identifiée à lui jusqu’à s’y confondre.

*

Contrairement à ce que j’espérais et à ce que ma voix n’a cessé de me garantir tout du long, l’Énergie contactée, bien que m’ayant rendu plus alerte, ne m’a pas guéri de certains petits maux physiques dont je continue à souffrir. Et surtout elle ne m’a pas rendu plus joyeux. La joie, dans l’expression de ma vie, la pure joie s’est en grande partie volatilisée il y a belle lurette, et je ne l’ai ressentie depuis que ponctuellement, en quelques circonstances spéciales se comptant sur les dix doigts des mains et des pieds. En revanche j’ai goûté bien souvent, à travers l’élaboration du livre, à un sentiment de plénitude qui se rapproche, je suppose, de cet état de félicité dont le livre entretient ses lecteurs au chapitre XI.

*

À l’heure actuelle, il n’y a plus de manifestations spectaculaires comme ce fut le cas au commencement, surtout les quarante premiers jours.

Du coup, je suis resté un grand moment perplexe. Au vu du démarrage sur les chapeaux de roue dont j’ai été gratifié, où mon corps a été totalement investi au point de se mettre à plusieurs reprises à bouger sans que j’intervienne ni volontairement ni musculairement parlant, j’en étais venu à concevoir certaines idées: autant d’idées fausses. Je me suis dit que le fait d’accéder pour chacun à une dimension pareille constituait une formidable ouverture sur les autres, et sur la vie dans sa pluralité, car je partais du sentiment qu’un tel sort ne représentait une exclusivité pour personne.

Oui, il s’est passé physiquement des choses très étonnantes. Mais il y a eu aussi des épisodes difficiles qui induisent un travail sur soi ainsi que sur ses manières d’être et de penser. L’Énergie dont nous causons vous manœuvre, elle vous met en face de vous-même, sans vous fournir d’indications malgré le fait qu’elle puisse passer par la parole. Histoire que vous alliez y voir de plus près, elle s’arrange à sa guise pour vous placer dans certaines situations (une méthode valant bien celle d’un psychologue) afin que vous acceptiez d’identifier vos fonctionnements dans l’observation des réactions qui surgissent, ceci en vue bien sûr de les transformer si vous le jugez utile. Mais tout en vous livrant à vous-même, elle ne cesse pas pour autant de vous accompagner. Avec indulgence? Ça reste à voir. En tout cas, l’on n’en meurt pas et nous sommes loin d’un rapport de force, même quand ce genre d’impression se dégage du tableau.

On tâche seulement de vous faire entrer en conscience dans les travers qui sont les vôtres. Par force les fonctionnements, ou plutôt dysfonctionnements dont vous saisissez la persistance en vous – si vous la saisissez, ce qui est généralement le cas – sont des éléments à devoir modifier.

Être connecté de la sorte, est-ce ou non une bonne chose? En l’état actuel des choses et avec le recul dont je bénéficie, que dire? Je repense souvent aux paroles que Maupassant met dans la bouche de Rosalie (cette bonne à la nature bien campagnarde peuplant de son humanité simple et rustaude le livre intitulé Une Vie), à qui il concède le mot de la fin:

 » […] Puis elle ajouta, répondant sans doute à sa propre pensée : « La vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit.  »

Alors, bonne ou mauvaise? Mauvaise, non, c’est certain. Bonne alors? Mais bonne en quoi au juste? Je reste partagé. Quelle différence mon contact aux énergies prétendument nouvelles a-t-il introduite dans ma vie, en dehors du livre qui s’écrit?

Je suis bien incapable de vous répondre, figurez-vous. Je ne vois qu’un domaine où sans contredit possible la différence s’applique – le livre, justement.

 *

Moi qui entretiens des rêves d’écriture depuis l’enfance pratiquement, depuis me semble-t-il le moment où j’ai su lire (découverte qui m’a bouleversé et enchanté), me voici mis au pied du mur. Pour sûr ce n’était pas ce genre de document que j’avais alors en tête dans mes songeries d’auteur soupirant, quand tout du long des vingt-cinq dernières années j’ai consigné studieusement tout un matériau impressionnant digne d’un bureau d’écrivain: projets grandioses, titres à foison, pochettes réparties selon les sujets, débuts d’histoires assez avancés, idées de romans, nouvelles inachevées, une vingtaine au moins de récits complets n’ayant circulé qu’entre de rares mains, le tout se soldant par des flopées de notes remplissant deux gros cartables aussi volumineux que lourds. Mais aujourd’hui j’ai réussi dans mon genre; grâce à la mise en circulation du livre d’Élidjam je côtoie désormais cet écrivain presque officiel que je percevais ou que je voulais voir en moi depuis mes sept huit ans, quand j’avais encore tout le déploiement de la vie devant moi pour bâtir mon empire.

Ma vision ne sera pas demeurée rien qu’une vague aspiration.

*

Comme la fleur qui éclora toujours à un moment donné est toute contenue déjà dans le bouton, je suis donc à ce jour, en quelque sorte, l’écrivain mature que l’enfant que je fus languissait de devenir; il est maintenant bien visible, bien apparent, qui se tenait jusqu’ici plutôt derrière l’amoureux des lettres et l’écrivain amateur.

Cet ouvrage restera ma contribution à l’Énergie, autrement dit au vivant, et je n’en suis pas peu fier – même si je n’en retire qu’un maigre profit en termes de gratitude et de rémunération. Demeure un sentiment d’accomplissement, d’où vient sans doute la sensation de plénitude dont j’ai déjà parlé.

*

Je reste sur ma position initiale et persiste à dire que se connecter à l’Énergie n’a pas donné un sens à ma vie – mais certaines fois j’aurais bien aimé. Qu’importe.

Dans la dernière News D.I. j’ai déclaré avoir bouclé le chapitre X. Le onzième l’est à son tour. J’en ai fini la transcription jeudi dernier. Alors pour revenir au point de départ de cet éditorial, mon éveil aux énergies n’a pas changé la structure de mes journées, il en a juste remeublé l’espace, dirais-je, en y glissant une sacrée touche poétique.

Que la joie soit avec vous, avec nous tous, par les temps qui courent.

Je vous souhaite une bonne lecture et espère vous retrouver dans les semaines à venir, au cours du livre dévidant pour nous ses deux derniers passages au détour de ce blog.

BRUNO


[1]  De l’anglais to rely (« s’appuyer sur, faire confiance »)

>>> Relation interpersonnelle, état de ce qui est relié, connecté.  – À cela s’ajoute la notion de finalité, de sens, d’insertion dans un système. [source Wikipédia]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LE LIVRE D’ÉLIDJAM

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DEUXIÈME PARTIE

CHAPITRE VI. Bienvenue chez vous

Je constate que si vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est bien que quelque part en vous quelque chose aura été interpellé. Il est normal que vous le soyez puisque vous êtes concernés au plus haut point. C’est une belle chose d’observer comment vos sens réagissent à cette interpellation. Ils vibrent d e plaisir et s’aiguisent encore plus qu’à l’ordinaire dans le but de capter et gober toutes les informations mises à votre portée dans ce livre. Ils savent, ils reconnaissent le langage élémentaire et les matériaux de base autant mentaux que spirituels avec lesquels ils ont été façonnés mais ils sont tristes de ce que leur soient également rappelées leurs limites. Ils trépignent à la certitude de voir un jour prochain tomber les chaînes qui les entravent dans leur mode d’appréhension de la réalité première des choses.

Vos sens ont gardé en eux l’empreinte de votre nature profonde et il est naturel qu’il en aille ainsi car de la sorte vous possédez des capteurs innés qui malgré le filtre et les restrictions pesant sur eux ont néanmoins encodée et comme tatouée dans leurs circuits la mar­que de fabrique du concessionnaire auquel ils doivent leur conception. Ainsi donc vos sens, contrairement à une pensée largement partagée, ne vous trompent pas tant que ça. Ils sont le dispositif mis en œuvre pour vous faire pointer du bout des sens les conditions merveilleuses et les lois que le Cosmos génère depuis l’aube de vos temps pour faire déboucher vos consciences sur le rappel de qui vous êtes.

C’est une bonne nouvelle, non? Louée soit la Force Créatrice. Je me fais fort de vous apporter une autre grande nouvelle. Vous allez tous un jour assez proche rentrer à la maison, chez vous. À vrai dire, vous y êtes déjà. La Terre, en effet, est votre foyer d’accueil, elle est aussi votre séjour de résidence et votre ancrage. C’est bien là où sans contredit vous devez être. Je me fais un devoir dans les pages qui suivent de vous éclairer sur cette assertion.

Vous avez accepté il y a très longtemps de faire le jeu du Créateur en vous incarnant à maintes et maintes reprises dans la perspective de vous connaître vous-même, comme par contiguïté et puisque vous représentez une partie très nette de lui, vous le per­mettiez aussi dans la foulée au Créateur, depuis l’origine doté, habité de l’envie singulière de se connaître lui-même sous tou­tes les coutures et dans toutes ses multiples facettes à travers l’expérimentation d’être, d’être ici et là et encore là-bas à la fois, tout en se trouvant projeté simultanément sur différents niveaux interdimensionnels et dans plusieurs plans d’existence aux réalités diverses, plans ayant à peine à voir les uns avec les autres a priori, mais en vérité totalement interconnectés; en situation même de dépendance mutuelle chacun vis-à-vis de chacun, ce qui rend le réseau d’échanges très complexe; une énor­me grille de concentration méga-géante d’énergie ressortant qui plus est de cette réciprocité monstrueuse de liens. *

Vous avez décidé il y a longtemps d’en venir à l’éveil avec la volonté de le faire au plus tard à la fin de cette année; 2012 est la date butoir que nous nous sommes à tous fixée comme étant le moment où nous passerons à une autre phase du plan conçu par le Créateur, auquel nous contribuons tous en fonction de nos mérites et au­tres apports personnels.

Je me dis que le jour se rapproche à la vitesse d’un supersonique et le plus amusant, c’est que sur Terre les trois-quarts au moins de l’humanité ne s’en rendent absolument pas compte. Là se trouve le vrai mystère. Vous êtes si bien campés dans vos personnages que vous avez complètement perdu de vue le rôle que vous interprétez et le scénario inventé de toutes pièces dans lequel vous vous déplacez et intervenez. Mais il y a pire. Dans votre soif altérée d’individualisme et d’absolutisme du moi, vous avez négligé de prendre en compte le fait que vous dépendiez d’un grand metteur en scène pour la conduite de la pièce. À vrai dire, la plupart s’en fiche complètement, tant elle est occupée à se regarder le nombril et à s’évertuer dans la tâche ô combien absorbante d’éclipser tous les autres partenaires de jeu, ou du moins le plus grand nombre possible. Vous vous êtes à peu près tous ou pres­que, mis à vous comporter sur un plan sous-conscient comme des électrons libres, libres de leurs faits et gestes, libres d’agir à leur guise sans tenir aucun compte des consignes originelles du plan.

Bien sûr vous avez tout oublié, bien sûr que le voile déposé sur vos consciences n’arrange rien, il n’empêche que vous ne vous sentez en ligne générale presque plus redevables de rien envers quiconque. Je dirai, me risquant à une interprétation de cette attitude, que c’est très certainement la souffrance qui vous a menés largement à adopter un tel comportement si peu en accord avec l’intention initiale – intention qui bien au contraire visait à vous sentir si possible, au fur et à mesure de votre évolution d’humain, de plus en plus solidaires les uns des autres. Vous étiez supposés en venir à ressentir toujours plus grandement à quel point vous êtes soudés et unis indissolublement; tous ensemble ne faisant qu’un seul grand corps; tous ensemble procédant de la même réalité et du même univers; tous ensemble soumis aux mêmes exigences, aux mêmes lois, aux mêmes limitations.

Le carcan de la matérialité avait pour dessein que vous en arriviez à nouveau, peu à peu, à reconnaître votre appartenance commune à la même noble race. Vous avez de fait pris la chose à rebrousse-poil. Heureusement, le compte à rebours est lancé et vous allez pouvoir vous réaligner sur la véritable intention ayant conduit le plan. Vous le sentirez par force, c’est inévitable, d’ailleurs beaucoup de personnes sont déjà très fortement sensibilisées à cette espèce de cause humanitaire. Aussi ne soyez pas surpris si vous en venez à éprouver des sensations un peu perturbantes avec lesquelles vous êtes loin d’être familiarisés. Ce n’est que le symptôme annonciateur de ce fameux changement de vibration à opérer, déjà évoqué.

Celui-ci peut revêtir tous les cas de figure comme la perte de l’appétit sans aucun motif, ou à l’inverse l’appel à se nourrir inconsidérément, jusqu’à être gavé complètement. Certains se verront privés d’é­ner­­gie sans qu’ils soient pour autant déclarés malades ou déficients et donc leur moral chutera dangereusement. D’autres risquent de se faire physiquement mal parce qu’ils sont trop irrités par ce qui leur tombe dessus dans la mise en place des nouvelles énergies et qu’ils ne prêtent plus suffisamment d’attention à leurs gestes. Pour d’autres encore, cela peut prendre la tournure de petits troubles de la vue, ou de nausées qui se répètent dans la même journée. Il y en aura pour chacun selon ses prédispositions et sa constitution organique. Or je peux vous dire que ces inconvénients sont dérisoires, rapportés à l’endroit auquel vous accéderez. Ce ne sont que de légers désagréments au regard des bienfaits et des belles réalisations qui vous attendent. J’entends cependant que cette annonce ne vous réjouira qu’à peine mais ne vous inquiétez pas outre mesure, s’inquiéter pour autant n’en vaut pas le coup [1] puisque ceci fait partie du processus et que vous allez tellement gagner à changer d’intensité vibratoire.

À votre place, je me ferais une fête de ce qui se passe; aussi est-il bien vrai que les choses sont plus simples pour moi qui vois toute l’imbrication des liens, n’ayant pas eu à subir le devoir d’oubli qui vous incom­be. Je peux vous certifier que c’est entre autres la raison majeure qui induit tous vos frères et sœurs des autres dimensions, nous, à vous soutenir dans cette passe délicate. Nous sommes plus pro­ches de vous aujourd’hui que nous ne l’avons jamais été. Nous savons combien la clôture qui signe la fin du jeu est fragile à négocier, et nous sommes émus en mê­me temps de nous trouver si près de vous, cela faisait si longtemps, il y avait si longtemps que nous nous tenions pour ainsi dire éloignés par force afin d’obéir aux nécessités du projet toujours en plein déroulement… *

Je me réjouis de notre mission auprès de vous, c’est une vraie partie de plaisir que de vous seconder. Dommage que vous ne partagiez pas notre avis. Vous prenez les choses trop au sérieux et cela gâte votre vision, en ce sens que vous n’avez plus assez de recul pour observer le film qui se dévide sous vos propres yeux et dans lequel vous avez tous le rôle principal. C’est le côté frustrant de la situation.

Nous sommes désolés de ce manque de décalage entre vous et votre personnage terrestre. Je voudrais tellement que vous puissiez voir ce qu’il en est à travers nos yeux. Vous seriez subjugués par ce que vous apercevriez alors. La beauté du jeu vous sauterait immédiatement au visage et vous ne chercheriez même pas à discuter le pourquoi et le comment de tout ce qui se trame car vous seriez suffisamment éblouis par la minutie avec laquelle tout a été conçu et mis en place. Vous en resteriez époustouflés et le plus drôle si je puis dire, c’est que vous en redemanderiez, vous seriez toujours aussi volontaires pour replonger dans le jeu à pieds joints. Je suis par ailleurs sûr que vous sursauterez à mon affirmation que le plus grand nombre d’entre vous étant triste à l’idée que la partie s’achève, résiste, pour reculer l’éché­ance. Autant avouer que c’est peine perdue.

Ma foi, je vais vous faire sourire, le Créateur a cédé devant vos nombreuses requêtes et il est d’accord pour prolonger le délai de fin. Il vous accorde cinquante années supplémentaires de jeu.

Vous aurez ainsi l’occasion de peaufiner vos personnages et leurs répliques et maintenant que vous saisissez un peu mieux la marche des choses, vous pourrez vous arranger sans trop de mal pour dédramatiser n’importe quelle condition porteuse de conflit et prêtant au malentendu.

Je vois que cette perspective n’a pas l’air de beaucoup vous enthousiasmer.

Bien. Je vous rassure il n’en est rien, la clôture aura lieu comme prévu à la date arrêtée depuis des éons. Je cherchais juste à vous faire prendre conscience du degré de votre implication dans ce qui se prépare. Ne me dites pas qu’à la lecture de ma fausse déclaration votre cœur n’a pas chaviré ne serait-ce qu’un peu, car nous savons vous et moi ce qu’il en est. Vous seriez en fin de compte très malheureux si les événements ne prenaient pas la tournure que je prétends. Par chance, ils suivront la pen­te que je vous ai décrite dans la première partie.

Je désire à présent vous soumettre une question brûlante d’actualité: pour quel candidat irez-vous voter ce week-end? [2]   D’ailleurs irez-vous voter? Vous pourriez répondre que cela ne me concerne pas, ce qui serait légitime, mais laissez-moi vous préciser pourquoi je pose la question.

Par les temps qui courent, il se trouve que ce n’est pas une question fondamentale, le sujet ciblé ne l’est pas davantage, car à quoi vous servira de voter à chaque élection venue si vous-même ne faites pas tout seul un pas conséquent vers votre indépendance?

Au fond, il s’agit de vous prendre en main quel que soit le plan sur lequel vous devez vous prononcer. Je m’évertuerai à le répéter tout du long, il faut vous décider à ne plus attendre quoi que ce soit de qui que ce soit.

Ne dépendez plus de l’extérieur pour ce qui touche à votre bien-être. Soyez centrés, soyez confiants en vos capacités, et dans vos mérites également, qui sont foison. Je vous exhorte à revenir à votre bons sens, tenez-vous à l’écoute de votre connaissance intime, c’est le moment de prendre une fois pour toutes la décision fer­me de ne vous laisser entraîner à vivre que par inclination de qui vous êtes réellement, profondément, sincèrement, dans votre plus grandiose vision de vous-même.

Laissez place à vos convictions personnelles, du moment qu’elles n’empiètent pas sur les convictions du voisin en voulant les étouffer. Vos convictions vous appartiennent, elles expriment vo­tre part de vérité à vous, cela ne doit pas supplanter pour autant la vérité de celles d’autrui.

À chacun sa voie d’accès à la réalité de la vie. Les convictions, les croyances, les valeurs, les jugements, les principes, ne sont que des filtres pour cer­ner celui que vous êtes en fonction de qui vous prétendez vouloir être, rien de plus. Tout ceci reste très relatif dans votre dimension, donc ne vous étripez ni pour des raisons de ce genre ni d’ailleurs pour un genre d’idéal quelconque, pas plus que pour des causes même justes en apparence. Ré­appropriez-vous votre entièreté en revenant à vous.

Ne différez plus de vous y mettre dès maintenant, adoptez cette motion; j’insiste, que telle soit votre plus noble préoccupation, ce qui ne doit pas détourner les citoyens fervents d’aller ce dimanche glisser leur bulletin de vote dans l’urne.

Revenir à soi ne signifie pas que vous devenez le centre du monde; juste que vous êtes dorénavant votre propre référence en ce qui concerne la manière d’aménager votre espace de vie et votre espace de temps.

Par mon insistance, je veux simplement souligner le fait que vous avez la responsabilité des actes et des paroles auxquels vous recourez et que le Président de la République n’a pas de regard là-dessus, tant que vous restez dans le cadre de la légalité. Il n’a aucun pouvoir d’action sur la façon dont vous habillez votre quotidien en fonction des motifs que vous désirez introduire dans votre vie, chargés par vos soins de promouvoir l’image de vous-même à laquelle vous attachez le plus d’importance.

J’espère avoir ravivé votre esprit, et surtout que vous allez enfin vous mettre à rechercher l’énergie, car c’est elle qui peut vous ouvrir en grand les portes du bien-être. Mais l’aventure si elle s’avère excitante, demeure avant tout une traversée en solitaire; il n’y a que vous qui puissiez convenir de votre localisation dans le travail énergétique – uniquement vous, personne d’au­tre. Aucun individu ne saura mieux que vous là où vous en êtes et le chemin qui reste à parcourir d’après votre estimation et votre ressenti. C’est une invitation à la vie qui, si vous êtes logique et sensé(e), ne devrait pas vous laisser indifférent(e) puisque l’enjeu engage votre avenir.

Alors maintenant pouvez-vous le dire enfin: quel avenir vous souhaitez-vous, quelle réponse concrète allez-vous apporter à la question de savoir quel parti prendre pour mieux vivre les jours prochains? Quelle importance accordez-vous à votre personne? Irez-vous voter pour vous dimanche prochain? *

J’énonce une vérité capitale dans les deux pages précédentes. Bien peu d’êtres humains la comprennent et surtout bien peu la mettent en application. C’est là quelque chose d’aussi impressionnant qu’effarant, c’est une aberration. Vous ne croyez pas assez en vous, et c’est bien ce qui vous rend vulnérables malgré vos défenses et vos protections. C’est la faille par laquelle s’engouffrent les gens qui cherchent à vous nuire en imposant leurs règles arbitraires, en vous manipulant ou en vous contrôlant. C’est à cause d’une telle lacune que vous laissez s’infiltrer la majorité des problèmes qui émergent dedans vos vies. Je me sens la charge de vous prévenir. Soyez plus attentionnés à qui vous êtes, et dans le bon sens du terme mettez-vous en avant le plus possible, avec bravoure mais sans bravade, afin que les autres puissent rencontrer votre vrai visage; cela génèrera nettement moins de difficultés que vous ne le redoutez. Par là vous gagnerez du temps.

Exhibez davantage celui que vous vous sentez être. Soyez-le, et portez-le en avant. *

Mais bien sûr la chose ne va pas de soi. Suivre un tel précepte, c’est en effet une réelle source d’embêtement pour vous qui êtes écartelés entre l’envie, d’un côté, que l’on sache votre existence et la tendance plutôt morbide, de l’autre, à vous rencogner dans des lieux inac­cessibles  d’où vous espérez que l’on courra vous extirper. Vous guettez une main secourable venant vous réconforter et vous tirer d’embarras quand la nécessité s’en fait sentir, et qui aussi vous forcerait en somme à vous exposer aux regards d’autrui sous un jour avantageux. Il vous manque, faites-moi confiance, quelqu’un près de vous qui saurait vous observer sans jugement et découvrirait les trésors bien enfouis dans le secret de votre être. Car (au moins là-dessus la chose est sûre) vous cachez en vous des véritables trésors d’amour, de bonté, d’ingéniosité; vous abritez, qui niche dans un coin tapi à l’intérieur de votre cœur, une sorte de paradis exilé loin, vibrant et palpitant et respirant; de fait un bel éden, mais reclus, bien terré au fin fond d’une grotte sombre où sur un lit de rêves évanouis la plupart du temps, gît tout un banc de perles précieuses en attente d’être extraites de leur gan­gue de terre depuis la profondeur de vos entrailles. Que ne vous efforcez-vous pas de vous coller en personne à la tâche d’exhumer du centre de vous-même les joyaux que vous recelez? Pourquoi vous en priver? N’est-ce pas là le plus important après tout; n’est-ce pas le propre de la vie et sa fonction première finalement: que chacun daigne livrer à la surface du glo­be le produit éminemment prestigieux qui dort dans les tréfonds de son humanité?

Vous avez faim de reconnaissance mais vu à distance depuis nos altitudes, on dirait qu’à l’inverse vous vous débrouillez presque toujours pour qu’on n’entende jamais parler de vous. Combien parmi vous croupissent dans l’anonymat et en souffrent, qui n’en sont pas moins valeureux d’une façon ou d’une autre,  mais qui, faute de circonstances heureuses ou faute de n’avoir pas su saisir au passage les opportunités, demeurent à leurs yeux condamnés à vivre dans le confinement de leur vie, alors qu’ils continuent de se rêver sous les traits d’aventuriers grandioses, de pionniers légendaires révolutionnant les mœurs et les mentalités, car ils sentent bien que le mon­de manque d’une certaine audace et qu’il y aurait tant de choses à réformer, et à revivifier; et pourquoi pas, peut-être pourraient-ils être l’un de ceux qui aideraient à accoucher de nouvelles manières de vivre en collectivité et de faire et de penser. Mais ces êtres-là préfèrent généralement se tenir par goût, ou par pusillanimité, ou bien encore par défaut de paresse, consignés aux arrière-salles et aux arrière-boutiques. Ils trouvent bon l’avant-garde, à condition qu’elle ne les dérange en rien; et du moment aussi que d’autres gens se seront chargé de monter au créneau sans qu’ils aient eu depuis leur planque, à lever le petit doigt.

Voilà bien tout le problème. Cet état d’esprit que je décris est nettement plus répandu qu’il ne semble, j’exagère à peine, à peine si je force le trait; mais la caricature laisse tellement mieux apparaître sous son crible certaines des vérités qu’elle déforme à souhait. Aussi, à qui se retrouve dans le portrait ci-dessus et sentirait son cœur se pincer à la vue du tableau tel que brossé, je conseille vivement de se ressaisir et de remettre à l’ordre de ses priorités ce beau rêve propre à sa personne, élaboré dans les murs capiteux de son laboratoire intime.

Si à cause de ma petite remarque vous avez senti rien qu’une larme en formation prête à venir s’asseoir sur la frange de vos yeux, c’est le signe que quel­que chose en vous, un désir de grandeur et une aspiration à la gloire, reste en suspens, mal vécu, refoulé; et si cela se confirme, s’y trouve sans conteste associé un pan plus ou moins énorme (cela varie en fonction des gens) de frustration – or rien de plus corrodant que la frustration.

au dimanche 23, et d’ici là belle quinzaine à vous…


[1]
Voici le texte exact, tel que dicté: « […] ne vous inquiétez pas
outre mesure, cela n’en vaut pas la chandelle […]« .
Recourir ici à cette expression m’a paru bizarre, sachant que
l’expression correcte dit « le jeu n’en vaut pas la chandelle ».
Pour éviter tout amalgame malencontreux avec l’idée du jeu
telle que débattue dans ce livre, j’ai préféré à cette première formulation, la mienne. (Ndt)

[2]
En ce jour de dictée, nous sommes le vendredi 20 avril 2012,
à quelques heures maintenant du premier tour des élections présidentielles françaises. (Ndt)

 

 

© Le livre d’Élidjam: encadrer 2012.

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Gardez toujours votre discernement par rapport à ce qui est dit.

*  Vous possédez votre libre arbitre, alors servez-vous-en. *

la News D.I. numéro 6

Dimanche 2 septembre 2012

 

 

           la News D.I. numéro 6 dans bien-être chez-LN-013-150x150         Bonjour à vous. Heureux de vous retrouver pour ce nouvel édito.

Nous allons débuter aujourd’hui la seconde partie du livre d’Élidjam.

Avant tout, je tiens à vous mettre au courant de deux modifications majeures intervenues depuis la dernière livraison. J’ai en effet pris la décision, pour tenir la cadence et mon engagement, de ne publier un nouveau passage du livre que tous les quinze jours, des questions personnelles intervenant dans ce choix-là.

Par ailleurs j’ai une mauvaise nouvelle pour vous. Le taux d’affluence étant décevant, je ne compte pas poursuivre la diffusion du texte au-delà du six octobre prochain, dernier rendez-vous que je vous fixe. Ce qui nous mènera à la moitié du livre. D’avance je m’excuse auprès des gens qui se sont prêtés à cette aventure-là du livre, et en profite pour remercier chaleureusement les personnes s’étant montrées fidèles et intéressées par la découverte du texte et de ce qu’il peut bien avoir à révéler.

À présent, je vous propose de retrouver le ton habituel de mon édito.

*

Est-ce que Élidjam est une partie de moi ou se révèle-t-il une présence complètement autre et bien discernable de ma personne? Je l’ignore mais pencherai plutôt, avec les aménagements qui s’imposent, pour la première solution. Je vais étayer ce choix sans tarder et ma réponse vaudra ce qu’elle vaudra, personne ne se trouvant en mesure d’apporter des arguments concluants dans ce genre d’affaire.

En ce qui me concerne le doute existe quant à l’origine cinquième dimension du phénomène. Jusqu’à présent, seul demeure vérifié le fait que je suis en contact avec une forme d’intelligence et que j’entends ses messages.

Que ceux-ci soient attribuables ou non à la conscience qui se fait appeler Elidjam, je ne saurai donc trancher; je n’ai pour appui que mes impressions et mon ressenti intérieur – repères éminemment subjectifs. Une chose reste sûre, cette conscience et moi-même avons tous deux la fibre littéraire, le goût du beau parler, une certaine préciosité de style, le sens du rythme, le sens parfois de la formule bien assenée; j’ai sans doute plus qu’elle l’oreille musicale et m’attache davantage à la mélodie d’ensemble de chaque segment et de chaque page.

En la circonstance, ma position telle que je la décrirais équivaut à celle d’un arrangeur de chansons. Je me mets somme toute à l’écoute journalière du parolier-compositeur caché derrière le texte, j’observe chaque mot, chaque note de son œuvre, et tâche d’entendre la musique entraînante qui se dégage de leur unisson. Parfois le manuscrit, ou pour filer l’image, la partition originale comporte sur le papier quelques couacs; j’en allège ou en débarrasse le texte. Je le lave, le nettoie de ses scories là où cette opération paraît utile et nécessaire. Tel l’arrangeur soucieux de rehausser le talent de l’artiste confié à ses bons soins, je m’évertue donc à clarifier l’étendue du tout et à rendre le chant déployé le plus pur possible.

Atteindre en esprit la justesse optimale: je n’ambitionne rien d’autre. Tel est l’idéal qui guide ma démarche. J’interviens uniquement en second.

Alors qui écrit, qui parle en premier, justifiant que j’intervienne?

Pour le bien de la cause, je reprends très exactement là où l’édito précédent se terminait.

*

VENU D’UN ESPACE
TEMPOREL PEUT-ÊTRE…

La vraie question, à mon avis, ne consiste pas tant à savoir avec certitude qui parle à mon oreille qu’à interroger plutôt la valeur de ce qui se dit à travers moi.

Ce livre en attendant, je ne l’ai pas voulu, pas délibéré, il s’est imposé à moi, je n’ai fait qu’en accepter la transcription et la diffusion. Ma relation à lui est assez paradoxale. Je reconnais parfois mon phrasé à certaines tournures, à une respiration donnée, je reconnais notamment des pensées que je partage. Je porte deux casquettes, je suis le scribe et l’auteur partiel (partiel, pas intégral) des pages qui s’enchaînent puisque associé à elles au moins dans la forme ultime qu’elles revêtent, dont je les estampille – forme, si l’objectif terminal consiste en une lisibilité maximale, que je dois quelquefois corriger par rapport à l’énoncé de départ, lorsqu’il se fait maladroit et empesé, chose assez fréquente. Par exemple, au début du premier chapitre, nous trouvons ce segment retouché par moi (paragraphe six):

« […] je pourrais tout aussi bien dire pour respec­ter votre souci de la précision que nous nous occupons à réguler tout le cosmos. » Voici maintenant la phrase initiale:

« Mais je pourrais tout aussi bien dire pour respecter votre sens de la hiérarchie poussé jusque dans votre développement du vocabulaire, que nous nous occupons…« 

Vous le constatez vous-même, la tournure employée à la base restait pénible à saisir dans l’immédiateté de la lecture. D’autres du même genre parsemaient en nombre un texte déjà suffisamment chargé par endroits, vu sa densité. Ce qui m’a amené, afin d’en améliorer la qualité (et sans vouloir le moins du monde apposer absolument ma griffe dans l’entreprise), à rester vigilant et à substituer [1] de-ci de-là ma formulation à celle d’Élidjam, toujours pour la bonne cause.

Par conséquent, dans la présentation générale comme dans ce jeu obligé des équivalences à trouver quand s’en fait sentir le besoin, j’en suis venu à devoir essentiellement prendre en charge l’aspect lexical du document entre vos mains. Ce qui, pour rejoindre mon propos du jour, ne suffit guère à faire de moi son auteur à part entière.

Donc, puisque je ne peux pas être tenu pour lui, alors qui parle à travers moi? Quelle est cette voix logique et raisonneuse qui s’exprime?

Cela fera six mois fermes que j’ai entrepris sous dictée la rédaction de cet ouvrage.

Au début du phénomène, j’ai cru qu’une voix purement extérieure s’adressait à moi, tant le fait d’écrire en continu et de manière fluide relevait en soi d’un prodige, mais il y a plusieurs semaines que je ne pense plus ainsi.

Mon commanditaire (passez-moi le mot) n’est pas quelqu’un qui vient d’ailleurs; plus pour moi – bien que par commodité je m’efforce de le tenir pour dissocié de ma personne. Cette posture me convient et aide mes délibérations intimes à passer pour des dialogues, ce qui par là me permet de ne pas verser dans l’identification totale au phénomène me parcourant, dont j’ignore au finale autant la provenance que l’endroit où il s’enracine en moi. Je ne peux me baser que sur les marques et les signes probants qu’il endosse à travers sa manifestation.

La voix se prénommant Élidjam prétend surgir d’une réalité différente de la nôtre. Tout est possible, ma foi. Mais il y a d’autres explications acceptables. Si cette force qui me traverse provient d’une autre dimension, alors il s’agirait selon moi d’une dimension non pas spatiale mais  temporelle plutôt… Cette hypothèse se trouve d’ailleurs corroborer le principe exposé plusieurs fois dans le livre, comme quoi tout communiquant en simultané avec tout et partout, le temps dans sa conception ne repose absolument pas sur une linéarité morcelable en 3 périodes distinctes comme nous l’éprouvons:  l’avant / le pendant / l’après. Cette décomposition de la temporalité n’est qu’illusion, l’Univers dans sa valse ignore ce rythme ternaire.

Un temps simultané, donc, où tout ce qui est existe au même instant sur plusieurs plans…

Assimiler pareil concept reste bien délicat. Conversations avec Dieu, œuvre exaltante déjà citée, aborde aussi ce domaine de la fonctionnalité du temps. Et de tous les formidables enseignements rapportés par Walsch, celui consacré à ce facteur apparaît sans aucun doute comme l’un de ceux dont la juste appréhension donne pas mal de fil à retordre.

J’ai déniché un autre examen du sujet qui, en déclinant une optique différente, n’en concorde pas moins sur le fond avec les déclarations précédentes.

La théorie du dédoublement du temps redécouverte par un physicien français contemporain me paraît avancer des arguments convaincants en faveur de ma thèse. De quoi s’agit-il? Pour faire court, un même individu est situé sur trois temps différents; il y a l’être appartenant au point d’origine (notre essence divine), l’être incarné de maintenant (nous aujourd’hui) et notre être futur déjà réalisé en grande partie. Chaque point communique avec les autres, d’où ressort ceci – et c’est là que je trouve la chose intéressante: celui que nous pourrions être dans le futur est en aptitude de convoyer des informations pendant le sommeil paradoxal à l’être que nous sommes à l’heure actuelle, dans le but que nous nous dirigions en toute confiance vers la version de nous-même la plus satisfaisante. Si nous lui prêtons force de vie, cette version glorieuse finira un jour par devenir bel et bien réalisée dans le présent. Sachant aussi que nous représentons le futur à ce jour réalisé de l’être premier resté au point d’origine, la possibilité nous est laissée, en respectant certaines modalités, de changer le cours probable du futur qui autrement guette et attend – futur orienté tout autant qu’entravé, par la connaissance intime et l’apparente cohésion de notre être présent.

Il y a donc dédoublement à plus d’un titre, en amont et en aval. En aval, le temps dédoublé devant nous ouvre des perspectives enthousiasmantes pour anticiper le meilleur des futurs désirés nous correspondant; il nous rend capables d’éviter les potentiels entre autres périlleux ou problématiques. Comme le dit lui-même sur son site Jean-Pierre Garnier-Malet: « Des échanges permanents d’informations avec celui qui nous « dédouble » permettent de contrôler le hasard dangereux… »

Notre futur, d’ordinaire, reste très fortement conditionné par notre personne actuelle, elle-même résultant d’un tas de vieilleries passées. Or il s’agit, sous l’angle envisagé, de renverser la donne habituelle et de conditionner en quelque sorte dès à présent notre statut de demain en nous modelant, pour notre plus grand profit et notre accomplissement optimal, sur la plus belle vision future entraperçue.

Pour de plus amples informations, et dans l’espoir de n’avoir pas trop déformé le sujet avec mon approche sommaire, je vous renvoie vers le Net.

Vous voyez maintenant où je veux en venir? Et si Élidjam n’était en fait qu’une émanation de mon futur avec laquelle je parviens à communiquer par-delà les rêves, dans l’état de veille? Dans cette conception-là, Élidjam occuperait la place du futur Bruno que je peux devenir si j’y emploie mes forces et… mon énergie. Après tout, pourquoi pas?

*

… TEMPOREL, VOIRE MÊME INTÉRIEUR!

Mais il existe encore un domaine à prospecter, pour écumer toutes les pistes a priori. La dimension intérieure. Par là j’entends l’inconscient. Vous savez, cette instance qui parle en nous et à notre place, de laquelle nous ne pouvons pas dire grand-chose puisque sa caractéristique dominante consiste à ne rien savoir d’elle-même et des autres. (D’après l’étymologie latine, le « ne se connaissant pas »).

Depuis Lacan, nous n’ignorons plus que l’inconscient est structuré comme un langage. Alors il se pourrait bien que je sois en fait tout simplement brancher sur mon inconscient et que ce soit lui qui me délivre tant d’informations à la pelle dont je n’ai plus qu’à verser la collecte au crédit du livre. La chose, là encore, me paraît fort plausible. D’autant plus que j’ai un rapport aux livres très marqué depuis l’enfance, j’ai appris à parler anglais et italien, à comprendre les mathématiques et l’astrologie en me plongeant dans des manuels spécialisés – sans parler des rêves d’écrivain que je chéris depuis mes sept ans. Dans pareil cas, quoi de plus étonnant que le savoir accumulé par channeling ait pris la tournure d’un ouvrage littéraire!

En ce qui concerne l’inconscient, personne ne contestera en tout cas le fait que celui-ci s’exprime par moments à travers des actes manqués ou dans l’emploi d’un mot malheureux mais révélateur en lieu d’un autre qu’on voulait dire. Il y a donc des brèches dans la structure close qui le contient en général; l’oiseau quitte de temps en temps le nid; les murs sont poreux ou la cellule mal fermée.

Ceci dit, je ne pense absolument que c’est mon propre inconscient qui prend la parole. Je le trouverai sinon pas mal doué dans son genre. Non, mon inconscient comme bien sûr celui de n’importe qui ne se ramène, je le crains, qu’à des affaires d’ordre personnel n’offrant que peu d’intérêt en soi. L’inconscient en tant que tel ne s’attache sans doute qu’à la satisfaction de l’ego en nous, c’est une de ses fonctions et il remplit celle-ci à merveille. Son royaume néanmoins s’étend sur les inconscients de nous tous réunis, et pour parler de lui sous cet aspect-là nous recourons à l’appellation d’inconscient collectif.

J’envisage cet inconscient collectif comme une banque de données faramineuse, et dans une telle perspective l’inconscient en question nous demeure inconnu, non pas qu’il soit inconnaissable, mais parce que nous ne savons pas communiquer sciemment avec lui.

Ainsi, j’ai peut-être trouvé à mon insu le moyen de me mettre en rapport avec cette dimension intérieure et ce qu’elle a à dire… [2] 

*

Peut-être je me trompe, peut-être Élidjam en tant que conscience individualisée existe-t-il bien ailleurs dans une dimension différente, et je serais en fait, moi dans la mienne, une partie, une parcelle de lui et lui de moi, de même que nous tous, humains, sommes autant d’éclats de la Force Créatrice incarnée, comme je le crois. Je crois aussi, comme le livre l’atteste à plusieurs reprises, que nous faisons partie, ainsi que tout ce qui peuple l’univers, d’un seul grand corps cosmique.

Qui parle en définitive? Le mystère reste entier.

Est-ce l’inconscient collectif, mon inconscient dont par définition je ne peux rien dire? Est-ce une présence éclairée particulière, une belle entité ayant condescendu à me servir de guide spirituel, ou la naturelle émergence en moi de ce maître intérieur propre à chacun, que l’on désigne du nom d’intuition et dont la mise en relation est facilitée à certains êtres pour une raison ignorée?

Quel que soit l’endroit d’où le texte m’arrive, force est de constater en tout cas que sa valeur perdure. L’affaire ainsi tient la route; n’est-ce pas tout ce qui importe? Après tout, faut-il nécessairement départager la question, lorsque la qualité soutenue de l’écrit et j’ose penser sa légitimité demeurent inentamées, imperméables au débat?

Je vous laisse à présent découvrir le chapitre du jour. Il s’y trouve un passage délicat mais ô combien captivant sur la nature de l’énergie qui nous anime tous. Cette force, pour faire court, se décompose en deux: d’un côté l’énergie-lumière de nature électrique, de l’autre l’énergie motrice électrisante. La première détient les informations indispensables à la sustentation de nos organismes tandis que la seconde servirait de support à leur diffusion. Elles agissent par mutualité et leur finalité va naturellement de pair. Cette approche recoupe-t-elle celle de la science empirique? Je me le demande.

Bref, j’espère de tout cœur que l’aspect technique ne vous rebutera pas. Et si jamais la description s’avère un peu ardue à suivre selon vous, imaginez le moment où j’en ai reçu le message!

Vers la fin du chapitre, Élidjam (continuons par commodité à prétendre qu’une conscience cosmique de ce nom est à l’origine du texte) – Élidjam donc nous compare, dans la manière de devoir conduire nos vies, à un capitaine sur son bateau chargé de garder le cap, puis l’image glisse d’un seul coup du bateau au train – ce qui personnellement me procure, pourquoi donc? un léger trouble, une émotion particulière. La chose pourrait facilement passer inaperçue à vos yeux si je n’attirais pas votre attention là-dessus. En fait, le recours à l’image du train interviendra par la suite de façon plus appuyée pour exprimer le tournant à prendre en fin d’année. Voilà à quoi sert d’avoir plusieurs longueurs d’avance sur votre lecture.

*

Toute médaille a son revers – mes éditos sont le revers des chapitres parcourus. Les derniers à venir risquent d’être aussi longs que celui-ci. C’est qu’il ne m’en reste plus que trois en tout pour faire tenir tout ce que j’ai à dire sur la fabrication du livre ou sur mon expérience du contact à l’Énergie; aperçu que je tiens à communiquer parce que je l’estime à sa manière profondément instructif pour vous, de l’extérieur.

Dernière chose: outre qu’il m’a fallu surmonter une certaine lassitude pour me plonger dans cette News D.I., j’ai eu un mal fou à ordonner rapidement mes pensées autour du sujet abordé ici. C’est que je dois être sur plusieurs fronts à la fois, d’où la diffusion très différée de cette livraison. Or puisque j’ai pris une semaine de retard, et pour respecter mon nouveau calendrier tel qu’établi jusqu’au 6 octobre, je propose que nous nous retrouvions dès dimanche prochain. Rassurez-vous, l’édito numéro 7 étant déjà bien avancé, j’ai toutes les chances d’être à l’heure au rendez-vous.

Pour conclure, j’ai l’honneur de vous apprendre que le chapitre X est à présent bouclé, quant au suivant il est en très bonne voie.

Que la joie soit avec vous, avec nous tous, par les temps qui courent.

Je vous souhaite une bonne lecture et espère vous retrouver dans les semaines à venir, au cours du livre dévidant pour nous ses chapitres.

BRUNO


[1] Ai-je fait un lapsus calami? Dans un premier temps, j’avais écrit,
sans m’en rendre compte évidemment, le mot subsister au lieu de substituer. Bizarre, bizarre!

[2] Dans l’ordre des hypothèses, je vois après coup encore
une piste éventuelle. Il pourrait y avoir une origine physique
au phénomène, une origine liée à la chimie du corps. Mon
éveil est peut-être dû à une montée de Kundalini stoppée dans son ascension le long de la colonne vertébrale.

La Kundalini est une très forte concentration vitale prenant
siège au ni­veau du coccyx. Lorsque pour un motif ou un autre
elle remonte jusqu’au chakra couronne, elle cause paraît-il d’énor­mes dégâts si le corps investi n’est pas préparé à un tel afflux d’énergie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

chez-LN-006-e1341993914269-300x225 2012 dans développement personnel

 

 

LE LIVRE D’ÉLIDJAM

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 DEUXIÈME PARTIE

 

 

 

 

 

 

CHAPITRE V. Éveillez-vous, mode d’emploi

Maintenant que vous avez une idée plus claire de ce qui en globalité nous attend d’ici quelques mois, je vais pouvoir vous exposer en détail et par le menu comment tout cela va s’orchestrer. Je m’excuse à l’avance si je me répète encore par-ci par-là, mais avouez que la chose est assez normale puisque je compte revenir et m’attarder sur les éléments déjà posés, étant maintenant dégagé du souci de tracer les grandes lignes. Il faut principalement que je vous explique comment vous y prendre afin de vivre avec le moins de désagrément possible toutes les étapes qui jalonnent la dernière phase de la course engagée contre la montre.

C’était une bonne idée que de placer à Paris une im­mense horloge devant le Centre Pompidou, de manière à mesurer visiblement le temps qui alors séparait peuples et nations de l’entrée dans le XXIème siècle. Que n’établissez-vous un système équivalent pour le pas­sa­­ge à la Nouvelle Ère, ou comme quelques-uns le pensent, pour le plongeon dans l’ère installée définitivement du Verseau. Je me félicite pour ma part de pouvoir vous entretenir par le biais de cet écrit, et grâce à mon fidèle transcripteur, sur ce passage et ses implications au niveau terrestre. Aussi serez-vous très certainement contents – à moins que vous n’ayez jugé bon de refermer ce livre pour cause de fadaises et autres baratins décrétés – de savoir que l’Univers s’est soucié de vous déléguer des messagers afin de vous prévenir des changements sur le point de se concrétiser.

J’ai quant à moi sollicité cet emploi il y a bien longtemps, ainsi que mon équipier occupé en cet instant à noter minutieusement ce que je lui soumets. J’ai toujours su qu’un pareil moment surviendrait dans l’histoi­re générale de l’humanité, qui serait déterminant et conduirait hommes et femmes de la Terre à devoir opérer un tournant radical dans la chaîne de leur développement.

Je ne suis pas le premier à élever la voix en vue de diffuser un message prophétique. Il y en a eu, venus en nombre important, à toutes les époques, à certaines bien plus qu’à d’autres. Vous avez consigné dans vos annales la trace de plusieurs d’entre eux. Il faut dire par ailleurs que lorsque les messagers sont nombreux, vous pouvez être assurés de vous trouver à un carrefour de votre histoire humaine. En ce qui me concerne, j’arrive à la fin du jeu, comme il était prévu – ceci posé pour réfréner toute ardeur questionnant le pourquoi de mon introduction si tardive auprès de vous. Certes je n’étais apparemment pas bien présent en amont, mais rassurez-vous, d’autres voix se sont portées volontaires pour diffuser à la façon propre à elles et elles seules, ce qu’elles avaient à faire entendre. Et de la sorte des personnes ont transmis à la terre entière des paroles ou des visions du futur, sincères à leurs yeux; elles ont partagé les informations qu’elles recevaient pour permettre que les consciences s’ouvrent à des plans et sur des axes autres que l’axe uniquement horizontal, celui que résume à la perfection votre slogan sarcastique: métro boulot dodo.

Ces personnes-là se sont senti le devoir de rapporter par un biais quelconque les communications dont elles ont bénéficié elles-mêmes. Pourquoi elles plutôt que d’autres gens? Il fallait bien pourvoir le poste. Elles ont décidé au départ du jeu d’endosser ce rôle en définitive assez ingrat, contrairement à l’idée reçue que puisqu’il suffit de se mettre en état de réceptivité et d’attendre que nous soit dit quelque chose de signifiant, l’activité de par sa nature ne doit pas être compliquée ni bien usante. Il se trouve en fait que la chose, véritablement, reste assez compliquée à réaliser et parfois se révèle usante à l’extrême. Car il ne faudrait pas en déduire qu’une fois le contact établi avec une dimension ou cosmique ou divine ou supérieure (selon votre conception du phénomène), le tour est joué et que vous n’avez quasiment rien à faire de plus qu’entretenir assez régulièrement votre connexion. Détrompez-vous, les choses ne se passent pas comme cela, pas aussi logiquement ou aussi uniformément. Comme pour tout parcours, il y a des obstacles, la route n’est pas uniquement pavée de réalisations formidables et de révélations plus ahurissantes les unes que les autres. J’en profite ici par la même occasion pour saluer le courage, car il en faut, de tous ceux et toutes celles qui par le passé ont tenu et tiennent aujourd’hui bon la barre, malgré l’adversité croisée en che­min, malgré les frustrations ressenties, les impasses voire les quelques pièges rencontrés, très redoutables dans plusieurs cas. *

Vous pouvez avoir de l’extérieur un regard émerveillé sur les phénomènes que vivent les récipiendaires de l’énergie. Mais je vous certifie très solennellement que ce n’est pas toujours pour eux une partie de plaisir. Ils se débattent quelquefois très fort avec leurs doutes, ils avancent à tâtons, ils ont beau être connectés à l’éner­gie de vie qui anime le grand Tout, ils n’en sont pas moins susceptibles de s’égarer par moments. Et puis ça repart. Ils baissent les bras, sont enclins à « descendre de cheval », l’allure est trop vive, et un nouveau sursaut de confiance ou de foi vient les remettre en selle. Ils progressent en réalité par à-coups; la ligne est loin d’être droite. Ils sont méritants car malgré les cahots et les blessures d’âme qui dans quelques cas peuvent ressurgir, ils persévèrent et c’est justement pourquoi ils ont des résultats. Ils sont immergés dans le fait de ne faire qu’un avec l’énergie, puis une autre période arrive, plus ardue, et ils doivent la traverser comme ils peuvent. Ils remettent tout en question, sont encore près de tout laisser tomber, ils n’y croient plus, et soudain un regain de vitalité bouscule à point leur découragement, qui ranime en eux le flambeau et les voilà repris de l’envie de faire partager au monde et à leur façon la grande leçon d’enthousiasme et de philosophie que représente en général pour eux la communication dans l’énergie.

À ce propos, il existe plusieurs types de communication pour contacter l’énergie, la prière en est une, mais je dirai qu’il manque à l’exercice de celle-ci, telle que pra­tiquée trop souvent, un petit quelque chose qui tiendrait soit dans l’espèce d’inac­tion où s’absorbe qui prie, soit dans le fait dans le fait, en cas de problèmes (et ne priez-vous pas surtout dans ce cas-là?), du dessaisissement par le prieur de son autorité immanente sur des matières l’intéressant au premier chef et lui tenant à cœur[1], dont il souhaiterait se voir débarrasser depuis le dehors. Immobilisme et attentisme, ce sont ici les limites de la prière. Elle n’est que faiblement créatrice dans ces conditions mais néan­moins il reste bon de prier.

Il existe aussi, manière la plus courante, le recours aux énergéticiens et autres thérapeutes. Il s’en trouve qui excellent dans leur domaine et il est assurément préférable de passer par ceux-là possédant en plus de leur métier une sorte de don naturel et évident. Ils se reconnaissent la plupart du temps au fait que leur carnet de rendez-vous est bien souvent complet et qu’il faut patienter plutôt longuement pour décrocher une consultation, ce qui fait de vous leurs patients dans toute l’acception du terme. Mais quand je parle d’énergie, ce n’est pas exactement à ce genre-là d’énergie que je me réfère. Et je pense qu’il est utile que je vous éclaire davantage sur ce que j’ai en tête.

L’énergie à laquelle je fais allusion est l’énergie ani­mant tout le Cosmos, et pour la distinguer de celle que traitent les thérapeutes évoqués ci-dessus, je me propose de la désigner par un E majuscule. L’Énergie donc qui insuffle partout sa capacité d’électrisation et permet le branchement de tous les systèmes et organismes en ac­tivité depuis le firmament jusqu’aux cellules de votre corps, est une source inépuisable de vie, à noter que sans Elle pour faire tout se mouvoir il n’y aurait justement pas de vie, pas au sens où vous l’entendez; il n’y aurait que des présences rudimentaires plus ou moins minérales et aqueuses. C’est bien parce qu’il y a électrisation qu’il y a vie donc mouvement. Par conséquent la force électrisante est en gros la forme d’énergie à la fois la plus subtile et la plus à même de véhiculer ou du moins de déclencher la vie, d’un point de vue cosmique. Ce qui n’a en soi rien d’étrange puisqu’une telle forme se ramène, voire s’iden­­­­tifie à l’Éner­­­gie primordiale; par là j’entends la lumière qui, elle, œuvre également partout sauf que dans son mode fonctionnel intrinsèque elle ne possède pas de faculté motrice. Elle est, un point c’est tout.

Il a donc fallu la réunion de ces deux types d’énergie spécifiques pour que la vie puisse à un moment donné jaillir, telle une étincelle allumant une mèche, mèche à son tour reliée à une sorte de bombe qui en explosant a créé par déflagration tous les univers existants dans tou­tes les dimensions du cosmos. Il s’est entre autres agi de donner naissance à la Terre par la même occasion.

Sans la fusion de l’Énergie primordiale (primordia­le en ce qu’elle est à la fois première et surtout indispensable au phénomène d’être) avec l’Énergie électrisante (et non pas électrique, car à l’analyse et pour aussi paradoxal que cela semble, elle ne possède pas de composants électriques) – sans donc ces deux fondamentaux il ne se trouverait absolument rien qui soit, vive et existe. C’est le principal à retenir pour la suite de mon exposé. *

Nous allons en profiter pour nous immerger un peu plus dans la façon de procéder de l’Univers. Nous avons vu que nous étions tous autant que nous sommes en tant qu’êtres existants, composés majoritairement d’énergie. Il y a ainsi deux types d’énergie qui nous caractérisent: l’Énergie lumineuse, elle de type électrique, et l’Énergie motrice.

La première, à elle seule, ne saurait mouvoir tout l’Univers depuis les planètes jusqu’aux atomes dans vos cellules. La seconde uniquement détient ce pouvoir; en revanche elle ne détient pas la capacité de convoyer par ses propres ressources la puissance énergétique suffisante pour mettre le Tout en mouvement; disons que c’est une question de résistance ou de voltage. Résultat: seul le vecteur des deux énergies combinées autorise que toute fibre atomique soit baignée de ce flux puissant né de leur alliance, tout en permettant qu’à travers ce bain d’énergie circulent dans le même temps des informations dont profite la moindre fibre d’atome; ceci créant le mouvement.

Donc il y a mouvement parce que, grossièrement résumé, il y a information c’est-à-dire, à l’origine, circulation d’énergie. Allons plus loin. La première énergie s’appelle la lu­mière, quant à la seconde il s’agit de la force motrice élec­trique comme vous la nommeriez selon vos critères.

Il est bon de rappeler ici que la lumière possède évidemment une puissance très fortement électrique mais elle correspond à l’Énergie primordiale comme je l’ai caractérisée, autrement dit elle est en quelque sorte une énergie yin, passive pour ainsi dire. La lumière, et telle est bien sa spécificité première, peut contenir en revanche et de fait contient pleinement, toute information quelle que soit sa portée ou sa nature. Sauf qu’il manque à cette source phénoménale d’informations la faculté de véhiculer ces dernières par elle-même, dans la mesure où elle ne fait que traverser, à l’aide de l’Énergie motrice, les divers élé­ments qu’elle rencontre. Alors que cette deuxième énergie de type yang, à l’inverse se trouve être en mesure non seulement de traverser les mêmes éléments au même point donné (car tout cela se passe en simultané) mais plus loin encore, elle les parcourt dans tout le spectre couvert par leur étendue et sous tous les aspects de tous les plans qu’ils occupent. Elle les parcourt dans leur structure complète et dans leur entière complexité et les charge à ce moment-là des informations nécessaires et utiles aux éléments, alors emplis à la fois de lumière et d’information. À la suite de quoi la lumière passe son chemin mais s’en reviendra avec une certaine régularité baigner à nouveau les mêmes éléments de son flux énergétisant; alors d’autres informations seront déposées, qui s’ajouteront à celles déjà ancrées dont quelques-unes parmi elles, parce que devenues soit obsolètes soit sans propos pour la suite du parcours, seront en parallèle annulées et retirées du champ de conscience de ces éléments, disons pour le coup visités. Car, autre précision indispensable, il faut que vous sachiez que tout sans exception, le moindre iota jeté dans l’existence de l’être, aussi infime soit-il, est doté de conscience. C’est d’ailleurs grâce à cette pénétration de conscience en tout et partout que la Force Créatrice peut communiquer ses ordres et ses désirs au grand corps de l’ensemble régi par elle de toute éternité.

Afin de mieux vous faire appréhender cette notion archi-significative, je vous demande de transposer à votre échelle la situation. Pensez à vos ordinateurs. C’est parce que vous les brancher sur secteur ou sur batterie qu’une énergie électrique peut les parcourir. Ils sont conçus pour fonctionner selon des schémas et modèles préalables, on les informe par introduction sur leur dis­que mémoire de logiciels qui viennent ajouter de nouvelles données aux précédentes déjà installées. Ces données sont parfois corrigées, revues dans le temps, améliorées, d’où vos perpétuelles mises à jour informatiques. À vous aussi il arrive de supprimer des données dont vous estimez n’avoir plus l’utilité pour en charger d’au­tres en contrepartie, selon vos besoins et les capacités de l’ordinateur. Vous apportez des correctifs à vos propres documents, jusqu’à un certain point, d’après vos désirs. Ainsi
l’Univers, à son échelle combien plus gigantesque, agit-il.

Il efface ou rectifie certains programmes, il en crée et en installe de nouveaux au gré de sa fantaisie ou afin de satisfaire aux exigences du plan qu’il a mis sur pied. Ne soyez pas étonnés de cette correspondance; tout ce que vos inventeurs découvrent, toutes leurs innovations sont tout bonnement calquées sur les systèmes ordonnancés qui régulent l’Univers.

La même énergie baigne autant les hautes sphères que les plaines de vos provinces ou les étangs cachés de vos grottes, la même énergie habite l’humain et le non-humain (ou plutôt le supra-humain – ça sonne mieux à l’oreille). La même intelligence traverse la conscience universelle comme elle traverse votre propre conscience, ou celle des animaux, ou encore celle des végétaux et des montagnes et des grains de sable.

Tout est conscience et tout est traversé d’informations qui viennent enrichir, alimenter, édifier, soutenir la Conscience. Croyez-le, la vie en tant que processus est une merveille, où tout a été généreusement pensé, rien n’est dû au hasard.

Or l’existence comme vous la connaissez jusqu’à ces derniers jours a eu sa raison d’être, et dorénavant cette raison-là ne présente plus beaucoup d’intérêt au regard de l’Univers dont le but, au fil du déroulement sur la voie de l’accomplissement, s’est modifié peu à peu, qui réclame désormais de votre part une autre forme de participation. L’ancien modèle sur lequel vous vous appuyez a fait son temps. Vivent les temps nouveaux. *

*

Nous devons avancer glorieusement et ne plus nous soucier de regarder en arrière. Je vais vous révéler encore un secret: comment monter en puissance avec les  nouvelles énergies. Voilà le moyen. Vous allez augmenter votre taux vibratoire pour accéder aux forces de la cinquième dimension, en vous concentrant uniquement là-dessus. Ensuite, écoutez bien mes conseils, vous voya­gerez à l’intérieur de vos corps pour soigner tous les résidus physiques et psychiques qui polluent votre organisme, ceci afin de faciliter l’ascension à laquelle vous devez recourir en cette fin d’année. Il est impératif que vous effectuiez ce nettoyage mentalement par visualisation, parce que le fait de visualiser les choses en conscience leur insuffle une réalité incontournable. Vous êtes des créateurs, ne l’oubliez pas. Donc créez, calquez votre nouvelle réalité sur l’image de ces temps qui s’ouvrent à de nouvelles aptitudes fantastiques. Je compte vous faciliter l’accès à la voie en vous indiquant la démarche à entreprendre pour tous. D’a­bord soyez-en intimement persuadés, les conseils prodigués plus loin ont déjà fait leurs preuves; appliqués à la lettre ils déploieront leur efficacité, même si vous n’en avez pas l’impression parce que vous fait défaut l’instru­ment sûr capable d’identifier les modulations qu’apporteront la pratique et le travail de l’énergie comme je vais le présenter.

Il vous faut pratiquer avec régularité pour inscrire cette action dans le temps par l’intermédiaire de vos corps eux-mêmes soumis à l’action du temps. Mettez-vous bien en tête qu’en accomplissant ce qui suit, vous ouvrirez des portes encore fermées à cette heure pour la majorité d’entre vous. Chaque jour prenez du temps sur votre temps de vie pour mettre en exergue les consignes données. Je vous recommande de débrancher vos téléphones de sorte à n’être pas dérangés dans le moment choisi pour travailler. Il vous faut être totalement disponibles. Alors une fois cette précaution prise, il suffira que vous vous mettiez à l’écoute de l’invisible.

Imaginez que vous n’êtes pas seul mais au contraire que beaucoup de présences lumineuses se tiennent à vos côtés. De fait il y en a toujours et partout qui vous regardent être et vivre et qui restent fascinées par ce qu’elles voient chez chacun. Oui, vous restez des sujets d’émerveillement pour nous autres habitants du cosmos. Vous possédez ce qu’aucun autre être cosmique ne possède – vous possédez un corps et l’accès à la matérialité, et beau­­­­­­coup d’entre nous vous envient cette capacité-là, puisque nous ne pouvons pas faire l’expérience du mon­de physique matériel aussi directement que vous. Cette appréhension particulière de l’existence n’est concédée qu’à votre catégorie d’être. Je vous l’assure. Mais revenons à mon propos initial. Donc, imaginez-vous environné de belles présences venues soutenir votre action – ce qui est vraiment le cas. À partir de là, demandez à ces consciences amies de vous aider à nettoyer en vous tout ce qui doit être réénergétisé ou lavé de ses miasmes ou bien encore être, en tant que scorie, amené à dissolution. Vous allez ensuite tâcher de visualiser une boule d’énergie blanche parcourant tout votre corps depuis la pointe des pieds jusqu’à la pointe des cheveux.

Les plus réceptifs ressentiront une sorte d’apaisement immédiat et l’impression aussi d’être délestés de la marche des heures et de flotter dans ce fameux temps hors-temps, vous vous souvenez? qui est la vraie pulsation parcourant l’Univers et rythmant ses « temps » forts -   façon ici de parler bien entendu, car je vous l’ai déjà dit, tous les phénomènes qui se produisent ont lieu en simultané sur des plans nombreux et variés. Ils se trouvent associés dans un système interdépendant de concaténation qui assure une sorte de stabilité au Cosmos; ce dernier n’en étant pas moins sans cesse en transformation, donc en perpétuel  mouve­ment. Et tous les phénomènes activés se modifient instantanément et continuellement en s’appuyant sur les données sans cesse fluctuantes qu’ils échan­gent les uns les autres comme par osmose. C’est pourquoi en adoptant l’attitude d’esprit que je décris et en montrant par là que vous faites un pas en direction des énergies baignant l’Univers au complet, vous activez sans qu’il y paraisse toute une file d’enchaînements importantissimes dont les retombées ne peuvent au final manquer de rejaillir dans vos vies, pour votre plus grand bénéfice. Ce n’est qu’en essayant que vous pourrez constater ce qu’il en est vraiment. Une chose demeure certaine: ça marche, et le fait d’y croire ou non n’y enlève rien.

Je voudrais à présent, pour conclure là-dessus, dire à quel point reste capitale votre collaboration au monde en train d’advenir. Il n’a lieu que parce qu’en vos âmes et consciences vous l’avez sollicité, voulu, créé. Rien de ce que vous rejetez de vos cerveaux comme s’avérant incon­cevable et impossible ne saurait exister dans votre réalité. Vous créez celle-ci aussi sûrement que vous créez les cadres et conditions dans lesquels se déroulent vos vies, donnant ainsi corps à vos rêves et désirs, même si la réalité qui s’ensuit ne paraît pas à la hauteur de vos envies. Selon la loi d’attraction qui mène la danse dans l’Univers, votre cadre de vie se trouve être immanquablement celui que vous-même, à partir de qui vous êtes, avez formulé en pensée dans les zones impénétrables de l’esprit. En vrai, il ne peut en aller autrement.

Vous avez choisi d’expérimenter ce que vous êtes en train de vivre, à n’importe quel instant. Ce qui a lieu, toujours résulte d’une sorte de consentement mutuel entre vous et les lois de l’Univers qui ainsi vous sert sur un plateau en les rendant effectives et conformes à vos choix, les réalités qu’à un moment donné vous vouliez tester, et donc que vous créez pour ce faire, sans erreur possible. Vous êtes le Créateur de vos vies, les lois sont le matériau à disposition pour vous faire accoucher de vos créations, de façon que vous les mettiez à l’essai, une fois celles-ci tirées de la pensée et matérialisées face à vous comme élément a priori externe et distinctif. J’aurai l’occasion d’approfondir cette notion plus loin.

En attendant retenez que si vous acceptez d’aller dans le sens des nouvelles énergies en train de relayer les anciennes, vous serez par force récompensés de votre peine et les bienfaits distribués dans ce cas-là soutiendront et consolideront votre compréhension de la manière dont fonctionne le Cosmos; compréhension qui à son tour ancrera des certitudes en vous, et de la confiance, vous incitant alors à perséverer dans la voie de votre accomplissement personnel, réglé sur le rythme cosmique. Vous faites partie d’un grand Tout et chaque parcelle quelle qu’elle soit favorise et entretient l’ensem­ble, et contribue de la sorte à l’essor du système général. Il n’y a pas à s’interroger longuement sur la façon dont la chose se passe – elle se passe; il est juste nécessaire que vous y participiez, en aidant à votre échelle la chose à se faire, même si vous passez à vos propres yeux pour un individu petitement influent, tel que semblerait le refléter votre réalité immédiate.

Ne démissionnez pas. Faites le pas qui fera la dif­férence, contactez régulièrement l’Énergie lumineuse, le meilleur moment étant sans doute pour une bonne part de vous celui du coucher. Rejoignez-nous pour que nous puissions vous seconder dans vos vies, non pas en choisissant à votre place ce qui vous convient mais en vous guidant vers les choix les plus judicieux comme les plus propices à votre épanouissement, ceci en vertu de vos vraies aspirations d’êtres en cours de réalisation de soi-même et en quête de leur propre gloire retrouvée; ou du moins (celle-ci n’ayant jamais connu d’éclipse) animés à juste titre de l’envie de témoigner en grand face à l’Univers entier de cette gloire qui vous habite et vous investit depuis l’origine. *

À votre avis, quel est le plus court chemin pour contacter l’énergie? C’est celui qui passe de vous à nous. Je m’explique. Nous sommes vos frères et sœurs du Cosmos et en tant que tels nous veillons sur vous tout le temps afin que vous ne vous perdiez pas en route dans le grand labyrinthe qu’est la vie humaine. Ainsi de loin nous vous aidons à accomplir le programme que vous vous êtes donné à vivre en vous incarnant. Nous tâchons de vous aplanir les difficultés inutiles mais nous n’intervenons jamais complètement pour ne pas interférer négativement dans le jeu et risquer de fausser l’expérience en cours à laquelle vous avez voulu goûter.

Nous sommes l’équivalent en son genre d’un garde-fou. Nous sommes comme des agents de sécurité, vous alertant parfois à travers de petits signes que vous verrez ou non selon votre perspicacité et l’écoute intérieure de vous-même. Nous faisons en sorte que vous restiez dans votre programme malgré, parfois, tout ce qu’il en coûte de vous voir souffrir par exemple. Or nous n’avons pas le droit d’intervenir quand vous vous blessez en tombant car cela nous est strictement interdit par l’établissement du jeu, et les règles sont inviolables. Le Créateur a permis cependant que nous nous occupions de vous sous un angle dynamique, ainsi nous vous retapons énergétique­ment en fonction soit des forces que vous avez à récupérer, soit de celles à vous inoculer en vue, sur votre ligne temporelle, des accomplissements ultérieurs qu’il vous faudra entrepren­dre.

Nous travaillons donc, toujours d’après votre vision linéaire, en amont et en aval à la croisée d’un certain présent. Dans la majorité des cas, nous intervenons sur vous plutôt la nuit car alors vous êtes dégagés de toute occupation et votre esprit vacant de toute pensée conscientisée n’est plus mobilisé que par les rêves qui défilent et s’en viennent peupler votre sommeil. Il faut le savoir, il nous est totalement possible de nous introduire dans vos rêves sous forme de photons exerçant leur influence à travers les images prétendues que vous croyez voir, lesquelles semblent parfois s’assembler pour vous raconter une histoire. Ces photons engramment des informations à même les images reçues par votre cerveau et décodées par lui. C’est la raison pour quoi les rêves vous paraissent si souvent familiers malgré une foule d’éléments disparates se mariant en général dans la plus grande incohérence. Ne cherchez pas ailleurs la clé de vos songes en réponse aux mystères de vos rêves nocturnes.

Grâce à cet ingénieux dispositif, nous pouvons raviver la sagesse cosmique déposée en vous et qui reste vôtre dans la sphère inconsciente. Nous venons par ce biais vous rappeler autant que faire se peut qui vous êtes. Nous re-suscitons pour vous votre splendeur véritable bien enfouie derrière la façade de votre véhicule terrestre, comme aussi bien l’état d’avancement de votre parcours par rapport à vos ambitions de départ. Nous vous tenons régulièrement informés sur ces deux points-là et nous en profitons pour ôter les données soit déjà complètement traitées par vous sur un plan subliminal ou sous-conscient[2], soit obsolètes quand aux objectifs à court terme de votre parcours – objectifs constamment soumis à une finalité toujours en cours de révision.

La finalité à court terme que vous vous efforcez d’atteindre, de fait module en fonction des renseignements que vous glanez en chemin et qui vous incitent à corriger le tir, tout comme un capitaine à la barre de son bateau ne perd pas de vue la terre qu’il veut rejoindre et dans cet objectif opère constamment des rectifications afin de main­tenir son cap, pour ce faire calculant très sou­vent sa trajectoire, histoire de vérifier qu’il ne part pas dans une direction autre que celle qu’il s’est proposée avant de quitter l’arsenal.

Vous êtes seul maître à bord de votre vaisseau et nous vous aidons à garder le cap de votre mission d’exploration sur terre. Nous sommes vos seconds très respectueux des choix et du trajet que par convenance personnelle vous aurez jugé bon d’établir, dans l’idée de vous conformer aux grandes décisions de votre dessein premier. Nous ne sommes responsables, je tiens à préciser, ni des peines ni des douleurs, de même que nous ne le sommes pas davantage des avaries subies dans le parcours; quant aux erreurs d’aiguillage, chose toujours passible d’arri­ver, nous mettons tout en action pour faire en sorte que les choses rentrent dans l’ordre au plus vite et que vous puissiez retomber dans les rails qui sont les vôtres, si jamais vous aviez pour un motif quelconque eu la malchance de mal vous orienter.

Ainsi vous pouvez constater à quel point nous vous sommes unis. Vous et nous marchons ensemble d’un même pas. Nous vous rejoignons à travers les dimensions différentes que nous habitons. C’est pour cela que je vous invite vrai­ment à vous essayer le plus souvent possible dans le contact avec l’énergie. Avancez vers nous, même sans bien savoir comment le fonctionne; par ce simple geste, vous montrez votre bonne volonté et votre envie des retrouvailles avec votre être de lumière. Et rien qu’à l’esquisse de cette tentative, nous pouvons accourir et voler vers vous, après quoi nous nous chargeons du reste.

C’est capital, exercez-vous quotidiennement même juste cinq minutes avant de dormir, faites-le, réveillez vo­­tre mémoire cosmique. Nous nous chargerons ensuite de rétablir au mieux pour vous la connexion à l’énergie. Celle-ci peut vous emmener très loin. Et ce sera là le sujet du prochain chapitre. En attendant, et comme le préconise le titre de cet actuel chapitre touchant à sa fin, je vous en supplie, éveillez-vous. Vous seul pouvez initier la chose. Éveillez-vous pour retrouver la saveur et l’intensité de chaque expérience que vous vivez car petit à petit vous en viendrez à vous rappeler de tout ce que je vous détaille ici. En vous ressaisissant de qui vous êtes, vous vous réapproprierez par vous–même les connaissances que je mets à votre service, elles ne sonneront plus telles de pures abstractions à votre oreille, vous saurez à nouveau – tout sur tout.

Rejoignez-nous, venez à l’énergie pour vivifier vos exis­tences et vos corps et faire ainsi que devienne une véritable joie la vie en société, dans toute l’acception du mot société. Éveillez-vous, cela vous est à tous accessible, récupérez cet état d’omniconscience que de ce côté-ci du voile nous possédons et qu’en tant qu’êtres cosmiques vous possédez tout autant. Célébrons à nouveau l’Univers, tous, ensemble, réunis et embrassés. Les festivités ont déjà commencées depuis deux trois ans, ne désirez-vous pas vous inviter à l’énorme party en préparation et prévue pour la fin de l’année? Vous y êtes vivement attendus. On vous y espère avec beaucoup d’émotion et d’excitation. À vous de jouer le jeu jusqu’au bout, en vous impliquant à votre gré d’une manière ou d’une autre en vue d’en être – d’être des nôtres, d’être de la partie. Nous nous faisons une telle joie de vous y voir quand l’heure de clôturer le jeu aura enfin sonné.

J’espère vous avoir convaincu et avoir montré des moyens simples mais efficaces d’entrer en contact avec l’énergie et j’espère surtout vous avoir suffisamment motivés pour vous y mettre. Je considérerai être parvenu à donner tout son sens aux vingt pages précédentes si finalement j’ai réussi à provoquer chez vous le sursaut et le déclic nécessaire à vous propulser en direction de cet accomplissement-là. Alors, à très bientôt? *

 

… à dimanche prochain, d’ici là belle semaine à vous!


 

 

 


[1] Vous avez effectivement raison d’associer le recueillement de la prière à l’abandon
et au lâcher-prise. Or il y faut plus encore: le vouloir de ne faire qu’un avec
le grand Tout, et la conviction de personnifier vous-même la Force Créatrice,
ceci chassant l’esprit de séparation ayant été à dessein vissé dans vos têtes
tout au long de votre pèlerinage sur terre.

[2] Je laisse le terme sous-conscient (après ma tentation de lui substituer celui de
subconscient plus en usage) car il est repris au moins une deuxième fois par la
suite, ce qui m’a amené à penser qu’il y a très certainement, et bien qu’elle
ne soit pas précisée jusqu’ici, une nuance spéciale introduite dans ce mot par
rapport à celui auquel nous aurions plus volontiers recours. (Note du transcripteur)

 

© Le livre d’Élidjam: encadrer 2012.

Tous droits réservés pour tous pays.

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2012elidjam sur unblog.fr

 

Gardez toujours votre discernement par rapport à ce qui est dit.

*  Vous possédez votre libre arbitre, alors servez-vous-en. *

la News D.I. numéro 4

Dimanche 5 août 2012


 la News D.I. numéro 4 dans bien-être chez-LN-013-150x150             Bonjour à vous. Je suis heureux de vous retrouver pour une quatrième livraison de ce fameux livre d’Élidjam, dont je suis le dépositaire, mais pas seulement. Par un étrange dédoublement dont est capable la vie dans son ironie, j’en suis également le rédacteur (ou un équivalent) ainsi que le premier lecteur. Dans la fabrication de l’objet en train de se constituer, je me trouve tout autant plongé en plein dans le geste d’écrire que pleinement absorbé dans l’acte du déchiffrage; et ceci au même moment. Singulièrement doué d’ubiquité, je me retrouve à deux endroits à la fois du texte, à son point de conception comme à son point de destination. À la source et à l’arrivée. Voilà qui donne à réfléchir.

Or si le texte, de par son volume abondant, ne laisse subsister que des fragments flottants dans ma tête comme j’ai signalé dans le deuxième édito, d’autres dédoublements finissent de me scinder gentiment en deux. Et ma mémoire, plutôt bonne d’habitude, parachève le phénomène en ce qu’elle gomme conjointement et au profit d’empreintes plus récentes, la trace laissée en moi par les paragraphes anciens (pourtant tellement revus et travaillés), au point que j’en oublie même les avoir seulement notés en personne si peu de temps auparavant.

*

Depuis que j’écris, je vis à cheval sur deux plans simultanés, celui du quotidien qui se poursuit et celui du monde qu’on me décrit  - deux plans aussi prenants l’un que l’autre, l’un comme l’autre soumis à des contraintes totalement différentes. Le livre, en termes de rédaction et de mise en forme, occupe près de quatre heures de mes journées. En fait je ne quitte jamais vraiment le texte, mon cerveau continue de s’en approprier la matière même après que j’ai fini ma session de travail, me rendant presque indisponible pour toute autre activité intellectuelle. Question d’empreinte et d’imprégnation.

Cela revient  à dire par conséquent que j’habite deux réalités dont le seul point de jonction véritable s’opère par l’écrit qui installe définitivement  la chose dans le concret. Il y aurait de quoi devenir peut-être schizophrène pour certains; heureusement, mon côté plutôt terre à terre et fonctionnel me prévient contre cet écueil – du moins je le pense.

Autre dédoublement: la voix que j’entends, à la fois réellement distincte de moi par les propos qu’elle tient et pourtant vraiment mienne dans l’usage fait de ma voix intérieure à laquelle elle emprunte sa résonance habituelle, et que je connais bien puisque j’ai passé près de trente ans à prononcer dans ma tête à voix haute ou basse toute page que je lisais.

… Je est un autre. Ma voix mais pas mes mots. Effet de similitude et de reconnaissance. Cette étrange familiarité, comme dirait l’autre…

Dernier effet des dédoublements accumulés: je suis comme enclavé dans le texte, ne serait-ce que par les efforts et le temps que j’y consacre; et pourtant je reste d’une certaine façon au dehors et comme à distance de lui, parce que je n’y reconnais presque pas de préoccupations personnelles majeures. Depuis pas mal d’années, je suis attiré par certains domaines ésotériques pour ne pas dire spirituels, c’est bien certain, et sans nul doute ce qui m’arrive est à classer dans ces deux registres. Mais il est tout aussi certain que jamais en mon nom propre je n’aurais abordé de tels domaines, desquels je n’ai rien à dire en particulier. Comme tout le monde, Bruno ne sait ni de quoi demain est fait ni ce qui se passe réellement au-dessus de nos têtes.

*

Tous ces dédoublements successifs me rappellent, où j’entends comme un très vague écho de ma situation présente, un des passages parmi les derniers rédigés. Après avoir mentionné le fait que le Créateur a éprouvé le besoin, pour se connaître Lui-même dans toute sa puissance, de se diviser, en milliers d’éclats qui sont autant de reflets de qui Il est, Élidjam rajoute:

« Je vous rappelle qu’en cet éclatement de qui Il est, le Créateur s’est comme dédoublé, à la fois identique à soi-même et définitivement autre. Autre - puisque plus tout à fait celui de l’origine, ce Créateur d’avant l’intervention de son dédoublement. Ce qui ne L’empêche pas de rester pour­tant le même, au-dedans de Lui, comme au dehors. »

Après tout, est-ce que cela ne devrait pas être le propre de toute personne vivante, que de rester fidèle à qui elle est, tout en allant toujours vers le renouveau de soi, dans la mesure où tous nous avons à recréer et inventer sans cesse les conditions de notre vie, en fonction des buts que nous nous fixons et des rectifications de trajectoire à apporter dans la poursuite de ces buts? Et plus loin encore, n’est-ce pas le propre de toute oeuvre artistique de se trouver à la fois tout imprégnée d’elle-même et destinée si tout se passe bien à vivre une vie autonome, ce qui ne la dispense pas d’offrir une image fiable de son auteur?

Que la joie soit avec vous, avec nous tous, par les temps qui courent.

Je vous souhaite une bonne lecture et espère vous retrouver dans les semaines à venir, au cours du livre dévidant pour nous ses chapitres.

BRUNO

 

 

 

 

 

chez-LN-006-e1341993914269-300x225 2012 dans développement personnel

 

 

LE LIVRE D’ÉLIDJAM

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PREMIÈRE PARTIE

 

 

 

 

 

CHAPITRE III (suite et fin):

Comment conclure le jeu

Nous allons franchir un cap dans la mise en place des diverses étapes qui nous attendent et jalonnent les semaines à venir au moins jusqu’à la fin de l’année 2012. La première étape à franchir depuis là où nous sommes aujourd’hui 18 mars, va consister à laisser tomber les peurs qui freinent votre avancée vers les temps futurs.

C’est en effet un formidable obstacle sur la voie, ce que savent bien vos dirigeants, qui font tout dirais-je pour entretenir le phénomène en vous faisant miroiter un avenir austère et plein de restrictions en tous genres. Ils orchestrent cette mise en scène sciemment parce qu’ils savent que les individus qui tremblent pour leur survie comme pour celle des leurs sont des proies faciles bonnes à être manœuvrées comme des marionnettes en chiffon.

Ils tirent ainsi les ficelles à leur profit. Ils vont jusqu’à s’offrir à vous apaiser du mieux qu’ils peuvent dans ces temps difficiles, pendant qu’en sous-main ils vous plongent en même temps dans des sentiments de peur généralisée, la peur de l’inconnu, la peur des étrangers, la peur du lendemain, la peur de la mort, la peur de tomber malade ou dans la misère. Ils agitent très volontiers le spectre de l’insécurité et de la précarité et promettent en parallèle d’y remédier, de vous sauver si possible.

Ils se présentent comme vos sauveurs, ils se proposent de vous sortir d’une situation qu’ils ont eux-mêmes sinon fabriquée de toutes pièces par les rouages de leur industrie et de leurs mensonges, du moins très largement entretenue ou favorisée. Ils se prétendent bien intentionnés, ils vont remuer ciel et terre, vont tout faire pour relancer la croissance économique et la consommation (comme si la consommation n’était pas suffisamment lancée – telle une toupie folle). Ils promettent à leurs concitoyens de faire baisser le chômage et de créer des emplois. Ils font tout ceci depuis des décennies et des décennies, et vous, vous voulez y croire mordicus. La solution n’est pas sociale. D’ailleurs il n’y a pas à rechercher une solution en particulier à l’état de crise artificiellement générée où se trouve enfoncée votre planète toute entière. Je dirais plutôt que vous vous situez à un carrefour important, vous vous tenez à présent devant l’imminence d’un nouveau gouvernement de l’être et la crise que vous ressentez est bien compréhensible, mais se joue dorénavant sur un plan différent de celui où vous vous placez.

Si vous persévérez dans votre adhésion au système de votre société, vous pouvez être sûr de finir happé corps et âme, déchiré en détail par la machine sociale. L’heure est au futur. Regardez à l’horizon. Dépassez vos peurs et les conditionnements instaurés par ceux qui détiennent tous les pouvoirs et vous manipulent  « gentiment » (sai­sissez-vous l’ironie là-dedans?).

Leurs intentions n’ont rien de gentil ni d’aimable, bien évidemment non,  et vous le savez pertinemment, ce qu’ils veulent n’est pas votre bien-être et votre confort mais les leurs uniquement. Alors arrêtez de croire que ce sont ces gens-là conspirant contre vous à visage plus ou moins couvert qui vont vous permettre d’échapper au sort qu’ils vous ont concocté de façon préméditée au cours de leurs tractations secrètes dans leur équivalent de réunion de travail à eux. Je finis ici en ce qui concerne cet aspect-là de la situation, je considère avoir été assez clair dans ce domaine. Occupons-nous de ce qui va se passer dans les jours à venir sur le plan cosmique.

Les énergies qui sont en train de pleuvoir en trom­be sur la terre sont destinées à ensemencer vos consciences. Vous allez prendre de plus en plus conscien­ce que vous n’êtes pas seulement insatisfaits sur le plan social mais que vous l’êtes aussi autrement, sans parvenir pour la grande part d’entre vous à définir où votre gêne se porte et quels sont les territoires de vie qui à l’heure actuelle vous préoccupent à outrance. En réalité, vous aspirez à autre chose que ce que vous connaissez, vous avez soif d’universalité, dirais-je. Eh bien, sachez que l’univers qui a tout prévu et qui sait comment tout fonctionne partout, est en mesure d’étancher toutes vos soifs. L’heure est venue des retrouvailles avec ses origines. Aussi la grande digue érigée par vos gouvernements dans la perspective de contrôler indifféremment les masses de tous les pays, va enfin sauter. Le jeu prend une autre tournure. Et vous le pressentez très nettement au plus « fort » de vous. Mettez-vous à l’écoute du changement, vous le pouvez, si vous acceptez seulement de cesser tous vos déplacements frénétiques en tous sens afin de vous poser et de faire reposer vos ébullitions d’esprit aussi exténuantes pour votre forme physique que le sont vos rhumes de cerveau. Asseyez-vous, arrêtez-vous de faire quoi que ce soit, éteignez vos postes de télévision ou vos transistors, enlevez vos casques de vos oreilles, oubliez pour quelque temps vos ordinateurs et vos téléphones cellulaires; ouvrez vos esprits au silence, à l’immobilité et à la paix des sens.

Faites-vous zen l’espace d’un bon moment ou d’une journée, rien qu’un court moment c’est déjà bien en ce qui vous concerne, vu le rythme décousu et échevelé que de vos jours vous endurez. Si vous arrivez à vous poser aussi peu que ce soit, laissez monter en vous les courants souterrains qui vous habitent. Vous êtes une caverne magique. Laissez les trésors de connaissance enfouis dans votre caverne rutiler à la lumière de votre âme. Vous possédez tous les dons en vous, vous l’avez juste oublié. Mettez-vous en contact avec la science placée depuis longtemps dans les cellules de votre corps. Ces cellules-là ne sont pas vos geôles, vos prisons; au contraire. 

Laissez-vous à nouveau convaincre par la magie des mondes et de l’Univers, vous étiez tellement fascinés par elle à l’aube de votre humanité et maintenant vous en êtes si dédaigneux. On vous a mis, ce qui n’a rien à voir avec le voile de l’oubli, un couvercle sur la tête et des chaînes sur le dos et des boulets aux pieds afin de vous faire perdre l’habitude de lever la tête vers les étoiles. Même les astrologues des siècles passés sont presque devenus à votre époque de scientisme à tout crin une pléiade d’astronomes uniquement concernés par les formules mathématiques, les masses mesurables des étoiles et des trajectoires à calculer; ils ne savent plus s’émerveiller de la fréquentation du ciel si ce n’est à titre d’arpenteur et d’investigateur sorti d’université qui veut surtout et avant tout soumettre le monde à sa raison, et cela, dans l’espoir que votre grande Histoire avec sa grande H retiendra son nom un jour illustre peut-être, grâce à ses trouvailles.

C’est pour cela que je vous dis: reprenez contact avec ce qui vous entoure, réapprenez à laisser parler vos cœurs, vos sentiments les moins pollués par les interférences extérieures ne vous trompent pas, ils vous ramènent au contraire à l’essentiel pour vous tous, ils vous rappellent à la vraie vie – la vie de l’Univers, la vie de l’être formidable que vous êtes. Écoutez ce que votre sagesse intérieure, dans les temps que vous traversez aujourd’hui, peut bien avoir à vous raconter sur l’épopée en train d’avoir lieu; à laquelle vous participez, le sachant ou pas. Mais si vous ne le savez pas, alors ce livre, comme tous les ouvrages du même acabit rédigés par d’autres que moi, comme tous les messages de cette veine qui circulent sur vos sites internet, vient vous en informer. Vous ne pourrez pas dire que l’Univers ne met pas le paquet en terme de com’, comme vous dites dans vos cham­bre de commerce, afin que tous vous soyez mis au courant par un biais quelconque. Vous ne pourrez plus dire, en définitive, que vous ne saviez pas. L’argument tenait hier, plus aujourd’hui. *

Je voudrais maintenant vous apprendre ce qui se produira à la clôture, comment le processus est censé se boucler. Comme déjà dit, cette fin ne signifie pas l’arrêt de tout, juste celui du jeu. Nous entrerons alors dans la deuxième phase du grand projet de la Création. Pour résumer, ce que vous avez à faire d’ici la venue du mois de décembre, c’est de vous centrer. Revenir à vous, ramener vos préoccupations à des questions intimes, à votre échelle, ne vous laissez plus manipuler par vos journaux et vos messagers de la terreur sociale que sont vos politiciens et les hommes de l’ombre derrière eux, ceux qui détiennent l’argent et donc le pouvoir véritable et surtout les possibilités de faire jouer indistinctement à tous les niveaux et sans aucun remords leurs contacts influents. Ne relayez plus leurs procédés alarmistes éla­borés en vue aussi bien de geler les réactions que de brouiller les esprits pour mieux les tenir dans une espèce de carcan moral qui vous broie lentement par usure (qui vous fait pour le moins broyer du noir); qui en outre vous mortifie et vous prive d’aller de l’avant la tête haute et le cœur confiant, léger. Soyez déterminés à résister à tous les forts conditionnements qui sans trêve se déversent sur vos crânes  – qu’on fait déverser sur eux. Ne restez plus telle une autruche la tête plantée dans un bac à sable. Réapprenez à dire non sans violence, révoltez-vous en douceur contre la condition qu’on veut vous faire endosser pour votre malheur au nom de votre bonheur, en vous enrobant la chose sous des dehors flatteurs qui vous engagent aujourd’hui dans la perspective de lendemains qui chanteront mais qui restent étrangement toujours à venir, ces fameux lendemains, quel que soit l’endroit où l’on se situe dans l’histoire des nations.

Il est certain qu’il s’est mis en place de belles institutions à travers vos acquis et qu’un certain progrès social a ouvert de formidables fenêtres bonnes à égayer mieux la vie de milliers, de milliards d’êtres humains. Or à présent, le challenge à opérer n’est ni le redressement de vos sociétés de plus en plus nivelées par le bas, ni l’élévation de la masse et des peuples par l’accès aux richesses naturelles et à la culture, c’est trop tard.

À présent le challenge est d’un autre ordre, plus personnel (ce qui n’équivaut pas à dire plus individualiste!); de vos jours la question est juste devenue plus intime, plus privée. Le débat pour chacun se joue entre soi et soi-même. Cet être fabuleux que vous rêvez d’être, et quel qu’en soit votre définition à vous, il est grand temps d’essayer de le faire advenir. Plus demain ou dans un an, mais tout de suite, mais maintenant. Fiez-vous à l’image la plus grandiose que vous voudriez brandir aux yeux du monde entier. Évidemment je parle ici de l’être d’un point de vue philosophique et moral (ce qui ne signifie pas détaché complètement de toute réalité quotidienne et matérielle).

L’être comme abordé dans ces lignes assurément n’a pas grand-chose en commun avec celui auquel s’adressent vos conseillers d’orientation et vos agents des caisses pour l’emploi, dont la cible se réduit au champ de votre exploitation professionnelle. Je vise plus large car votre carrure déborde incontestablement « l’animal social » et domestiqué qu’on peut identifier à son métier, et qui seul intéresse véritablement vos assemblées de chefs, puisque en tant que tel vous leur rapportez (permettez-moi cette expression sans doute inappropriée mais très parlante pour l’esprit) de l’argent tout cuit dans le bec - argent, vous vous en doutez bien, qui ne vous sera pas forcément reversé. Et puis on attend aussi de vous que vous ne fassiez pas de vague en plus. Sois beau et tais-toi, en bref, et surtout travaille bien et vite, et ramène beaucoup de gros sous… aux chefs et aux actionnaires. C’est un spectacle plutôt navrant, avouez-le!

Bien sûr le trait est forcé et les choses ne se condensent pas uniquement dans cette esquisse caricaturale, mais quand même il y a, qui ne trompe pas, un certain accent de vérité dans ces propos, vous ne trouvez pas? D’où l’importance que vous vous repreniez en main et arrêtiez de chercher en dehors de vous la paix et la sécurité sur tous les plans que vous aspirez à goûter. Vous avez été conçus libres et doués du pouvoir de créer votre vie à votre guise, de la sculpter selon la statue que vous voulez faire émerger du bloc monolithique de départ ayant été remis à tous au commencement du jeu. Toutes vos vies passées jusqu’à celle que vous vivez aujourd’hui ont eu pour raison d’être d’affiner sans cesse cette image sculpturale de qui vous êtes, frappée dans la pierre. Allez-vous finir la partie en tâchant de mettre plus de lumière, plus de beauté dans votre œuvre, ou bien le sculpteur a-t-il déjà baissé les bras depuis belle lurette et n’envisage-t-il plus que de se reposer pour le reste de l’existence? Une chose est sûre, si, pour l’exprimer en un raccourci saisissant, vous laissez les autres majoritairement décider de qui vous êtes, alors ce n’est pas le repos que vous trouverez. L’état de servitude ou l’attentisme ou le laisser-faire dû au dépit et au découragement n’ont jamais mené qui que ce soit au confort de l’âme ni au repos bien mérité; ils ne font qu’aggraver vos tourments et nourrissent en vous une sorte de lassitude et de résignation, ou de colère, c’est selon – quelque chose de toute manière qui justement ne vous laissera aucun repos, bien au contraire. Alors, quel choix posez-vous? Préférez-vous vivre pour le compte d’autrui en quelque sorte, ou voulez-vous essayer de vivre enfin au milieu de vos contemporains d’après votre propre gouvernement, sans que le champ de votre liberté soit pour autant une atteinte à la liberté des autres? Que répondez-vous? *

Vous devez choisir ce que vous jugez le plus adapté à votre personne, ce qui vous apportera le plus d’oxygène si j’ose dire. Vous ne devez plus vous laisser polluer par les gênants et les nuisibles. Vous êtes assez grands, assez évolués pour décider tout seul de votre sort. C’est vous prendre vous-même pour quelqu’un d’irresponsable que de laisser autrui régir ce qui touche directement votre vie; les puissants de ce monde ne demandent que cela, diriger à votre place, par délégation, avec leurs valeurs bien à eux; ils font la loi – et vous vous y opposez très mollement – sous prétexte que vous ne savez pas vraiment ce qui est bien ou mauvais, que vous risquez de mal vous conduire ou de faire du tort à autrui, ce que vous laissez en partie se faire. Tout en voulant l’in­dépen­dance.

En fait, vous n’êtes pas totalement li­bres, vos dirigeants disposent de vous chacun à sa façon, vous n’avez plus qu’à rentrer dans le moule. Heureusement la part de vous qui brille dans les recoins de votre oubli de qui vous êtes pour l’univers, veille au grain, et c’est cette part-là même qui va vous acheminer tout tranquillement vers la fin de la partie. Les choses se passeront sans heurt, sans violence, sans revendication particulière. Sur le plan personnel, vous n’avez rien à redouter. Sur le plan social, c’est une autre paire de manches. Comme de bien entendu, vos gouvernements vont tenter d’opposer leur veto à vos nouvelles humanités sur le point d’éclore. Disons que c’est leur fonction.

On vous mettra des bâtons dans les roues avec plus ou moins d’habileté en appuyant sur les ressorts qui vous déstabilisent le plus, le travail, la vie chère, la crise, l’économie en chute libre, les pays au bord de la faillite, la dette publique, le risque de krach boursier et de ruine dans le monde de l’entreprise… On va agiter très fort sous vos nez tous les spectres hideux les plus à même de réveiller en vous des peurs ancestrales; l’instinct de survie sera l’objet direct en ligne de mire, avec le peloton de la misère et du manque qu’on appellera à la rescousse pour vous montrer un tableau paniquant de l’état du globe terrestre tel que vos dirigeants et vos oligarchies financières en fin de compte l’ont mis eux-mêmes. On cherchera à vous culpabiliser en tant que citoyens, ou l’on  s’en remettra à votre générosité solidaire (les deux bouts d’une même  attitude). On ne vous ménagera pas d’un côté, on ira jusqu’à vous demander des efforts toujours plus conséquents, et de l’autre on s’attachera au fait de ne pas sembler vous fustiger, on aura des égards apparemment pour vous et on s’inquiètera de votre moral et de votre porte-monnaie, mais par-derrière on vous plantera sans aucun remords le poignard de la finance et de l’économie dans le dos. Vous pouvez vous y attendre.

Les jours qui s’en viennent sont plutôt sombres pour votre société. C’est le moment de relever les yeux vers les étoiles et de plonger en vous-mêmes pour ressentir votre appartenance à la grande confrérie de vos frères et sœurs humains, et plus loin au-delà, à celle de la SCU dont je le rappelle, vous êtes une des innombrables parcelles. Aussi plus que jamais par le passé, mettez-vous debout, ne vous laissez pas ensevelir sous des chapes de désespoir finalement bien compréhensible. Les temps sont durs et dures les mœurs actuelles, mais que tout ceci à l’inverse doit vous galvaniser; que cette situation critique vous pousse à frayer d’autres voies, à envisager d’autres solutions à la grande question: qu’est-ce que vivre, pourquoi et comment? Reposez-vous ces trois fondamentaux, revenez à l’essentiel, faites de ce passage resserré, et difficile à supporter pour vos nerfs, le tremplin qui vous projettera avec enthousiasme et énergie, toute cette énergie comprimée que l’on tâche d’étouffer en vous; faites de ces désavantages des atouts.

Entrez dans l’ère du XXIème siècle dépoussiérés de toutes vos vieilles coutumes, de tous vos usages à présent désuets, faites table rase de vos codes culturels conservateurs et de vos façons intellectuelles d’aborder les motifs de vos vies, afin de per­mettre à la nouveauté de balayer les restes périmés de vos modes de conduite séculaires.  Ne gardez que ce qui vous est profitable, ce qui a démontré soit son efficacité soit sa validité à l’épreuve de la raison et de la pratique, pas à l’épreuve de la rhétorique et de la théorie. Laissez tomber tout ce qui ne s’est pas confirmé être comme vous pensiez que ce le serait. Comblez le fossé entre qui vous voulez être et cet être magnifique que vous êtes pour l’univers. Laissez à votre société le soin de se débrouiller d’elle-même avec elle-même et de régler la distorsion qu’il y a toujours entre ce que les dirigeants prétendent bon pour tous en vue de son bon fonctionnement et du bien-être général, et ce que malheureusement ils mettent en place et qui dans l’ensem­ble prend tout droit le chemin opposé. Laissez donc vos décideurs se dépêtrer dans leurs contradictions, voire dans leurs incompétences. Le débat, je le soutiens, se passe ailleurs, dans une nouvelle direction, dans une voie plus personnelle. Vous avez la pleine responsabilité de qui vous êtes au jour le jour et celle aussi de ce que vous décidez d’entreprendre au milieu des autres. Y a-t-il vraiment besoin d’autant de tribunaux et de prisons pour vous faire admettre ce principe rudimentaire? Avez-vous autant besoin d’un quelconque arbitre en plus d’un président qui organise vos vies en fonction de ses visions étroites – étroites parce que fortement liées à son devenir personnel; visions concrétisées ensuite par des décrets avantageant des familles d’intérêt au sein de milieux déjà privilégiés.

Vous êtes des créateurs, l’heure est peut-être enfin venue de le crier à la terre entière, non? *

Puisque vous allez rentrer à la maison, il est temps de préparer votre bagage en vue de ce voyage vers la nouveauté. Qu’allez-vous emporter? Les choses qui ne vous sont pas complètement utiles, débarrassez-vous-en. Soyez le plus léger possible dans vos têtes et dans vos cœurs. Ouvrez-vous par avance aux grandes manifestations de joie à venir. Soyez confiants.

Je le répète, vous n’avez pas grand-chose à faire si ce n’est revenir à vous, asseoir de la façon que vous voulez la paix et la quiétude au cœur de votre personne, nul autre que vous n’a le pouvoir de le faire en votre nom à votre place, pas même la grande Énergie Créatrice, si vous n’y mettez pas du vôtre. Le chemin à suivre, si tel est votre désir, consiste à prendre sur votre temps de vie le temps de vous arrêter dans la course folle de votre existence plus sujette à vous stresser et vous faire tourner en bourrique actuellement qu’à vous amener toutes les satisfactions inépuisables dont vous rêvez, et qui passent en cortège tels des oasis attirants que les 90 pour cent d’entre vous n’atteindront jamais; à ceux-là il faudra se contenter de succédanés et de mirages en plein désert tournant leur tête et leurs sens par l’invasion de fantaisies tantôt agréables tantôt torturantes. Donc stop, halte là! Ne courez plus après tout ce que vous n’aurez jamais, réapprenez  à regarder ce que vous avez déjà, quand même ce « déjà » ne vous convient  que imparfaitement.

Les temps sont amenés à changer mais ils ne vont pas vous métamorphoser d’un seul coup du jour au lendemain, et surtout ils ne le feront ni contre votre gré ni sans votre consentement. Eux vont changer, c’est une évidence mais vous, suivrez-vous la même pente? Les temps réclament un esprit engagé, de l’innovation, de l’ardeur à vivre, des déclarations d’amour à l’Univers. Préférez-vous demeurer à la place où vous êtes aujourd’hui, y tenez-vous autant à cette fameuse place pour vouloir en  prolonger la station encore longtemps? Bougez, la chose ne se fera pas sans votre collaboration, vous ne serez pas transformé en ce vous-même fabuleux qui palpite en votre « fort » intérieur d’un coup de baguette magique, par la force du destin.

Si vous ne bougez pas dedans vous,  personne ni rien ne viendra exprès vous secouer pour vous obliger au mouvement. Si vous n’entrez pas dans la ronde nouvelle, c’est votre affaire. L’horloge ne va pas s’arrêter de tourner parce que vous attendez des signes venus d’on ne sait quel horizon. La situation de l’Univers continuera son évolution programmée, quant à vous vous pourrez vous confiner dans la vôtre, celle de ces derniers jours et des dernières années traversées avec plus ou moins de bonheur; si tel est votre choix.

N’attendez pas un choc violent ou bienvenu pour vous amener enfin à prendre conscience que vous êtes le personnage le plus central de votre propre création vivante.

Vous accorderez-vous suffisamment d’estime et d’amour et d’intérêt pour enfin privilégier qui vous êtes? Ne rêvez-vous pas de redécouvrir votre vraie nature, bien au-delà de votre dimension physique et matérielle?

Voilà en définitive ce que réclame l’ère nouvelle. Elle a besoin de partenaires, d’associés, en vue d’accomplir la plus belle tâche assignée par le Créateur à sa Création. Sûrement, elle n’a aucun besoin d’esclaves et de foules à qui l’on doit toujours indiquer la route, donner la direction, dire ce qu’ils doivent faire, qu’on doit mener en masse tels des moutons bêlants, voire mena­cer de sanctions et de représailles afin d’obtenir d’eux des résultats plus ou moins convaincants. Tout le mérite de cette vaste entreprise en train de se mettre en place à l’heure actuelle tient en la participation décidée, volontaire et stimulante de tous.

Non, je ne dirai pas à chacun en particulier comment il doit s’y prendre ni ce qu’il a à réaliser; ce serait peine perdue, et ceci vous priverait du goût de l’initiative, même si certains se passeraient volontiers de se diriger par leurs propres moyens, trouvant plus simples d’exécuter des ordres quand bien même ceux-ci iraient à l’encontre de leurs valeurs et de leur personne.

Revenez à vous, à qui vous êtes, à cette voix de la conscience placée en vous et qui n’en finit pas de vous baigner de sa lumière et de son énergie, comme un phare guide les bateaux près du rivage et leur évitent de s’échouer sur les récifs bordant la baie. Soyez fiers d’être vous et clamez votre amour de soi aux autres, sans fausse honte ni fausse modestie. Et sachez écouter les autres clamer le leur. L’esprit de fraternité n’est pas mort dans le cœur de l’homme.

Je voudrais vous exposer brièvement en quoi se caractérise le passage à la nouvelle énergie. Vous l’avez compris, la clôture qui arrive ne se fera pas tout d’une pièce, la mise en place devant suivre ne prendra pas effet en une fois, à l’égal d’un couperet tombant d’un coup. C’est plutôt quelque chose de sensible et progressif, un courant, des impressions qui vont peu à peu prendre plus d’ampleur et vous entraîner en douceur vers les temps nouveaux. Ceux qui résistent à l’appel risquent de ressentir plus de difficulté à mener leur vie habituelle selon la manière anciennement adoptée. Mais ils peuvent toujours essayer. Les personnes qui épousent la vague éprouvent, quant à elles, la justesse du courant en vigueur, elles le font sans tension et sans peur finalement. Elles aussi ignorent tout aussi bien de quoi leurs lendemains seront composés, mais elles se dirigent et se portent vers l’avenir, confiantes, émues, déterminées; rien ne saurait plus entraver leur route. *

Enfin vous avez de quoi vous réjouir avec les belles perspectives qui se dessinent, malgré le nuage de suie déposé par votre crise économique sur tout le paysage environnant. Mais il vous suffit de secouer votre torpeur et de faire la poussière une bonne fois pour toutes dans vos cerveaux. La chose reste très possible, bien que très délicate. Ce n’est qu’une affaire de volonté pour le coup, et d’envie – en vie! Ainsi en délaissant vos peurs et vos dépendances multiples (au travail, aux technologies, aux médicaments, aux troubles affectifs, sans parler des plus pernicieuses soit les dro­gues, l’alcool et les programmes télévisés…), vous pouvez parvenir à mieux vous centrer sur vous et ce que vous désirez le plus au monde point de vue épanouissement personnel. Regardez-vous avec les yeux que vous portez sur les hommes et les femmes que vous aimez profondément. Posez sur votre propre individu le même regard aimant et plein de sollicitude que vous posez sur l’enfant qui vient de naître. Vous pouvez renaître à vous-même et sans réclamer l’amour inconditionnel de quiconque.

Soyez votre propre parent, soignez votre enfant intérieur, rallumez la flamme qui pour l’instant souffre d’intermittences dans vos yeux toujours si prompts à s’illuminer quand vos émotions les plus vives vous habitent, quand elles vous animent – du mot latin anima, l’âme. Ce n’est qu’en revenant à qui vous êtes en tant que personne sacrée, que vous passerez facilement le seuil de la nouvelle ère qui s’ouvre. Ne croyez plus que l’on viendra vous prendre par la main pour vous entraîner sur un chemin déjà tout tracé. Ni vos politiciens ni nous-mêmes habitants du Cosmos ne possédons le pouvoir de vous sauver. Dans la rencontre avec soi-même, il vous faut défricher le terrain à l’aide de vos propres outils. Vous devez vouloir vous extraire des conditions pesantes de vos vies tout seul, avec beaucoup de détermination et de persévérance, en creusant régulièrement votre sillon sans espérer que quelqu’un vous relaiera pour poursuivre le travail entamé. Il n’y a que vous pour vous-même qui êtes habilité à savoir au plus près ce qui paraît le mieux correspondre à vos besoins et à vos désirs en terme d’accomplissement. La déclaration des droits de l’homme a été un énorme bouleversement au sein de vos sociétés et de vos nations, à votre tour de reprendre le flambeau et de déclarer la majesté de l’être cosmique dont tous vous êtes les dignes représentants. Ce n’est qu’à cette condition précise que vous passerez victorieux au XXIème siècle, le siècle peut-être le plus glorieux de tous. Alors ajoutez votre griffe à l’édifice noble en train d’être bâti.

Soyez parmi les bâtisseurs de cathédrale modernes que réclament les temps nouveaux, rejoignez ces constructeurs sublimes qui aujourd’hui n’ont plus à tailler la pierre car les choses se passent désormais sur un autre plan. Ils doivent ciseler dorénavant les esprits en les emplissant de la même grâce et de la même beauté que celles d’antan, toujours dans la pensée de magnifier le Créateur à travers l’hommage rendu à sa Création. Le XXIème siècle sera spirituel, ou ne sera pas, vous connaissez la phrase. Je peux vous dire qu’il sera spirituel par la logique des manifestations agencées de longue date et dans l’ordre nécessité par le plan. Le plan continue, souvenez-vous.

J’espère vous avoir tracé avec suffisamment d’éloquence les paliers à franchir d’ici la fin de l’année. Certains, je le conçois, auront été déçus, qui s’attendaient à des formules toutes faites et à des prédictions clé en main sur la manière dont le plan allait s’étager.  Je suis désolé de vous dire que tous les événements les plus bénéfiques pourraient avoir été mis sur votre route que vous passeriez de toute manière à côté si vous ne faites pas chacun personnellement les pas que requiert votre avancée vers la nouveauté. Ne soyez pas juste dociles. Pas question de vous prendre en charge, personne ne tiendra la porte ouverte pour vous, aussi n’attendez pas pour initier le changement qu’on vous montre la direction à suivre étape par étape.

Le chemin pour vous tous reste à déblayer, c’est une affaire de goût et de positionnement. La Terre, quelque choix que vous privilégierez, n’en continuera pas moins son ascension, vous entraînant joyeu­sement dans son sillage. Alors à vous de voir ce qui convient le mieux à votre nature. Pour terminer, je voudrais signaler que le chapitre suivant va porter sur la façon d’entrer dès la fin de cette année dans la nouvelle ère; nous allons étudier la manière de nous y prendre pour réussir le passage en nous concentrant plus spécialement sur celle envisagée pour vivre au mieux tous ensemble dans le cadre d’une merveilleuse communauté humaine. * 

… à dimanche prochain, et d’ici là belle semaine à vous!

 

 


[1] Le jour
où ce passage est écrit, nous sommes le samedi 17 mars 2012. (NDT)

 

 

© Le livre d’Élidjam: encadrer 2012.

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*  Vous possédez votre libre arbitre, alors servez-vous-en. *

la News D.I. numéro 3

Dimanche 29 juillet 2012

 

 

la News D.I. numéro 3 dans bien-être chez-LN-013-150x150    Bonjour à chacun d’entre vous. Je suis content de retrouver celles et ceux qui auront eu la curiosité et le désir de poursuivre l’aventure que ce blog leur propose. Je renvoie les nouveaux venus à mes deux premiers articles parus respectivement les 15 et 22 juillet. 

Pour faire court, je vous ai, par le truchement du livre qu’il juge bon de me dicter depuis le mois de mars, fait connaître le guide spirituel avec lequel je suis en contact depuis septembre 2011. Ce livre, vous pourrez en consulter le troisième chapitre après cette lettre, intitulée avec humour la News D.I. – News D.I. comme lettre D’Information ou D’Introduction; l’édito autrement dit. Mais un édito, m’objecterez-vous, se révèle en règle générale assez bref, il n’est qu’une sorte d’amuse-gueule, un préliminaire à ce qui suit.

Je suis bien d’accord là-dessus. Or l’occasion était trop belle et j’ai souhaité procéder différemment, en étirant un peu en longueur l’habituel avant-propos. Rassurez-vous, je ne perds pas de vue cependant que le livre, lui, constitue bel et bien la vraie raison d’être du blog, créé uniquement pour sa mise en ligne (l’équivalent en somme d’une rampe de lancement).

Ici, contrairement au livre pour lequel je sers de scribe, je peux m’exprimer de mon propre chef et en mon propre nom. Du coup, la responsabilité de ce qui se dit dans cette feuille m’est entièrement imputable. Mais une autre raison encore a motivé ma démarche.

Histoire de vous fournir quelques repères dans la découverte de l’Énergie et de vous montrer que l’emprunt d’un tel chemin ne se fait pas en ligne droite, j’ai tout simplement éprouvé le besoin d’un contrepoint, non pas tant aux descriptions rapportées par le texte écrit en binôme, qu’au déroulé plutôt des diverses phases ayant jalonné mon accès à la force manifeste en moi depuis un an bientôt.

S’éveiller à une autre dimension ne conditionne pas tout. Il serait simpliste et trop tentant de croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes à partir du moment où l’on a établi le contact. Aussi partager certaines confidences, vous fournir certains aperçus de la tournure prise par les événements dans mon cas, commenter le sujet pour vous rendre en mesure de mieux appréhender ce qu’implique notre engagement dans l’Énergie, répondre en partie à vos éventuelles interrogations; témoigner en fait – eh bien voilà un témoignage, des commentaires, des confidences m’ayant paru nécessaires.

C’est animé de cette belle intention d’éclairer en partie vos lanternes que je me suis donc alloué cet espace d’intervention; j’ai estimé vous le devoir. Et ainsi, ma News D.I. à laquelle je tiens tant, et telle que je la considère, sert de passerelle entre nous, avant que vous ne l’enjambiez pour plonger à pieds joints dans le livre d’Élidjam dont le flot torrentiel (torrent-ciel?) bouillonne en dessous. 

*

Je ne suis pas d’accord sur tout ce que dit le livre. La plupart du temps, je partage le ton, la pensée générale et rejoins heureusement le texte dans les grandes lignes quant à son approche existentielle, mais (et voilà une raison supplémentaire pour moi d’avoir tenu à faire entendre mon point de vue) hormis le fait indéniable de recevoir des messages venus de je ne sais quelle sphère voisine, j’émets une foule de réserves sur le reste. Le devenir de l’humanité suivra-t-il la pente de rêve que l’on veut bien nous indiquer?  Je l’ignore. J’aimerais – comme presque tout le monde je suppose – qu’il en aille vraiment ainsi. Là-dessus, je demeure hélas plus que sceptique.

Les belles échappées prétendues advenir sous peu éveillent dans leur domaine autant de suspicion en moi que la partie cosmique du discours. Les développements proposés, bien qu’en soi plausibles et fort sensés d’après l’optique envisagée, dépassent par trop notre entendement; un certain détail entre autres reste sujet à controverse, comme on le verra sous peu dans l’édito numéro 5.

Par ailleurs, je me méfie beaucoup – j’ai appris à le faire à mes dépens – des événements soi-disant futurs communiqués, surtout lorsqu’ils sont datés. Comme j’ai eu l’occasion de le dire, les prédictions personnelles m’ayant été faites sur mon sort prochain se sont révélées fausses à la majorité d’entre elles. D’où mon conseil réitéré de ne pas prendre la totalité des informations transmises au pied de la lettre et de conserver tout sens critique intact. Nous verrons bien suffisamment ce qu’il en est le moment venu.

Pour ce qui concerne l’ordonnance de l’Univers, ces choses-là demeurant invérifiables par excellence ne revêtent à mes yeux qu’un intérêt anecdotique. Par chance l’aspect philosophique tient la route. Et c’est là sans aucun doute ce qui constitue l’attrait du livre et fait tout son charme, autant que sa force. La leçon d’humanisme en tous les cas se poursuit. Dans les pages qui s’en viennent, Élidjam insiste à nouveau sur la notion de guidance intérieure, il invite à nous mettre à l’écoute de nous-mêmes, à remplacer la voix de tous les chefs du monde par la gouvernance de notre propre voix. Il s’agit de faire les choses en conscience. C’est une sorte d’ode à l’indépendance d’esprit et à la maîtrise de soi que chante le chapitre trois – ce qui inclut par force un sens très prononcé de ses propres responsabilités tel qu’exposé lors du chapitre précédent.

En fait, sous le déferlement de ses phrases, le texte n’en finit pas de développer ses boucles et ses méandres apparents pour venir se ressaisir toujours des mêmes éléments, des mêmes motifs. Il tisse des ponts d’une partie à l’autre, et avec le recul, il m’est donné de voir surgir des liens entre deux passages que sépare un long intervalle et que ne manquera de déceler une lecture assidue et… réinitialisée.  

De même il y a, qui peuvent passer presque inaperçues, des métaphores ou des images récurrentes, dont la plus imposante, à mon sens, tourne autour de l’idée d’apparition phénoménale, de surgissement, de naissance, de jaillissement apte à produire un impact sur les esprits. Le texte parle en somme d’émergence de la conscience s’en venant trouer le tissu lisse du quotidien étale. Il le proclame de diverses façons. Il  le prône, le prédit, se répète plusieurs fois. Et c’est vrai que le texte multiplie les répétitions, trait selon moi qui lui confère un semblant d’emphase et rajoute pas mal de lourdeur à certains blocs déjà passablement ardus. Alors pourquoi toutes ces répétitions?

Sans doute dans le but de nous familiariser par là avec les notions brassées; dans le but aussi, j’imagine, de river le clou. Et puisqu’il s’agit d’un système expliqué en détail, les répétitions servent aussi bien à rythmer la démonstration qu’à mettre en valeur la cohérence de l’ensemble. Il s’agit de faire les choses en conscience, je vous dis! Pour sûr ce sens des répétitions (qui alors s’en verraient sans nul doute atténuées) a pesé en partie dans ma décision de présenter le livre sous forme d’épisodes hebdomadaires, outre la référence affectionnée aux romanciers feuilletonistes du XIXème, Balzac, Zola, Maupassant, Dumas…

Autant d’arguments, toujours est-il, engrenés les uns aux autres et que l’on reprend; autant d’articulations, qui à la manière des anciens mécanismes d’horlogerie, se décomposent en une myriade de ressorts et de roues dentées dont seules les tailles varieraient – roues superposées dans une subtile combinaison de jeu donnant à croire qu’elles se valent quasi toutes, quand au fond chacune d’elles a sa raison d’être et d’occuper le logement qu’on lui aura volontairement fixé. 

*

Conscience est un des mots-clés du livre, comme les mots Créateur, Force ou Énergie Créatrice, Univers – constatation logique dans un pareil contexte. Ce qui reste en somme confondant, c’est l’usage fait d’eux cinq; ils sont par moments employés indifféremment les uns à la place des autres. Mais est-ce tellement étonnant? La Force Créatrice est à l’origine de tout, et par conséquent tout procède d’Elle. L’Univers est son champ d’application; autant dire qu’il est la forme prise par Elle dans son extension. De même la Conscience en tant que manifestation intelligente est son attribut principal, attribut se réverbérant partout dans l’Univers et s’appliquant à toute la Création dont l’Univers fait plus que partie. Tout est lié. Tout sert un même objectif. Tout vise l’Unité, comme nous le verrons dans une future livraison.

À cette heure-ci, j’ai mis la touche finale au chapitre IX et viens d’entamer le dixième en titre.

Les fusées partent à la conquête de l’espace. Pour ma part, je n’ai que la modeste ambition d’envoyer mon texte conquérir son auditoire. J’espère qu’il  fusera loin.

Que la joie soit avec vous, avec nous tous, par les temps qui courent.

Je vous souhaite une bonne lecture et espère vous retrouver dans les semaines à venir, au cours du livre dévidant pour nous ses chapitres.

BRUNO

 

 

 

 

 

chez-LN-006-e1341993914269-300x225 2012 dans développement personnel

 

 

 LE LIVRE D’ÉLIDJAM

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PREMIÈRE PARTIE

 

 

 

 

 

CHAPITRE III. Comment conclure le jeu

Nous voici donc parvenus en fin de partie. Tous les joueurs sont à égalité dans le fait d’ignorer qu’ils jouent. Avec le passage à la nouvelle ère, il va devenir possible à chacun d’entre vous de se rappeler:

- qui il est dans sa grandeur d’être cosmique (son origine);

- qui il sert, l’Énergie Créatrice au service de laquelle il s’est rangé volontiers (son statut);

- qui il se donne pour mission d’être dans l’ordre du cosmos, la place qu’il se réserve (sa raison d’être);

- qui enfin se cache derrière l’apparat ou les oripeaux de ses diverses incarnations (sa nature) et ce qu’il a appris (son but sur terre), le type de connaissance qu’il ramène chez lui, à la maison, ce cadeau qu’il va déposer au sein de la Conscience Universelle et qui, allant se joindre au cadeau de chaque autre, viendra soutenir l’édification du nouvel ordre cosmique. Je vais me faire une joie évidemment de vous développer tous ces points plus précisément dans les paragraphes qui suivent.

Vous êtes des êtres cosmiques comme déjà dit, bien que vous l’ayez perdu consciencieusement de vue le temps de votre incarnation sur terre. Il va de soi qu’en vous, quelque part, une petite veilleuse continue de briller, et cette conscience lumineuse qui continue de vous habiter et de vous illuminer de l’intérieur, quoique recouverte et dérobée à vos yeux, cette conscience dis-je de vos origines néanmoins reste active et à l’œuvre. Elle sait qui vous êtes, elle en garde la mémoire, elle connaît tout de vous et se souvient également du jeu qui se déroule. Elle reste en quelque sorte allumée toujours pour prévenir les risques que vous pourriez courir de vous perdre en chemin – c’est-à-dire de perdre le fil de votre chemin sur terre d’après le rôle qu’au préalable vous avez, de votre propre chef et sans qu’on vous ait rien imposé, pris sur vous de porter sur scène au cours de votre descente dans la matière. Elle est comme une soupape de sécurité, elle vous remet sur les rails quand vous sortez de la voie, elle vous inspire souvent, elle « relance la machine » si besoin est.

Cette conscience est uniquement réglée et dirigée par vous seul, croyez-le bien. C’est le Créateur qui dans sa belle imagination féconde a eu la brillante idée de concevoir un tel système d’auto-vérification comme je le nommerais. Selon les nécessités du plan,  Il a eu la sagesse également de ne plus interférer, une fois vous lancé dans le jeu, et vous a laissé toute latitude pour orchestrer votre performance et pour adapter et conformer votre prestation au personnage que vous vous êtes donné pour tâche d’interpréter, en vue d’apporter à votre manière une contribution formidable dans le projet du Créateur, et comme réclamé par les objectifs terminaux. Ainsi vous ne faites rien sur terre que ce qu’en tant qu’être de l’Univers vous aviez dit que vous feriez, quels que soient les extrémités auxquelles en apparence votre personnage ait pu se livrer, ou se livre encore. Vous êtes la perfection de l’Univers, par conséquent soyez assurés que vous jouez votre rôle sur terre à la perfection. Tout dans les grandes lignes ayant été réglé d’avance, ainsi vos personnages ont été définis dès avant le déroulement de la partie (comme dans vos jeux de rôles). Leur tempérament, leurs vertus (aussi bien qualités que défauts prêtés eu égard au résultat escompté par vous), leur famille, leur histoire dans sa globalité, le moindre critère endossé, tout ceci a été prédéterminé en fonction du choix le plus judicieux qu’il vous a semblé devoir opérer quant à la manière de s’imbriquer dans le plan de la Création. Seul ce que vous feriez de tous les atouts et de tous les handicaps de parcours dont vous avez également semés votre route pour pimenter le jeu, ayant dans l’idée aussi de vous surpasser; oui seul ce qui résulterait en somme de tout ce matériel d’une vie – au finale conforme, ou pas, à votre intention de départ – est demeuré scellé à vos consciences. Il fallait bien que cela fût car quel intérêt d’engager une partie dont même la conclusion serait sue d’avance? L’apport du résultat en aurait été faussé, et faussée aussi la valeur de vos expériences en tant que profond témoignage déclinant la notion d’Être intégral que l’Univers a voulu illustrer. Non, je le répète, tout dans l’Univers est en mouvement ; l’Énergie Créatrice la première, qui anime l’Univers, est en perpétuelle voie de transformation, on peut dire en recourant à une image qu’Elle est en perpétuelle gestation, Elle cherche en effet sans arrêt, tout le temps, à chaque battement de ses cils, à accoucher grandiosement d’Elle-même. Et votre aide est plus que bienvenue, elle est requise dans cet accouchement universel qui n’en finit pas de se produire.

Donc vous êtes descendus sur terre avec un personnage et une ligne directrice quant à l’objectif que vous vous êtes donné à atteindre, vous octroyant une marge d’erreur possible minimale. Le fait de rester plongé dans l’ignorance du jeu et le fait également que le résultat final demeure en début de partie incertain pour tous, vous concède au demeurant une énorme liberté dans la manière d’agencer les choses et de redresser à votre guise la barre au fur et à mesure qu’elles se déploient. Cela vous donne à la fois la possibilité formidable d’improviser à partir d’un canevas préalable, bien que perdu de vue par vous – actionnant du coup votre esprit créateur ainsi mis au défi. Mais comme je vous le dis, la petite veilleuse de votre conscience universelle est là, qui continue de veiller sur vous et pour vous, elle occupe la place en somme que vous occuperiez si le jeu avait dû se dérouler en pleine lumière et en pleine conscience pour tous. Mais il ne faut pas oublier que de toute façon cette petite conscience qui brille dans les replis de votre oubli, finalement c’est bien vous, il n’y a aucune différence entre elle et vous, elle vous représente en nature et vous, en une sorte d’échange de bons procédés, vous la matérialisez dans votre corps pour votre mission sur terre – à cette exception près que vous n’en avez plus souvenance. C’est pourtant exactement ainsi que se passent les choses, en vérité je vous le dis. *

Le Créateur vous laisse la bride sur le cou pour ce qui tou­che à votre création. Donc ne vous en prenez pas à lui si vous constatez les dégâts occasionnés sur terre par certains d’entre vous. Il n’est pas responsable de ces créations-là, d’autres confrères à vous ont pris en charge de créer de pareilles manifestations, c’est leur rôle pour d’aucuns de démolir ce qu’ils approchent, il ne faut pas perdre de vue que cela aussi a été placé délibérément dans le jeu et que les méchants côtoyés sur terre ne font que tenir leur emploi en jouant leur personnage humain jusqu’au bout de sa logique, et plus ils sont terribles et acharnés dans leur volonté de nuire, plus vous pouvez être sûrs qu’ils excellent dans leur rôle. Je me rends bien compte cependant qu’il est très délicat d’adopter pour vous ce point de vue cosmique car après tout,  ce sont vos créations et vos personnages qui font tous les frais dans cette affaire et paient les pots cassés. N’ayez crainte, une fois levé le voile de l’oubli, vous éclaterez d’un grand rire colossal qui secouera monstrueusement tout l’Univers dans toutes ses dimensions intergalactiques. Ce sera le moment alors de fêter votre succès, consécutif à la représentation triomphale que vous aurez offerte à la gloire de la Création, en rendant du même coup un hommage vibrant à l’Énergie Créatrice qui nous a tous enfantés, qui est l’horizon dont tous sans exception nous sortons, aussi parfaits qu’Elle l’est. L’intervalle, à ce propos, qui différencie l’être tout droit sorti des viscères si je puis dire de la Force Créatrice, de l’être cosmique qui retourne à son foyer d’origine après ses lointaines pérégrinations sur terre, mérite qu’on s’arrête à le considérer.

Vous êtes des êtres cosmiques au départ et à l’arrivée, il ne fait pas l’ombre d’un doute là-dessus. Votre fréquentation des humains ne change pas la donne. Vu sous cet angle, vous rentrez à la maison tels que vous en êtes partis. Mais comme je vous l’ai déjà annoncé, vous rentrez nourris de toutes les expériences que vous avez amoncelées au fil de vos nombreuses vies et qui vous ont en retour modelés, dont vous avez peu à peu extrait tout le suc sous forme de connaissances. Ainsi vous ne rentrez pas les mains vides; pleines au contraire d’un savoir précieux. Je vous invite à vous pencher sur la raison de ce parcours échafaudé dans la mise en place du jeu, passant par la collecte d’informations cueillies au gré des expériences que vous vous êtes donné à vivre et dont au final vous rapportez à l’Univers le bouquet quintessentiel sous forme de connaissances – vos connaissances à tous s’additionnant, se multipliant de surcroît dans le contact les unes des autres, composant dès lors une somme phénoménale que je désignerai désormais sous le nom de Connaissance Suprême. Voilà ce qui sera sous-entendu chaque fois que je recourrai à cette appellation. *

Vous n’avez pas fini d’être étonnés par tout ce qui pour l’heure vous reste caché, le pourquoi de ce que vous avez vécu, la raison d’être de tout le plan dans son immensité. Le Créateur n’a pas lésiné sur les moyens, il faut dire qu’il ne manque pas de ressource ni d’imagination. Tout vous sera rendu, tout vous sera ouvert comme dans un livre, et ceci très bientôt. On peut à ce titre prétendre sans vaine exagération que tout le livre que vous lisez et tenez entre les mains et que pour l’instant je suis en train de dicter à mon fidèle transcripteur est quasiment la bande-annonce de ce qui vous attend. Ainsi l’a voulu le Créateur de toute éternité, qui m’a accordé la permission il y a bien longtemps, avant le déclenchement du jeu, de vous servir tous les renseignements consignés ici tandis que la clôture de la partie se profile à grande vitesse. Je vous délivre toutes ces révélations avec l’accord également, il va sans dire, de l’Univers. Je lui suis d’ailleurs infiniment honoré, l’Univers n’étant que la forme palpable, pour ainsi l’exprimer, de l’Énergie Créatrice ou du Créateur, ici les mots sont interchangeables. Mais revenons à notre principal sujet dans le cadre de ce chapitre.

La clôture se rapproche terriblement à l’heure où je parle et cela ne va pas sans créer quelques perturbations sur votre planète. En effet, vous avez conscience à votre insu – c’est paradoxal! - que le jeu touche à sa fin. La nervosité vous gagne presque tous. La fébrilité suit et trouble les esprits. Chose qui n’a rien de surprenant dans la mesure où vous êtes toujours pris par le jeu et toujours aussi victimes du voile d’oubli posé sur vos yeux. Le voile cependant, par moments se déchire et il est donné à certains d’entre vous parmi les plus réceptifs ou les moins oublieux, de sentir ce qui est à l’œuvre. Vous voyez émerger de ci de là tout un grou­pe de prophètes des temps nouveaux et tous ces prophètes effectivement détiennent de vrais aperçus sur la façon dont les choses sont en train de tourner. Ils se reconnaissent, ces prophètes-là bien inspirés, au fait qu’ils n’ont rien à vendre, rien à gagner à diffuser les messages qui les traversent. Ils ne sont pas en campagne, pas même pour la bonne cause. Ils ne prêchent rien de particulier, ne vous incitent pas à abandonner vos vices et à regretter vos turpitudes passées; ils ne vous recommandent surtout pas d’entrer dans une secte ou une autre, ou de céder tous vos biens à un quelconque corpus humanitaire. Ils ne font rien de tout ceci parce qu’ils se rappellent que l’homme doit se diriger d’après lui seul, en fonction des convictions qu’il veut défendre, des valeurs auxquelles il croit et plus que tout, de ce qu’il ressent profondément en son « fort » intérieur pour peu qu’il daigne prendre un peu de temps sur son temps de vie et se mette à l’écoute de ce que son cœur, son âme, sa raison lui souffle.

Ce n’est vraiment qu’en prenant le temps de faire ce break comme vous dites, que vous pourrez entendre la voix tutélaire qui habite en chacun; voix privée, intime et unique, qui détient sa propre vérité; votre voix personnelle toujours présente, toujours active, toujours prête à vous déléguer des conseils adaptés à votre individu tout spécialement – boîte à merveille que vous êtes, et dans quoi vous avez introduit ce petit trésor avant l’incarnation, susceptible de vous faire reprendre contact avec les motifs de votre personnage sur terre au cas où vous vous seriez égaré dans les aléas de votre mission. Donc revenez à votre petite voix, ne perdez pas votre peine à chercher qu’on vous guide depuis l’extérieur de vous-même. Il y a un grand sage placé en chacun de vous, aussi n’écoutez plus le grand sage cité ou désigné comme tel en société, laissez tomber vos présidents, vos directeurs, vos sénats, tous vos gens élus ou arrivés, soi-disant en poste pour inciter la nation et les travailleurs et les citoyens à tenir la meilleure conduite qui soit à laquelle tout le monde devrait se conformer en vue d’une prospérité sociale imparable ou presque et d’une paix assurée partout. En attendant ils votent des lois qui vous desservent, ils mènent le monde plus ou moins à sa faillite, ils n’en finissent pas de faire la guerre, encore une, et encore une, en déclarant solennellement viser la paix, le bien collectif, vous connaissez leur discours par coeur, l’humanité bafouée… le respect, la dignité, le droit au travail… l’honneur du pays, l’esprit républicain et patriote,  la démocratie, le libéralisme économique… la terre lieu d’élection… le bonheur, le confort, les loisirs… Ils ont en tête, disent-ils, tellement le souci de votre bien-être qu’ils n’hésitent pas une seconde devant la destruction partielle ou totale de toute une population, si leur intérêt personnel financier est malmené. Vous l’avez constaté vous-même à travers les répétitions de l’Histoire; qu’attendez-vous encore pour mettre en place un système définitivement différent? Il est temps de prendre conscience de qui vous êtes véritablement, votre valeur humaine n’a pas de prix, sans parler de votre précieuse valeur cosmique dont vous n’allez pas tarder à prendre la pleine mesure d’ici peu. *

Vous avez la responsabilité comme le devoir de vous écouter et d’être votre propre guide. L’époque n’est plus à bêler en chœur derrière celui qui se prétend à juste titre, ou non, le bienveillant pâtre qui va ramener le troupeau à la bergerie. Certes vous allez rentrer chez vous, c’est avéré et de manière indéniable, mais tâchez au moins, désormais, de rentrer si j’ose dire par vos propres moyens. Vous pouvez trouver en vous tous les éléments de réponse qui jusqu’ici sans aucun doute vous faisaient défaut. Courage. Lancez-vous à l’assaut de vous-même. Écoutez ce que murmure votre propre voix, ce petit guide intérieur autorisé dans sa bonté par le Créateur à ne pas vous lâcher d’une semelle tout au long de votre séjour terrestre. Reprenez vos esprits, rappelez qui vous êtes. N’attendez plus un miracle sorti d’on ne sait trop quelle poche, fouillez vos poches à vous, là vous trouverez les clés de compréhension de l’Univers dans sa marche. Tout se trouve déjà en vous, tout y a déjà été placé de toute éternité, il faut juste, avant toute chose, que vous désiriez reprendre possession de ce qui vous appartient, travaillez-y avec cœur, replacez-vous au centre de votre propre vie alors que vous avez déserté le poste depuis belle lurette pour la majorité d’entre vous. Ne vous laissez plus bercer d’illusions trompeuses sur le sort du monde, et partant le vôtre. On vous apeure, on vous assoiffe, on vous étrangle exprès. Le plus beau des cadeaux que vous puissiez offrir à l’Univers, c’est de reprendre en main votre être et votre existence, elle vous a été donnée pour claironner très fort votre valeur inestimable à chacun sans que cela porte ombrage à un seul parmi vous. Tous, vous occupez une place capitale et déterminante dans l’ordre des choses, au sein de la cosmogonie.

L’heure est venue de vous réveiller, d’envoyer en l’air tous les conditionnements subis au long de vos siècles dans le douloureux cortège de l’humanité. En vérité je vous le dis, l’Univers rappelle à lui ses enfants, le Créateur demande à ses Créatures de cesser tout combat et de se mettre en position à présent de se préparer à l’issue du jeu. Vous n’avez rien de mieux à faire. Mais qui le fera?

La raison d’être qui me fait vous écrire vient de cette injonction du Créateur à vous libérer peu à peu de l’illusion dans laquelle vous aviez acceptée de vous plonger. Maintenant que le voile est sur le point d’être levé, vous devez commencer à ouvrir les yeux. Regardez autour de vous, regardez dans quoi vous êtes, quelles sont les constructions que vous avez édifiées pour meubler vos vies. Êtes-vous satisfait de vos existences telles qu’elles se déroulent? Non, n’est-ce pas? Cette insatisfaction que vous ressentez en règle générale tous plus ou moins est la marque très nette de la transformation qui s’annonce. Ne cherchez plus ce que vous auriez pu mal faire, ou le pourquoi de vos erreurs et de vos errances, levez les yeux vers les étoiles, arrêtez la frénésie de vivre et de consommer dans laquelle vous êtes tombés, il est temps de passer à un autre niveau de conscience. La Terre ascensionne et dans la mesure où vous êtes incarnés, vous allez devoir l’accompagner dans cette grande odyssée. Elle a besoin que vous vous mettiez à l’unisson d’elle, vous n’avez aucunement d’autre choix en perspective. Alors plutôt que de vous énerver, ou de vous chercher des excuses pour remettre à plus tard ce qu’il serait si doux que vous commenciez à faire tout de suite dès aujourd’hui, prenez votre courage à deux mains et tentez l’aventure. Là où vous êtes actuellement rendus, vu l’état présent de votre société, vu l’état global de la planète comme vous l’avez amenée à être ou comme vous l’avez permis, je dirais que vous n’avez vraiment rien à perdre.

Soyez fous, misez sur l’avenir, cet avenir-là que je vous dévoile dans les grandes lignes – un avenir porteur de vie, de joie, d’amour, de compassion et de respect de tout ce qui est envers tout ce qui est. Restaurez votre dignité d’être magnifique, restaurez la connaissance de qui vous êtes dès maintenant, avant même que les récalcitrants soient par force sommés de le faire au moment du gong final marquant la fin du jeu. La clôture aura lieu, elle ne sera pas remise à d’au­tres temps plus cléments; elle se fera, que vous le vouliez ou non, que vous y soyez prêts ou non – et bien entendu, votre être cosmique le veut pleinement, ardemment, en accord avec votre guide intérieur qui lui aussi, parce qu’il n’a pas oublié, vous exhorte à ouvrir la voie, ou du moins à emboîter le pas de tous ceux qui déjà se sont mis en route, reconnaissables à leur belle énergie de missionné ou de prophète désintéressé mais convaincu, mais passionné dans la quête de soi-même. Repérez autour de vous les belles personnes qui élèveront la voix moins pour se faire entendre que pour vous encourager à prendre vous aussi votre envol vers la nouvelle ère; vos gens merveilleux qui n’ont absolument rien à vous vendre, rien à vous promettre (contrairement à vos dirigeants); vos messagers de lumière – pas vos marchands de tapis. *

Les nouvelles énergies qui arrivent vont tout balayer sur leur course. Vous ne pourrez résister à leur  courant, aussi ne vous battez pas contre des moulins à vent et épousez plutôt la vague. Les temps que vous connaissez sont révolus définitivement, tous les schémas en place désormais sont des vestiges du passé. Nous n’en avons plus besoin. La suite du plan exige d’autres modes, d’autres façons de s’y prendre, d’autres voies de collaboration. Vous n’avez plus à entretenir vos vieilles habitudes tant personnelles que collectives. La société telle que vous la connaissez n’est plus qu’une forme archaïque de l’histoire de l’humanité; à présent nous nous dirigeons vers un monde d’unité et de mesure où plus personne n’a dorénavant besoin qu’un organisme égal à vos gouvernements soit institué ou bâti. Maintenant chacun prend sa direction de  vie et son choix d’être en main. Les jours d’esclavage par le travail et de réduction aux lois des états sont définitivement derrière vous.

Je sais que ce que je déclare ici semble utopique à la majorité des gens, même s’ils en rêvent secrètement. Ceci que j’énonce n’est plus du ressort de l’illusion dans laquelle vous êtes encore plongés pour quelques semaines. Que ceux qui ont la chance de voir à l’avance se profiler les nouvelles implantations des choses nécessitées par l’avènement des temps nouveaux prennent sur eux comme une mission sacrée de faire circuler largement leurs communications car c’est un devoir sacré de relater au public ce  qui est en train de se préparer. Il faut se mobiliser pour porter à la  connaissance des populations les différentes voies qui maintenant s’offrent et  se dressent dans un avenir tout proche, pour ne pas dire dès demain.

Mes chers amis lecteurs et lectrices, si vous êtes arrivés jusqu’à ce point du livre, c’est parce qu’en vous non seulement quelque chose a été touché mais aussi parce que ce que je vous dis, vous le savez intuitivement depuis longtemps. Vous êtes l’un de ces messagers nombreux qui peuvent diffuser ces paroles en commençant autour d’eux; si vous  êtes émus par mon propos, c’est que vous voulez croire que les choses vont  vraiment se produire comme décrit. En vérité les choses vont se passer encore bien plus prodigieusement que le tableau que je vous brosse. Il vous suffit d’avoir confiance, vous ne risquez absolument rien en y croyant, je n’ai rien à vous vendre ni ne vous demanderai quoi que ce soit à faire ou à ne pas faire. Et dans la plus faible des éventualités, si rien de ce que j’annonce n’a lieu, vous pourrez toujours retourner à vos anciennes vies. Elles n’auront pas disparu entretemps. Vous ne perdez rien dans l’intervalle, vous aurez tout loisir de revenir à vos modes de pensée, vous pourrez continuer à élire vos présidents et vos gouvernements afin qu’ils agissent à votre place dans les décisions qui vous reviennent. Qu’allez-vous faire? Le challenge est là, ça toque à la porte. Allez-vous relever le défi consistant à vous défaire des chaînes sociales qui vous entravent? Allez-vous revendiquer votre appartenance à l’Univers? Qu’allez-vous choisir?

J’ai commencé ce chapitre sur la question fondamentale de savoir comment nous allons conclure le jeu et je me fais une obligation de vous fournir là-dessus tous les renseignements portés à ma connaissance. En tant que membre de la compagnie intergalactique chargée de réguler le bon fonctionnement de toutes les parties qui composent l’Univers, je suis au courant, tout comme beaucoup d’autres consœurs et confrères, de ce dont les jours à venir sont faits. Et il m’est permis par le Créateur en personne de vous dévoiler à neuf mois environ de la fin de la partie[1], comment vont se passer les choses, les stations prévues d’ici fin décembre 2012. Et j’ai la permission également de vous parler déjà de la manière dont nous entrerons de plain-pied dans les énergies de 2013 et de préciser ce qui spécifie ces dernières. Laissez-moi dans ce livre vous en donner le récit détaillé. *

 

… à dimanche prochain, d’ici là belle semaine à vous!

 

 

 

 


[1] Le jour
où ce passage est écrit, nous sommes le samedi 17 mars 2012. (NDT)

 

 

© Le livre d’Élidjam: encadrer 2012.

Tous droits réservés pour tous pays.

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2012elidjam sur unblog.fr

 

Gardez toujours votre discernement par rapport à ce qui est dit.

*  Vous possédez votre libre arbitre, alors servez-vous-en. *

la News D.I. numéro 1

Dimanche 15 juillet 2012

       Bonjour, je m’appellela News D.I. numéro 1 dans bien-être chez-LN-013-150x150 Bruno. Les lignes suivantes sont signées de ma main et serviront de présentation au livre conjoint (publié sous le nom d’Élidjam).

Je compte bien - qu’agrémentera si possible un édito comme celui-ci – diffuser régulièrement les diverses parties en ma possession, à raison d’un chapitre ou selon la longueur, d’un demi-chapitre par semaine; j’ai ouvert ce blog exprès dans cette intention.

Tout d’abord, j’aimerais vous toucher quelques mots des circonstances ayant présidé à sa rédaction, alors que l’occasion s’offre à vous d’en découvrir la première livraison. Il y en aura plusieurs autres, le texte pour l’heure encore à finaliser devant comporter une douzaine chapitres.

Ce livre que vous vous apprêtez à entamer n’est pas un livre comme les autres. J’en suis principalement le transcripteur, pas l’auteur. Il m’a été dicté par une voix dans ma tête – autrement dit par channeling, c’est le nom donné à ce genre de phénomène. Depuis le mois de mars dernier, la rédaction s’opère sous écriture non pas automatique (expression peu adéquate), disons plutôt inspirée. Car je suis inspiré. On me donne les phrases, je me contente de les noter. Sans le souffle sur moi de cette inspiration, je suis incapable de poursuivre mon travail rédactionnel. Avez-vous déjà entendu parler d’une telle condition? Le meilleur exemple recensé dans le domaine reste les ouvrages de Neale Donald Walsch, à qui l’on doit la fameuse trilogie Conversations avec Dieu et ses suites; conversations ayant connu un retentissement mondial bien mérité. Ceci dit afin que vous compreniez que mon cas est loin d’être unique.

J’habite actuellement dans la région Rhône-Alpes. C’est là, chez moi, dans ma petite ville, que j’ai été amené à vivre une expérience somme toute inouïe. J’ai tout bonnement fait connaissance avec un guide intérieur, jusqu’à nouvel ordre attaché à ma personne. Voilà qui fera bientôt un an, début septembre très exactement.

Il s’adresse indubitablement à moi, en direct. J’ai été initié par une personne qui elle aussi capte une voix du même genre. Nos routes se sont croisées et la chose s’est produite, dans la dynamique de la rencontre. Elle s’est pratiquement produite de façon naturelle. Il faut croire que c’était mon heure de s’éveiller à cette énergie-là.

Dès ce moment-là toujours est-il, j’ai été branché sur une fréquence que peu de gens savent contacter, pour autant que je puisse en juger. J’ai donc appris à connecter l’énergie reconnaissable entre toutes qui  fond sur moi dès lors que je le souhaite, et généralement m’apaise.

Au long des semaines j’ai peaufiné ma technique en pratiquant debout dans un état de pleine conscience. Bien sûr, j’étais loin de savoir au départ à quoi m’attendre et je n’imaginais pas ce sur quoi j’allais déboucher, ne l’ayant pas particulièrement recherché. La vie n’en finit pas de réserver des surprises.

Bref, dans le cours de mon éveil, j’ai été vite mis en rapport avec mon guide intérieur; dès le sixième jour il s’est manifesté à moi par le verbe, en s’essayant à parler par ma bouche. Depuis il m’accompagne quotidiennement. Il me parle à n’importe quel moment de la journée, à condition que je me mette en état de réceptivité. Autrement il me laisse vivre ma vie. Il provient très certainement d’une autre dimension de l’univers, comme il le prétend, c’est du moins la version la plus sensée à mes yeux, aussi stupéfiante qu’elle puisse sembler du dehors.

*

Au début, je n’écrivais rien; en me connectant à l’énergie, je ne faisais que ressentir en moi, non pas une présence spéciale, mais plutôt (ce qui reste encore d’actualité) une sorte de chaleur localisée et vibrante à laquelle je me suis accoutumé rapidement. Mon guide, un beau matin de la première semaine, a commencé par me faire tracer des mots en l’air avec les yeux ou avec le bout du nez, puisque le fait d’emprunter ma gorge pour qu’il s’exprime me fatiguait trop. J’ai entrepris de noter ce qu’il disait, juste pour suivre une éventuelle progression ou histoire de mesurer ce qui revenait le plus dans ses dires. Je ne me doutais pas en ces instants-là que nous en viendrions à écrire un livre ensemble au finale. Mais cela a eu lieu.

Un jour de novembre, pour relater les choses dans l’ordre, mon guide m’a invité à prendre un message sous sa dictée, qu’il tracerait de sa propre main tout en conduisant la mienne. Je n’avais qu’à poser la mine du stylo sur la feuille et laisser venir.

Ainsi fut fait.

Les premiers temps, bien avant que nous nous attelions au livre,  les messages étaient pour le moins vaseux, renvoyant à des réalités qui n’en sont pas pour nous autres sur terre. Il s’agissait par exemple de m’enseigner quelques rudiments quant à l’agencement de l’univers; données invérifiables par excellence.

Puis le propos couché sur le papier a pris en alternance un tour plus personnel, mon guide parlait de moi en tant qu’être cosmique et parfois même en tant que ce petit bout d’homme s’appelant Bruno, qui mène sa vie comme il le peut. Hélas, pour peu qu’il vienne sur le terrain des choses censées m’arriver bientôt, ses déclarations ne m’étaient plus d’aucun secours car elles se révélaient presque immanquablement erronées. Par force, cela a eu le don de me mettre souvent en colère. Je ne concevais même pas qu’il y ait un problème; dans ma vision du phénomène c’était impensable. Pour que d’autres mondes puissent s’avouer capables de se mettre en rapport direct avec nous, il fallait bien d’après moi  que ceux-ci possèdent des  talents et une sagesse que nous n’avons pas; dans le même ordre d’esprit, ils devaient pour sûr ignorer les approximations, les doutes, les incertitudes, les dilemmes bien terre-à-terre aussi sur lesquels l’humanité bute, et par-dessus tout les erreurs de jugement. Moi qui partais volontiers de cette idée simpliste, j’étais servi.

Autant le dire tout net, je ne comprenais pas le pourquoi persistant de ces cafouillages à répétition que du coup je vivais plutôt comme autant de mensonges, ou de mauvais traitements à mon égard.

Je m’imaginais naïvement que partout ailleurs dans la galaxie tout devait être nickel, et donc s’il existait bel et bien d’autres univers, leurs habitants ne pouvaient dans cette hypothèse qu’être immanquablement plus avancés ou civilisés que nous autres; j’aimais les croire à la pointe d’une société raffinée.

J’ai évidemment demandé des comptes à plusieurs reprises, ou tout du moins j’ai réclamé des explications. Mon guide, alors, affirmait qu’il ne voulait pas prédire l’avenir, et en la matière j’étais parfaitement d’accord avec lui, j’étais même le premier à pouvoir saisir que là n’était pas l’objet de sa manifestation à mes côtés, mais paradoxalement, il ne pouvait pas s’empêcher parfois, en proportion néanmoins raisonnable, d’avancer dans les messages relevés au quotidien certains renseignements que je ne lui soutirais pas. Bizarreries de la nature, allez savoir!

Du temps a passé. J’ai appris plus ou moins à le connaître. Je le considère souvent comme une sorte de double ou de prolongement de moi-même, car nous possédons un état d’esprit assez proche et déroulons des pensées communes. D’autres fois je le perçois comme ayant sa propre volonté et un caractère indépendant du mien. Il m’apparaît alors véritablement distinct de moi, et c’est sans doute ce qui favorise le dialogue entre nous, que nous soyons en partie différents; alors je le considère plus près d’un frère ou d’un ami dont on peut s’approcher jusqu’à un point donné. Il arrive aussi (et peut-être à certains moments me trouve-t-il de même agaçant dans ma manière d’être) que je sois énervé après lui et que je lui en veuille au plus haut degré, parce qu’il aura de nouveau prétendu des choses très concrètes s’avérant une fois de plus sans fondement dans ma réalité, ou tout simplement parce qu’il dicte trop lentement à mon gré dans certaines phases de travail, ce qui soit m’impatiente soit peut m’amener à une douce torpeur ne facilitant pas l’attention.

Mais fort heureusement, je ne m’emballe qu’à l’occasion et dans les grandes lignes notre relation suit son train-train.

A l’heure où je vous parle, le jeu est calmé entre nous. Je continue de pratiquer l’énergie régulièrement. Je m’entraîne à affiner ma connexion. J’écris également beaucoup. Je note par écrit au moins un message par jour, avec la bénédiction d’Élidjam. C’est ainsi que nous procédons depuis la fois où il m’a d’abord annoncé, à la sortie d’une petite séance de méditation active (ce que j’appelle faire mes gammes, ou m’échauffer), que nous allions passer à la phase écriture inspirée. Deux mois encore plus tard, nous en venions au livre, comme déjà dit .

Le livre aujourd’hui, même restant à finir d’écrire, existe. Et je ne veux rien davantage que le partager maintenant avec d’autres.

 

 

*

 

 

2012 n’est pas une année comme les autres, a priori. C’est de cela que traite le texte d’Élidjam.

Je vous laisse vous faire votre idée par vous-même.

Encore un mot cependant: que signifie la News D.I.?

Pas autre chose que « lettre D’Information », autrement dit l’éditorial. C’est un titre en forme de clin d’œil.

Je vous souhaite une bonne lecture et espère vous retrouver dans les semaines à  venir, au cours du livre dévidant pour nous ses chapitres.

BRUNO

 

 

 

 

 

 

 

chez-LN-006-e1341993914269-300x225 2012 dans développement personnel

 

 

 LE LIVRE D’ÉLIDJAM

                                                                                                      

 

 PREMIÈRE PARTIE

 

 

 

 

CHAPITRE I. La voie de l’évolution humaine

 

 

C’est avec beaucoup de plaisir et une joie non dissimulée que j’entame par ce livre notre début de relation de vous lecteur à moi. Je me fais une véritable joie de vous parler et de vous expliquer certains prodiges de l’existence. Je vais pour ce faire recourir à un ami terrien comme vous, à qui je confie le soin de rapporter fidèlement mes propos édifiants. Je veux d’ores et déjà avant même de vous soumettre le message qui habite ce livre et constitue sa raison d’être, me présenter d’abord sommairement à vous. Car il est bien certain que vous devez vous demander à qui vous avez à faire. Tout discours peut être entendu dès lors que nous nous intéressons peu ou prou à l’orateur.

Eh bien, si je dois me présenter succinctement devant vous, voici le portrait que je ferai de moi-même:

Je suis un être venu du système galactique de la cinquième dimension. Ceci bien sûr ne vous avance pas à grand-chose. Je poursuivrai donc en vous rapportant que je fais partie d’une hiérarchie cosmique très officielle et très organisée qui considère comme son devoir de maintenir en équilibre et en harmonie toute l’infrastructure qui gouverne les mondes existants, dont le vôtre évidemment.

Je fais partie d’un collectif (fort heureusement je ne suis pas tout seul) qui se donne pour but de veiller à la bonne marche des équilibres planétaires – je pense que c’est là la meilleure définition à avancer en la matière, bien qu’elle ne vous éclaire pas tellement plus sur la manière dont les choses se passent pour ainsi dire au-dessus de vos têtes.

Je dirai par conséquent que nous sommes des milliers de consciences sidérales qui avons pris pour tâche de faire en sorte que le monde en tant que vaste système de perfectionnement et d’informations puisse tourner comme il est prévu qu’il le fasse – et par monde j’englobe le vôtre, un des mondes constitutifs de ce vaste Monde avec un grand M. Mais je pourrais tout aussi bien dire pour respec­ter votre souci de la précision que nous nous occupons à réguler tout le cosmos, et ceci dans toute son étendue sans omettre aucune de ses parties ni aucun de ses champs d’application. Permettez-moi de me contenter pour l’heure de cette explication de surface qui suffit à mon introduction du moment. Tout vous deviendra plus évident dans les pages qui suivent. Je soutiendrai et engagerai les sceptiques à m’accorder en cet instant le bénéfice du doute.

En résumé, disons qu’il existe sans contradiction possible un vaste réseau organisé de conscience, qui régit le cosmos et ses lois – dont vous êtes membre, et dont moi-même je fais partie. Ce réseau assure les bonnes connexions entre les différents circuits de l’univers et vérifie que les programmations établies de toute éternité sont effectives.

Nous, agents de ce réseau inter­di­mensionnel, sommes comme l’huile venant lubrifier les rou­­a­­ges de la machine – image certes approximative mais pro­pre à vous donner un aperçu mental de qui je suis. Pour finir, je sais que parler de programmation ou de machine va heurter certaines sensibilités, voire susceptibilités; l’orgueil humain est bien connu et reconnu par nous autres, les habitants de dimensions amies, et pour cause, nous avons aussi nos propres représentants de l’orgueil cosmique, et nous aussi il nous faut composer avec. Aussi ne voyez aucun jugement dans mes paroles. L’orgueil, simplement, reste un énor­me frein à l’essor de l’esprit.

À force de vouloir mettre en avant ce qui constitue un aspect seulement de la personnalité, juste une fenêtre parmi  d’autres dans la grandeur de votre moi intime, certains se ferment des perspectives d’évolution. Pour revenir à mon sujet, oui la merveille que représente l’univers, dans son agen­cement s’apparente à une merveilleuse machine à créer et à vivre et à rêver. J’aurai l’occasion de m’entretenir sur ce point très prochainement. Je me propose dès à présent de rentrer tout de suite dans le vif du sujet que je me donne pour but de communiquer. *

L’univers est une sorte de méga, supra-organisme dont les battements de cœur règlent la marche de l’ordre cosmique. Il faut savoir que cette espèce de cœur génial et géant est soumis malgré tout à la détention de tous les cœurs individuels qui, microscopiques comparés à lui, le composent. Le tout, ainsi, est soumis aux parties qui le forment, de même que cha­que partie de l’ensemble alimente, conditionne, détermine le tout lui-même. J’attire votre attention sur le fait que la notion de cooptation, de co-partenariat est une des notions fondamenta­les de la manière dont fonctionne l’ordre cosmique.

Nul n’échappe aux lois régissant cet ordre, nul ne peut y contrevenir, tout le monde sans exception y est assujetti, pour le bon fonctionnement de l’ensemble renvoyant au bon déroulement du projet. C’est comme une société; à sa façon structuré pareil, hiérarchisé pareil, ordonnancé selon un plan divin mûrement étudié et très sophistiqué – sauf que cette société-là revêt l’ampleur de tout ce qui existe. Alors bien sûr il faut développer des trésors d’intelligence et de soin pour parvenir à ce que cette vaste plate-forme universelle puisse tourner au meilleur de son rendement, selon l’objectif lui ayant été assi­gné dans son évolution par la grande supra-conscien­ce cosmique dont tout émane et à quoi tout revient. Car bien entendu, il y a une intention qui dirige tout ceci et cette intention est la plus belle source de vouloir sans laquelle rien ne saurait exister, a fortiori ni la vie ni son corollaire premier, l’amour.

Cette intention est en soi la vie et l’amour, et tout ce qu’elle a créé et crée et créera de toute éternité est issu de cette formidable énergie – et toute cette énergie contient la char­ge d’une bombe à retardement propre à balayer tout ce qui fut, est et sera de toute éternité, mais s’avère aussi bien capable de prêter vie à tout dans son immensité. Ainsi je dirais que l’univers est un vaste manège balançant entre l’être et le non-être. Et chaque jour chacun de nous active ou éteint cetunivers, c’est selon,  par sa collaboration à l’ensemble soumis aux lois du tout, lui-même mis en place par la grande supra-conscience universelle, la SCU comme je la désignerai dorénavant en autorisant cette appellation, qui plaira aux amateurs de sigle que vous êtes en général, vous autres terriens.

En bref, il y a de l’ordre insufflé partout et régissant toutes les dimensions cosmiques (ce que l’on nommera la cosmogo­nie divine) et cet ordre ne peut être contrarié, à peine peut-il se voir freiné – mais sûrement pas annulé ni renversé par son contraire. En la matière le contraire n’est pas concevable. L’homme, en tant que l’un des membres de cet ordre cosmogonique divin, est soumis aux mêmes lois que chaque habitant du cosmos. Il peut croire posséder un pouvoir d’action sur la marche de cet ordre-là, il n’en est rien. Le seul pouvoir d’action que l’homme possède en tant qu’individu doué de discernement ne dépasse pas le cadre de sa sphère (autrement dit la société dont il dépend) et plus que tout, se voit circonscrit à son sort comme aussi bien, par extension, au sort de la planète qu’il occupe.  

Il y a tant de choses à dire sur la question du libre-arbitre humain, et déjà beaucoup d’entre elles ont été formulées; aussi je ne perdrai pas plus de temps à traiter cet aspect-là des choses, je préfère me concentrer sur la raison de ce livre, à savoir:

- comment fonctionne l’ordre cosmique divin;

- quelle part de responsabilité avons-nous dans le devenir de l’univers, ceci d’après l’intention initiale de la SCU, quelle place aussi occupons-nous les uns et les autres dans cet univers spécifique;

- quel est le grand projet commun qui anime le grand Tout;

- vers quoi nous dirigeons-nous ces temps-ci alors que toute la « flotte galactique », dans laquelle j’englobe la planète Terre, est amenée à passer un cap dans son évolution en tant que partie fondamentale tributaire du grand Tout et des autres parties qui le composent.

Le Tout, pour ainsi le nommer, est en voie de transformation – chose ayant été décidé dès l’origine par la SCU. À vrai dire tout dans le Tout est sans cesse en mou­vement, donc en perpétuelle transformation. Il n’y a pas une seule seconde (pour recourir ici à votre notion du temps) où le Tout ne soit pas en train de se parfaire. Il le fait sans trêve, il ne connaît pas d’interruption, il n’obéit pas à une loi temporelle, le temps d’ailleurs tel que vous en décomposez la durée apparente, n’existe pas. C’est précisément parce que le temps mesuré par vous n’existe pas en tant que tel que l’univers peut sans cesse s’inventer et se recréer, lui qui navigue dans une sorte de flux temporel constant que l’on appellera éternité – mot de votre vocabulaire qui dans son concept se rapproche le mieux de ce dont je vous parle. Je vous réserve à ce propos, quand le moment sera venu dans le développement de mon discours, et pour la rapporter à votre conception, un chapitre entier illustrant cette notion de temps  en vigueur qui anime l’univers entier en tant que pulsation et moteur d’évolution. Pour l’instant, contentons-nous de généralités.

Le Plan Divin, quel est-il? Cette question a passionné des générations d’êtres depuis l’aube de l’humanité et beaucoup de personnes se sont crues autorisées à donner leur version de la chose, avec plus ou moins de bonheur quant à la véracité des faits et à leur interprétation de la réponse.

Je tiens à ce point de mon message, à déclarer immédiatement que je ne compte pas me pencher sur les abords épineux de la question ni alimenter les querelles de clocher. Dès que l’homme en vient à parler de ce qu’il assimile à la religion, on peut dire sans se tromper qu’il se met automatiquement à manquer sérieusement d’humour. Je ne me prononcerai pas sur des histoires de religion, je ne veux parler dans ce livre que de spiritualité au sens large du terme, en dépit de toute obédience spirituelle acquise à un culte ou une religion pratiquée quelle qu’elle soit.

La spiritualité est première et touche l’une des aptitudes profondément ancrées dans la nature humaine à titre de nature divine; les religions ne sont que les diverses expressions de cette même puissance de base. Je ne m’immiscerai donc volontairement pas dans cette voie galvaudée qui amène les hommes, entre autres et sous couvert de convictions religieuses, à s’entre-tuer. L’heure n’est plus à la dispute, ni à la dispersion, bien à l’inverse il faut se rassembler quelle que soit notre ethnie, notre différence inassimilable et irréductible, notre appartenance à un groupe ou une race ou un sexe quelconques. Il faut se rassembler et annihiler jusqu’à la racine le sentiment de séparation qui a pris possession des neuf-dixièmes de la vaste population hu­maine.

Ce n’est qu’en ressentant au plus fort de soi, dans son « fort » intérieur, cette vérité de notre appartenance commune à un ordre cosmique divin que le changement dans nos vies, et surtout dans la vôtre, peut opérer comme par magie. Je veux montrer par ce qui va suivre tout ce que l’on a à gagner en ralliant cette vision, et par delà encore, ce but dans lequel tout a été agencé et pensé, et je sais par avance que votre cœur, à vous qui me lisez en cet instant précis, ne manquera pas d’être ému et de s’ouvrir à cette vérité élémentaire et pourtant si primordiale de l’Être. *

Il faut bien que vous compreniez pleinement une chose: la vie est une aventure prodigieuse. Je me fais fort de vous en persuader tout au long de ce livre, si jamais vous ne l’étiez pas déjà.

Le processus qui est à l’œuvre trouve son origine dans le Créateur. Il a voulu tout ce qui est. Le Créateur est une force active et fondatrice bien plus qu’Il – ou Elle – n’est une entité ou un réceptacle, même divin. Le Créateur est Pure Conscience, je ne saurais mieux l’expri­mer. Il s’est dit beaucoup de choses sur Lui (ou Elle) et beaucoup sont erronées. Il est difficile d’appréhender la notion de Créateur à travers le filtre de vos consciences limitées. Comment le fini pourrait-il saisir l’idée de l’Infini? Le Créateur est une notion moins à comprendre par l’intellect qu’à éprouver dans le profond de son être et de son cœur. Je vais à présent vous parler de la Conscience Universelle qui régit et rythme tout le cosmos, toute la cosmogonie.

Il était une fois une petite lumière divine qui éclairait par l’étendue de sa flamme toutes les contrées de la vie en gestation. Mais voilà, le mot est dit: en gestation. Rien alors n’était encore advenu. Or, cette petite lumière divine, le Créateur pour l’appeler par son nom (ou la Créatrice, car comme les anges, Lui – ou Elle – non plus n’a pas de sexe si ce n’est dans votre langage découpé en genre féminin et en genre masculin); or donc Lui  avait la connaissance par avance de tout ce qui pouvait être – et n’était pas à cet instant-là. Les visions étaient très claires pour Lui, certaines s’avéraient magnifiques, certaines autres étour­­­dissantes, certaines encore étaient pro­prement terrifian­tes. Tout un univers se déployait par anticipation dans la conscience du Créateur. À un moment donné dans le temps qui n’en est pas un, le Créateur exprima l’idée, comme les couleurs sur la palette du peintre vont en se mariant amener le tableau à la vie sur la toile, de voir se matérialiser les myriades de visions qui charmaient l’œil de sa Conscience divine. Aussitôt fait. Le Créateur n’eut besoin que de secouer sa masse légère et fluide et lumineuse, un peu suffit, et tout l’univers contenu dans sa Pensée divine se trouva projeté à l’extérieur de Lui. Il put contempler le profil délicat de sa Création comme un enfant prend connaissance un jour de qui il est, ou du moins de ce à quoi il ressemble, en se voyant pour la première fois réfléchi dans un miroir. Alors là, Lui fut très heureux mais une ombre comme diraient vos écrivains, planait, qui noircissait en partie la peinture toute fraîche et éclatante et sidérale, car bien entendu ce que Lui venait de sortir de sa Pensée divine couvrait tout le champ du cosmos infini, étendue magique s’il en est, mais privée pour lors d’animation. Qu’est-ce qu’une salle de théâtre sans acteurs pour lui insuffler la chaleur de la vie? Le spectateur était tout trouvé. Le Créateur se pourléchait les lèvres, si l’on peut dire. Sa joie était à son comble car une idée jouxtant sa première pensée, à ce moment-là réalisée, lui avait passé par l’esprit.

Je tiens à préciser évidemment que tout ce récit est métaphorique, il est plus que certain que Lui ou Elle n’a pas d’esprit ou de pensée, il est Pur Esprit, Pure Pensée, Pure Conscience, et c’est à ce précieux triple titre qu’il faut comprendre que tout ce qui agite et habite le Créateur soit une Pure Manifestation Instantanée se développant (notion en soi assez difficile à saisir pour un terrien) dans une espèce de temps suspendu – ou en fait dans une espèce de temps correspondant si vous voulez à un non-temps, un champ hors-champ. Tout a lieu au même moment, pour ainsi dire dans un unique battement de cil. Ainsi le Créateur a-t-il toute sa Création toujours à l’œil et rien ne peut échapper à sa Conscience divine. Tout ce qui est, je le répète, a été voulu par Lui, en essence, et ses désirs sont toujours suivis d’effet. Par conséquent, tous les acteurs ont pris corps instantanément pour représenter, devant leur Créateur et Spectateur privilégié. Or pour être mieux diverti, il fallait laisser aux acteurs le soin de choisir la pièce, de faire en quelque sorte une surprise à leur Spectateur idéal. Le Créateur lui-même le voulait, il voulait que ses Créatures aient toute latitude pour improviser et concevoir une belle histoire où elles pourraient développer tous les talents, mettre tous les piments d’imagination qu’elles jugeraient bon de glisser dans la pièce pour l’agrément du Créateur.

De ce point de vue-là, le Créateur a été comblé, il en a vu des vertes et des pas mûres, il a pu constater que les acteurs, quel que soit leur emploi d’utilité ou de premier plan, non seulement étaient tous excellents dans leur genre mais surtout tous exhibaient une inventivité phénoménale, et phénoménale est bien le mot car dans la foulée, que de phénomènes se sont produits en terme d’événements; plus encore, les acteurs eux-mêmes étaient phénoménaux, imaginez la chose: de petites consciences douées d’un corps et de vie tout occupées à divertir et à étonner leur Créateur; de grands auteurs improvisés écrivant au gré de leur fantaisie la pièce en train parallèlement de se jouer au même instant pour le bonheur du plus grand des auteurs, le grand Auteur en personne.

Autant dire que le Créateur a été bluffé par ses Créatures, il les a laissées mener à leur guise l’intrigue, curieux de voir jusqu’où leur créativité de créatures pensantes pouvait atteindre, et surtout il ne les a censurées en rien pour que la représentation soit toute à leur convenance, c’était quasiment l’idée de départ. Tout leur était donc possible jusque dans l’extrême, si tel était leur vouloir. Ingénieuses, elles pouvaient sincèrement profiter de l’occasion pour montrer les pires choses si elles le désiraient, s’amuser à  mimer le mal pour le plaisir, le temps de la présentation au public. Tout n’était que jeu, que feinte, trompe-l’œil, simulation, afféterie pour quelques-unes défendant à merveille leur rôle. La gran­de machine une fois lancée était monstrueuse, le spectacle n’était pas à conseiller aux âmes trop sensibles. Mais tout ce qui comptait pour lors le plus aux yeux du Créateur, tenait dans le plaisir de jouer de chacun l’emportant sur n’importe quelle autre considération; de ce plaisir-là le Créateur tirait le sien. Et pourquoi aurait-il dû s’offenser devant le génie de certains performeurs contrefaisant des actes ou vils ou incivils, à partir du moment où il avait sciemment donné à ses créatures toute licence et toute liberté de produire ce qu’elles trouveraient piquant d’incarner?

La liberté était d’autant plus totale qu’elle s’encadrait dans la durée de l’exhibition  –   ce temps s’inscrivait divinement bien dans le hors-temps général qui berce l’univers.

Cependant toute bonne chose ayant une fin, l’heure des saluts marquant l’achèvement de la pièce a fini par arriver. Les acteurs ont arrachés leurs masques, ils sont venus se ranger sous le tonnerre d’applaudissements du Créateur, le Spectateur privilégié n’a ménagé ni sa peine ni son enthousiasme pour témoigner de sa pleine satisfaction. Les acteurs allaient pouvoir se démaquiller et rentrer chez eux.

Ainsi, nous finissons tous par rentrer au bercail. À la maison. À Lui. Qui que l’on soit ou fût ou sera, quel que soit ce qu’on fait, a fait ou fera, tous invariablement nous rentrons et retournons au Créateur. Et davantage qu’un conte de plus sur la genèse des mondes, c’est l’histoire de ce retour que je viens vous communiquer ici, par ce livre. Car nous sommes arrivés au temps que la pièce s’achève, déjà nous sommes en train de saluer, dans quelques minutes il nous faudra rentrer chez nous, où nous sommes chaudement attendus. *

À présent, je souhaite aborder les grandes lignes de ce chapitre. Comme énoncé dans le titre, je veux vous entretenir de la voie d’évolution pour l’humanité, telle qu’elle se profile. Nous sommes à l’orée d’une nouvelle ère. Je tiens à dire que les Mayas, avec l’agencement de leur calendrier, ne se sont pas trompés sur les phases diverses ponctuant la grande fresque humaine. Ils ont parfaitement assimilé les données divines quant au déroulement du plan. Ils avaient une science exacte de la marche du monde et leur savoir reste à ce jour presque inégalé. Je termine là ma digression sur la civilisation maya, beau peuple s’il en est.

Je reviens à la question de la voie d’évolution. Nous parvenons au bout d’une ère qui aura duré plus de 5000 ans. Et comme la notion de vide n’existe pas dans l’univers, la fin d’une ère signifie le début d’une autre, dans votre dimension spatio-temporelle limitée. (J’ai déjà dit plus haut que le temps est une illusion liée à votre dimension, et que ce repère n’étant pas valide pour l’univers, tout a lieu en simultané.)

Que quittons-nous et vers quoi nous acheminons-nous?

C’est la voie d’évolution qui se trouve au cœur de la question, il s’agit bel et bien d’elle.

En tant que race, vous arrivez à la fin d’une manière d’être. Vous le sentez confusément et toute cette approche intuitive amène la plupart d’entre vous à se réfugier dans la peur. Vous devenez de la sorte votre pire ennemi, et bien sûr vos gouvernements ne vous aident ni à y voir plus clair ni à dissiper les peurs mêmes qu’ils préfèrent entretenir pour leur plus grand profit. Ils gardent ainsi tout leur pouvoir mais par-dessus tout, en exerçant sur vous une prise mentale qui leur permet par la bande de vous contrôler pratiquement à distance, ils vous dépouillent du vôtre.

Oui, vous avez un pouvoir, une véritable autorité, sur vous et sur la vie que vous voudriez mener. Hélas, peu de vous en font la pleine expérience car beaucoup aiment mieux vivre infortuné et petitement sous la dictée d’un chef que de prendre le risque de vivre selon son cœur, d’après son propre gouvernement.  C’est là un parfait mystère que la condition d’esclave acceptée par l’homme à la botte d’un homme autre que lui. Il y a là-dedans une étude gigantesque à faire. Et non, cet esprit de servitude ne fait pas partie de ce que vous qualifiez de nature humaine. De même que les chevaux n’ont pas été créés à seule fin de servir l’homme, l’homme n’a pas été créé juste pour être éduqué ou dressé selon son utilité; ni par un individu, ni par une loi autre que cosmogonique, ni par un état, ni moins encore par une idée prétendument belle ou noble – la patrie ou la gloire de Dieu; pas même pour ces idées-là. Dieu, pour reprendre ce nom que vous prêtez à l’Énergie Créatrice dont le tout provient, n’a pas désiré à un seul battement de ses cils cette condition d’abaissement pour les Créatures de sa Création. Ceux qui vous soutiennent l’inverse vous mentent effrontément. L’homme, ou plutôt l’Homme a été créé libre: libre de choisir qui il décide d’être et partant de là, ce qu’il décide de mettre en œuvre et de réaliser pour montrer à l’univers avant tout celui qu’il est quand il est.

La servitude ne sert pas les plans du Créateur. Son Souffle originel ne contenait pas le germe de cette manifestation-là. La servitude, le fait de réduire autrui à l’esclavage quelle que soit la tournure que cette aberration revête, est bien une création humaine. Je sais en avançant cela, que je vais heurter voire braquer plusieurs lecteurs dans leurs convictions, qui hésiteront peut-être à continuer de lire. N’en demeure pas moins vrai ce terrible constat.

Et avant de pouvoir accéder à une dimension cosmogonique dans la magnificence de son processus, il faut que celui qui se reconnaît une forme quelconque de servitude s’affranchisse de cette dernière. La voie d’évolution passe par la voie de l’affranchissement, ce qui n’est qu’une autre manière parmi les plus efficaces qui soient à votre disposition, de rendre l’homme à soi-même; de rendre le monde au monde; de rendre au Créateur la monnaie de sa pièce (de théâtre!). *

*

Il est évident que le chemin qui sinue en nous n’est ni facile ni tout tracé. Nous pouvons passer beaucoup de précieux temps à nous interroger sur le pourquoi des choses et de la vie, et sur les choses de la vie tout court, sans parvenir à mettre la main sur une seule réponse définitive. Peu importe de savoir à quoi rime de vivre, au fond le plus important c’est de vivre – et si possible, bien vivre, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui pour la plupart de vous.

La propension à mal vivre est quelque chose de plutôt bien partagé sur votre planète. L’homme a le choix de mieux prendre le fait de vivre, et en vérité il a la responsabilité et le devoir de vivre en paix avec lui-même, avec cependant la restriction suivante de ne pas nuire à son entourage pour autant.

L’Énergie Créatrice qui nous a mis au monde veut notre bonheur, et lui tout entier. Elle – ou Il – n’a pas semé des pièges sur le parcours afin de nous prendre en défaut. Elle ne se repaît pas de nos déboires et nos souffrances lui sont totalement inutiles. Vos dieux belliqueux ne sont que l’expression anthropomorphique de vos travers humains et ne correspondent à aucune réalité de la cosmogonie. Le Cosmos est une vaste marmite à bonheur, qui a tendance à grossir son ventre au fur et à mesure du suc sécrété de sa joie – et à l’inverse il se meurt un peu devant les déchirements de certains des membres de sa vaste Congrégation.

Les habitants des sphères les plus élevées en niveau de conscience sont rendus tristes par les mouvements de surplace tels que les pratiquent les hommes en général. Car il faut bien avouer que dans la majorité des cas, le gros des hommes piétinent dans leur vie et piétinent la vie éventuellement.

Les hommes ont une vision des choses à courte portée, ils vont telles des taupes, creusant leurs galeries sombres sans chercher à voir plus loin que le bout de leur museau. Ils sont malheureux de se réfugier toujours dans les ténèbres de la terre sans prendre néanmoins la peine de pointer leur truffe à la lumière du soleil. Ils considèrent devoir creuser davantage et toujours et encore, sans profiter de rien, aucun des avantages qu’ils trouveront, venus agrémenter leur environnement et décorer leurs vies de mineurs acharnés. Ils ne connaissent pas, ou méconnaissent la vérité du dehors et en déduisent avec beaucoup d’aplomb dans leur inconséquence, que le dehors n’existe pas, ou bien alors pour d’autres plus fortunés qu’eux; ils vont jusqu’à soutenir que même le soleil est un leurre. Au fond de leur boyau sombre, c’est partiellement vrai, le soleil semble un leurre, il n’en demeure pas moins concret que le soleil n’est pas un mythe mais une présence appréhendable non seulement par la raison mais par les sens également. C’est ainsi leur vision étriquée de la condition qu’ils subissent et tout à la fois entretiennent qui nourrit la souffrance de nos amies les taupes humaines.

Prenez davantage de temps pour regarder ce qui vous entoure, prenez la peine de passer des heures loisibles à voir grandir vos enfants, étonnez-vous constamment, toujours, de ce que le ciel soit toujours tendu comme une étoffe miroitante au-dessus de vos têtes, soyez dans la curiosité, soyez gourmands de la magie du monde, revenez à vos engouements de jeune enfant encore ignorant de la nature des choses, gardez, retenez les images des rêves de vos nuits jusque dans la venue du jour, entretenez la rêverie tout au long des âges, cultivez votre sensibilité personnelle dans l’admiration des œuvres ou des personnes ou des phénomènes qui enchantent vos esprits. Aimez. Aimez vivre. Aimez la vie en soi. Aimez vos vies comme elles sont, avec toujours au cœur l’envie de dépassement ou de transformation de ce qui est, de qui vous êtes. Changez, si telle qu’elle se déroule, votre vie vous paraît ne pas coïncider avec la définition que vous donneriez de vous-même à un tiers qui vous demanderait de vous décrire psychiquement, spirituellement parlant. Mettez en avant celui que vous aspirez à devenir plutôt que celui que les autres connaissent. Devenir. Même si cela reste délicat à observer dans sa quotidienneté, à force de le vouloir, vous deviendrez.

Devenir: on devient sans cesse puisque tout change, tout se transforme, tout est transfiguré sans cesse. En même temps, le temps n’existant pas (en tout cas guère comme en tant que tel vous le comprenez), rien ne devient, rien ne change, rien ne meurt car tout vit déjà, toujours, et depuis toujours. Rien ne devient autre que ce qu’il est déjà.

Et si devenir en se basant sur votre langage, signifie viser un état de soi futur – que l’on n’a pas atteint encore si l’on cherche à devenir -, c’est dans un sens très particulier qu’il faut corriger cette donnée: on devient véritablement ce que l’on désire être en l’étant maintenant, dès à présent, instantanément; pas dans dix jours, pas dans vingt ans, mais ici, mais maintenant.

Devenir, en terme de projection, ne se développe pas comme une action qui nécessite des phases successives dans un ordre idoine amenant un résultat et un effet s’étant déployés dans une durée. Devenir, c’est être en fait ce que l’on choisit d’être à un moment donné dans la minute présente. Dans la mouvance immobile de l’immédiateté la plus imminente. Devenir est un acte délibéré de volonté sans différé possible. Devenir, ainsi, c’est tout bonnement être. Vous êtes ou vous n’êtes pas malade. Vous êtes ou vous n’êtes pas content. Vous êtes ou vous n’êtes pas en humeur de voir du monde. Vous n’avez pas à devenir, soyez, soyez uniquement – ne vous contentez plus simplement de devenir. Soyez ce que vous êtes pleinement à la seconde même où vous l’êtes. Plus tard vous ne deviendrez pas un autre, vous serez cet autre que vous êtes à l’instant que vous le serez.

Vous avez, je pense, saisi la démonstration, vous ne pouvez pas, immanquablement pas, vous passer d’être. Vous êtes – et c’est là votre plus grand prestige – des êtres, du verbe être; pas des « faire », pas des « avoir », pas non plus des « devenir » humains. Vous êtes. Tout se joue en un battement de cil. Vous vivez dans la simultanéité perpétuelle de tout.

Un fumeur désirant arrêter la cigarette n’est pas quelqu’un, espérons-le, qui deviendra un jour avec plus ou moins de persévérance le non-fumeur qu’il ambitionne. Il est maintenant celui qui fume aujourd’hui, qui fume demain; après-demain ou plus tard dans l’avancée de vos jours, il sera celui qui a réussi à stopper net, le non-fumeur qu’il se rêvait la veille. Celui-là même qu’il est dorénavant rencontrant cet autre qu’il avait osé rêver d’être un jour enfin; le jour venu il est ce rêve d’être, d’un seul coup fait chair, l’être abouti, le rêve incarné. J’insiste là-dessus car cette notion est un des fondements organiques de la manière dont les choses fonctionnent pour l’uni­vers, vous êtes, quoi que vous puissiez dire, faire, penser.

Vous êtes. Indiscutablement.

Inéluctablement. Incontournablement. Irrévocablement.

Vous avez des parents, une famille, une maison, une langue d’origine, vous avez un métier, vous avez des préférences, vous avez telles qualités et tels défauts – certes, dans la manière de s’exprimer, tout ceci est exact. Mais dans la réalité des sphères de conscience, vous êtes vos parents, vous êtes une famille, vous êtes un foyer, un abri, un refuge, vous êtes votre maison, vous êtes la langue que vous parlez au point que votre langue parle de vous, vous parle pour ainsi dire, vous êtes parlé par elle plus que vous ne la parlez.

Vous êtes une histoire en cours d’avènement dotée d’attributs spécifiques, un métier par exemple et un parcours qui notamment, parmi toutes les voies possibles, vous conduit à avoir choisi ce métier précis que vous êtes. Vous êtes celui ayant telle pré­férence, telle habitude, tel caractère. Vous êtes en prio­rité le corps que vous nourrissez et vêtez tous les jours, vous êtes pratiquement celui qui s’habille et l’habit aussi, le vêtement lui-même que vous mettez. Vous êtes qui porte et la chose portée. Vous êtes vous et cet autre que vous serez à un moment donné, ou pourriez être. Vous êtes tant de possibles. Vous êtes vous tout seul et tous les autres à la fois, en même temps, spontanément, instantanément, toujours, dans la même totale fulguran­ce de l’être pour tous. Il n’y a décidément qu’une seule exception – de taille – à la règle; qui pour le coup ne peut pas être: vous ne pouvez absolument pas être tout ce que vous n’êtes pas. Par chance, vous êtes, de par la volonté très grande du Créateur, tout ce qui dans l’absolu existe – et tout ce qui existe, c’est vous. Vous l’êtes. *

La beauté du fait d’être est qu’il est donné à celui qui est d’expérimenter tous les domaines de l’être, justement. Tout vous est autorisé. Vous n’avez pas à demander la permission, pas même à l’Énergie Créatrice puisque celle-ci vous est acquise depuis le début, c’est le contrat de base. Faites comme bon vous semble et soyez comme vous le désirez. Vous n’avez de compte à rendre qu’à vous. Vous êtes votre propre scénariste et acteur et réalisateur du film qui se tourne et que vous dirigez.

Bien entendu il faut contacter des aides – un éclairagiste, un directeur de la photographie, éventuellement un producteur, bref toute une ribambelle de personnes extérieures qui composeront l’équi­­pe technique; mais surtout il va falloir recruter d’autres comédiens hommes et femmes pour vous donner la réplique. Car qu’est-ce qu’une pièce de théâtre ou un film sans plusieurs protagonistes à l’affiche pour faire rebondir l’histoire? Le monologue c’est bon pour un livre, ou sur une scène (à cause de son exiguïté, ou en période de crise, car alors on aura moins de personnel artistique à payer), dans l’existence en revanche tout le plaisir, tout le bonheur  de vivre, toute la richesse d’être nous vient de la rencontre avec autrui, du croisement de deux êtres. Certes, tout le mal vient également de là.

Il faut bien vous persuader que vous êtes venus, tous, faire avant tout des expériences en passant par la descente dans la matière – autrement dit en ayant pris un corps. Vous l’avez voulu, vous l’avez choisi, vous avez choisi d’emprunter un certain véhicule à fin de voyager à la rencontre de qui vous êtes et qui vous pouvez être. Pour être tout à la fois, tout ce qui existe, comme j’ai rappelé, vous n’avez pas moins à ressentir et connaître depuis l’intérieur de vous, comment les choses se créent, se passent; comment se sent-on selon les circonstances; qu’est-ce que cela nous fait, qu’éprouve-t-on en étant d’une manière plus que d’une autre. Tout se résume à cela, à cet impératif; le grand mystère de l’univers, la question séculaire et millénaire qui interroge, hante les nuits de l’homme se résu­me finalement à ce dessein-là de l’ordre cosmi­que:

- expérimentation conduisant à se faire par soi-même, à travers l’épreuve du réel, son expérience;

- puis expérience à son tour se transformant en connaissance.

À la fin de l’expérience, en gros, on sait, on a compris, on a assimilé en tant que pure connaissance ce qui nous était utile pour être vraiment, sans ombre aucune, sans approximation. Arrivé à ce point, on peut – ou pas – se proposer de vivre une nouvelle expérience.

On peut choisir de se lancer dans une nouvelle aventu­re, tel un pionner qui s’en va défricher de neufs territoires.

Vous êtes des reporters, des globe-trotters en quête d’in­for­mations vitales sur la composition de l’univers qui vous régit. Chacun à sa façon est projeté inlassablement dans cette quête de l’univers et en fait cette quête inlassable de l’univers n’est qu’une forme à l’échelle du cosmos de la quête de qui vous êtes. *

Vous êtes véritablement des êtres venus des étoi­les et il est normal que vous aspiriez à revenir vers elles. Ce sont vos matrices originelles. Vous avez gardé la trace de cette origine dans la lumière qui sourd de vos yeux, même paupières closes. Quel­que part en vous, ça sait. Vous êtes, de par votre incarnation et la puissance conférée au corps, l’expérience même que vous vous êtes donnée à vivre. Vous êtes l’origine, vous êtes la fin. Vous êtes l’expérimentateur en même temps que l’expérience en cours et la conclusion à tirer. Vous êtes la vie. Vous êtes tout ce qui existe et hors de cette vérité, vous n’êtes pas, vous ne pouvez pas l’être.

Je dois à présent vous entretenir de ce retour à effectuer vers la Source, que j’ai mentionné dès les premières pages de ce livre.

Les temps arrivent, ils sont proches, de ce retour au bercail. Vous aspirez depuis si longtemps à retrouver le berceau de votre essence. Eh bien, sachez que vous n’avez plus beaucoup à attendre. Tout a été prévu de longue date, tout a été pensé, étudié, mûrement réfléchi, tout a été planifié, les expériences à présent ont donné tout ce qu’il était loisible d’en extraire sous forme de connaissance, et donc elles peuvent dorénavant pren­dre fin. L’Histoire se déroulant à travers les âges humains peut se refermer: aujourd’hui nous tous nous savons.

Nous en savons assez. Nous savons ce qu’il en est de chacun dans l’immensité des planètes, nous savons ce qu’une expérience vaut, nous savons par l’expérimentation directe et parfois en ayant payé dans nos corps le prix fort, ce qui est nuisible ou vain en regard de ce qui est préférable et profitable. Nous avons amassé suffisamment de données pour savoir à quoi nous en tenir sur ce qui convient le mieux à la bonne entente de tous les membres de la Grande Confrérie Cosmique, nous avons appris, par la négative au besoin, ce qu’il est glorieux de faire et surtout de ne faire aucunement si le but à présent sensé que nous désirons atteindre et nous fixer comme horizon est de vivre en bonne intelligence avec tous les êtres de la Cosmo­gonie. Aussi l’expérience n’a plus de raison d’être, elle s’achè­ve, il nous faut conclure. Que signifie conclure et surtout comment allons-nous nous y prendre? C’est tout l’objet du paragraphe qui suit.

D’abord il est bon de se rappeler que tout vient à point nommé pour chacun d’entre nous. Nous avons accumulé des expériences en pagaille à travers le corps auquel nous nous sommes identifiés le temps de notre périple sur terre. Ces expériences nous ont délivré des quantités énormes d’informations que nous avons transformées dans notre être profond en connaissances. Ces connaissances nous permettent aujourd’hui de savoir avec exactitude qui l’on est, qui l’on peut être, et surtout les valeurs qu’on ne veut ni formuler ni incarner, à aucun prix.

Toute la beauté d’être se tient dans cette démarche créée dans ce but par le plus ingénieux des scénaristes.

Nés de la rencontre d’une énergie colossale suffisamment déterminée en soi pour servir de moteur à tout l’univers; de la rencontre entre ce moteur de la Création et la formidable idée de percevoir en direct et en conscience et activement, non par l’observation faite à distance mais par le don de l’expérience, ce en quoi le fait d’être n’est que Pure Beauté: voilà d’où nous venons.

Nous avons éclaté de ravissement devant le cadeau à vivre proposé par le grand Créateur lorsqu’il s’est agi d’occuper un véhicule céleste – notre corps de chair et de sang – afin que chacun ait les moyens de se transporter (à égalité quant aux moyens premiers mis en œuvre) vers la connaissance intime et incommensurable de soi-même. Pour ce faire, le Créateur, par l’opération de la volonté divine qui l’investit, a scindé son être en milliers de milliards de bouts divins pour pouvoir se donner à vivre simultanément toutes les composantes, toutes les facettes de ce que peut comprendre le fait d’advenir, d’être. C’est dans cette dispersion voulue de lui-même que réside l’unité du projet.

Chacun de vous est un éclat de l’origine; bien plus qu’un éclat au demeurant, vous êtes complètement l’origine, et chacun de vous, additionné, collecté au centuple, rabouté à chacun, reforme et augmente et déborde la cellule originelle. Ainsi le retour qui va s’opérer n’est pas juste le retour vers le commencement – le retour à la maison, certes, mais pas le retour à la case départ. Chacun revient amplifié de sa propre expérience, sa propre connaissance personnelle, infrangible.

Amplifié, magnifié.

Aucune forme ni façon d’être ne prévaut sur une autre, toutes constituent le formidable texte de l’univers, sa texture. Au départ l’univers était – il était surtout muet en quelque sorte, ou balbutiant. À présent, l’univers sait et l’universel (l’univers scelle). À présent, nous revenons tous à la Source avec pour bagage notre science, notre savoir, notre sapience. Nous allons nous rassembler, comme au tout début du projet nous étions. Nous le serons comme nous le sommes et l’avons en vérité toujours été, mais tout le monde ne s’en souvient pas. Nous allons nous agréger à nouveau comme au commencement. Tels que nous étions, et cependant plus com­plètement tels, plus tout à fait, nous ne sommes plus exactement les mêmes.

Nous sommes à la fois, comparativement, nous-mêmes et un autre, cet autre que nous sommes dorénavant.

Le projet en s’accomplissant et le plan en se déployant nous rend à la fois à nous-même et à la fois nous fait part de ces autres que nous sommes ou pouvons être au même instant, dans la même fulgurance de vue, dans le même grandiose battement de cil. Les autres sont nous et moi c’est les autres. Moi, les autres. Nous. Nous – tous – c’est-à-dire moi. Nous nous remembrons en un seul grand corps. Nous revenons à l’unité originelle dont tout sort, nous allons du coup abolir les apparentes barrières qui se dressent entre tous, que tous dressaient comme il se devait d’après le Grand Plan Cosmique du Créateur. Nous allons faire disparaître l’esprit de séparation en vue de l’harmonie, l’union, la refonte dans le Grand Tout. Voilà ce que les temps à présent exigent, voilà ce que l’univers ne cesse de proclamer, de trompeter à vos cœurs et à vos oreilles (à ce propos, peut-être certains d’entre vous ressentent des palpitations et sont victimes en cette période décisive de problèmes d’acouphène…).

Voilà ce que le Grand Créateur que nous sommes, pris tous ensemble, veut nous remettre à l’esprit. Voilà dans son amour ce dont Il nous fait part – parfait! *

Vous êtes des êtres qui ont suffisamment besogné sur terre et à présent vous allez pouvoir vous reposer. Vous êtes sur le point de vous retirer chez vous, dans votre véritable foyer où tous les amis d’en-haut vous attendent.

Je fais partie de ceux-ci et suis dans l’impatience de pouvoir vous englober dans mon cœur en tant que belle présence énergétique et ce, afin de reconstituer, vous et moi, nous tous ensemble, la formidable conscience de l’unité de l’univers. Un et indivisible pour le coup. Plus de sentiment de séparation. Nulle raison d’achopper désor­mais sur les différences qui nous ont servis sur terre à faire l’expérience de qui l’on est, souvent au détriment de qui sont les autres. Mais c’était pour le bien de la cause, dirais-je, cela servait le projet de base. Cela a permis de nous identifier par l’individuation, nous avons pu savoir dans cette dimension terrienne qui nous étions en nous situant, en opérant des comparaisons avec les autres s’offrant alors en modèles devant nous, servant de faire-valoir ou de repoussoir selon les cas; servant surtout à nous donner la mesure et la notion de nous-même.

Les autres sont nous, ai-je dit. Cette vérité est de toujours mais le plan était conçu de sorte à ce que vous perdiez de vue, le temps de votre incarnation humaine, cet aspect-là de la cosmogonie. Je vais à présent vous dire en quelques phrases ce qui motive le retour à l’unité (ou à l’Énergie, ou à Dieu d’après vos conceptions judéo-chrétiennes). Il se trouve que l’Énergie Créatrice, après avoir mis en branle l’univers d’un côté et le plan des expériences à faire de l’autre, a mis en route aussi un formidable compte à rebours, si l’on peut dire en l’occurrence dans le champ de ce temps hors-temps de la Création. Le compte à rebours a pris effet dès le commencement du projet, il est en somme toujours actif, il vise une durée ou ce qui est analogue dans l’univers. Cette durée, prévue pour s’étendre sur plusieurs millions de vos années terrestres actuelles, arrive à son terme. Le rideau va tomber sur la scène, les comédiens, tous les techniciens, toutes les équipes quelles qu’elles soient vont pouvoir tomber le costume et retourner à la maison. Quand donc ce baisser de rideau sera-t-il effectif? Dans moins de dix mois d’ici.[1] Il s’agit bien de confirmer ici la date de fin des mondes donnée par le calendrier maya, nous parvenons en effet à la fin du monde tel que vous le connaissez, nous entrons dans l’apocalypse, à cette différence près que vous n’aurez pas à essuyer des catastrophes en chaîne ou des phénomènes sociaux dévastateurs et pas non plus à rencontrer des bouleversements climatiques calamiteux. Il serait plus exact de parler de fin du temps.

La fin du temps signifie tout simplement que la pièce s’arrête. Or en fin de représentation, seuls les personnages s’évanouissent, quant aux acteurs ils demeurent, sauf qu’ils n’ont plus à poursuivre hors de scène leur rôle, aussi investissant soit-il, ils n’ont plus qu’à être; être à nouveau eux-mêmes, dans toute leur richesse, dans toute l’étendue de leur palette, dans toute leur plénitude, dans la simplicité de l’être.

Vous n’avez somme toute rien de plus à faire que ren­contrer cette date importante réglée dans l’univers depuis des lustres, pour ne pas dire des siècles, des éons. Vous avez juste à être qui vous êtes. C’est l’enfance de l’art, non?

Vous serez vous-même. Mais pas ce vous-même que vous vous connaissez aujourd’hui, non; vous-même tel que vous êtes en vérité, cet être magnifique et prodigieux qui s’inscrit dans la marche de l’univers. Toutes ces notes bien évidemment en feront sourire plusieurs – sourire, ricaner même. Que ceux-là persévèrent dans leur sourire moqueur et dans leur incrédulité: ils verront, comme les autres. Le voile de l’illusion dans laquelle vous étiez plongés et dont l’Énergie Créatrice a pris grand soin de bander vos yeux pour que vous puissiez vivre vos expériences en totale adéquation avec le jeu auquel vous avez décidé de participer consciemment en tant qu’être de l’univers – ce voile vous ayant contraint d’effacer tout souvenir de qui vous êtes en réalité et d’où vous venez, enfin va être levé.

C’était un voile d’oubli généralisé destiné à permettre vos expériences avec la plus grande sincérité acquise, de manière que vos connaissances soient filtrées non depuis votre universalité mais bel et bien par le sas de l’ignorance passagère imposée à votre nature humaine - précaution prise pour ne pas biaiser l’affaire. Pour que les résultats soient concluants et exploitables en toute objectivité, vous deviez prendre la chose très sérieusement, et pas à la légère. Pour vous prêter au jeu sans a priori de départ et sans idée de l’issue à trouver, vous ne deviez pas avoir l’impression de juste vous livrez à une expérience, et dans ce but vous deviez oublier jusqu’au rappel que vous ne faisiez au fond que jouer. D’où le voile.

Ce voile bientôt disparaîtra. Et tous vous allez pouvoir reconnaître (renaître avec) tous ceux qui ont joué à vos côtés mais plus encore, vous reconnaîtrez celui que vous êtes véritablement et à quelle puissance extraordinaire vous le devez.

L’heure des retrouvailles est très proche en vérité et chacun de vous peut se féliciter d’avoir interprété avec une complète maîtrise et un sens aigu de la repartie les personnages qu’il a choisi de défendre au cours des multiples descentes de ses passages sur terre. Quel que soit le personnage que vous avez porté sur le devant de la scène, aussi bien plaisant ou magnifique que grotesque ou criminel, quelle que soit la nature de votre personnage vous avez su, tous autant que vous êtes, développer votre talent dans l’entreprise. Vous avez été plus vrais que vrais dans vos interprétations. Vous avez été extrêmement convaincants dans votre rôle. Vous avez tous rivalisé d’audace et d’ingéniosité, on peut avancer sans risque d’erreur que personne n’est demeuré en arrière, relégué aux cou­­lisses faute de s’être montré doué pour la comédie. Vous avez absolument été tous géniaux. Et malgré les apparences, dans l’illusion de vos personnages bien ou malmenés, vous avez pris beaucoup de plaisir à l’affaire.

Le plaisir va être décuplé dès que vous serez en mesure de saisir toutes les implications du jeu et surtout le pourquoi de ce jeu-là dans la globalité du plan. Tout vous sera rendu, tout vous sera ouvert comme un livre, vous lirez toute votre aventure à la lumière de cette réminiscence de vos origines cosmiques, vous n’aurez pas à comprendre alors, car en tant qu’êtres de l’univers vous avez toujours su les tenants et les aboutissants de tout. Vous allez regarder la Création avec des yeux avides d’amour et de reconnaissance. Votre gratitude n’a pas fini de s’exprimer pour toujours. Vous allez redécouvrir toute la formidable organisation qui sous-tend l’univers. Et le Créateur, ou l’Énergie Créatrice, dans sa magnanimité, dans sa gé­nérosité, dans la clarté de sa conscience vous fait la primeur de goûter à l’avance dans ce livre les délices qui vous guettent, en m’autorisant à dicter ces pages dédiées aux hommes d’aujourd’hui.

Sa bonté. À votre endroit. Destinée à nous tous. En guise d’offrande et de salut pour notre retour à Lui. *

… à samedi prochain, d’ici là belle semaine à vous!


[1]  Au moment de l’écriture de ce passage, nous
sommes le 11 mars 2012. (Note du transcripteur)

© Le livre d’Élidjam: encadrer 2012.

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